De Peyrehorade à chez nous…

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Vendredi 26 juillet 2019. 42 km, D+ 281 m.

Après avoir précipité notre coucher à cause de l’orage hier soir, il n’a pas plu de la nuit.

Pourtant, quelques minutes après notre réveil, la pluie revient. On range au mieux, et sans pression : de toute façon, tout ira au sale !

On déjeune, pour la 1ère fois du séjour dans la tente, puis on décolle, équipés de nos kways un peu avant 9h30.

On démarre à bonne allure mais on se fait sécher à la 1ere côte ! Alors qu’on trouvait qu’on avait bien géré la corniche hier, on peine aujourd’hui !

Comme d’habitude, les enfants nous attendent en haut.

Assez peu de voitures sur l’itinéraire emprunté. Vers 11h00, et 3 grosses et pénibles montées plus tard, on est à proximité de chez mes grands-parents (les arrières grands-parents). On se fait offrir le café qu’on n’a pas pris ce matin…

Visiblement ça nous a requinqué, car on a assuré dans la grande côté suivante. C’est une qu’on connaît… Jérôme a dit qu’on ne l’avait jamais montée sur ce plateau… en même temps, le revêtement est tout neuf !

Pour finir, les enfants choisissent de passer par les petits chemins plutôt que la départementale plus directe. Il est midi passé, il n’y a personne.

Et on arrive donc entier chez nous vers midi et demi passé.

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Victoire, pas de gros pépin, timing géré…

On se félicite, les enfants se félicitent…

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Le bilan sera donc de :

1317 km

14 069 m de dénivelé positif

2 crevaisons pour Liséa (le pneu arrière de Raphaël presque à plat découvert à 1km de la maison _ on a dit que ça compte pas_)

1 jeu de plaquettes de frein changé (arrière) et 1 à changer (avant)…

1 chute au ralenti pour nous sur le tandem…

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De Fontarrabie à Peyrehorade

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Jeudi 25 juillet 2019. 89 km, D+ 670 m.

Aujourd’hui, on voulait partir tôt pour faire le tour de la Bidassoa, faute de pouvoir prendre le bateau (De toute façon le 1er n’était qu’à 10h)…, puis passer Bayonne à une heure sans viande saoule, les fêtes ayant commencé.

Donc réveil 7h30 et départ 8h25, mais sans déjeuner pour ne pas réveiller nous voisins.

On fait le tour de la Bidassoa super vite, et donc on passe la frontière Espagne-France tôt…

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Et on s’arrête déjeuner devant la plage à Hendaye.

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On entame ensuite la route de la corniche qui longe le littoral entre Hendaye et Socoa.

Finalement, ça passe mieux que ce que l’on avait imaginé. On l’avait fait dans l’autre sens en 2013, à la fin de notre 1er périple à vélo…

Bien sûr les enfants partent devant et nous attendent régulièrement.

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On arrive ensuite à Socoa où on fait un petit détour et une petite pause.

Puis Saint Jean de Luz…

Puis on repart par la D810, plutôt fréquentée, mais tout à fait correct dans notre sens. Ça monte sévèrement mais on s’en sort bien. On double même un groupe de cyclorandonneurs basque espagnol qui commence la Vélodyssée jusqu’à Arcachon, c’est bien la 1ere fois qu’on double des cyclorandonneurs !

L’arrivée à Biarritz est plus compliquée. On n’a pas de trace (d’itinéraire prévu sur le gps) et ça fait un moment qu’on suit les panneaux Vélodyssée, mais on a dû s’en louper 1, du coup on passe 2 fois devant le rocher de la Vierge (la 2eme fois n’a pourtant pas suffit pour réussir une photo…🤗) et on finit par en sortir et arriver vers Bayonne. Là on gère bien l’entrée par des rues secondaires et on arrive sur les berges de l’Adour, en amont des fêtes.

Des passants (locaux) nous conseillent sur l’itinéraire adéquat… On pique- nique donc sur les berges, avant de passer sur l’autre rive, plus calme, pour mieux refranchir l’Adour, 2 ponts plus loin, sur un pont piétonnier.

On bataille un peu pour retrouver les berges mais en même temps on avance bien.

Une fois sur les berges, on goûte au plaisir de rouler (enfin) sur de plat !

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Et on trouve enfin un panneau qui indique une direction proche de notre destination finale…

On roule donc super bien et super vite sur les berges, avec pour objectif d’arriver à Urt.

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Rapidement, on se dit qu’aller jusqu’à Peyrehorade est finalement un objectif atteignable…

On fait quand même une pause à Urt, pour aller s’acheter des glaces et de l’eau. Même s’il faut passer une énorme côte, on fait le crochet par le bourg…

Aussitôt, remis sur les berges, on se fait des petites pointes à 26 km/h, c’est pas énorme, mais c’est assez rare pour être salué… c’est presque grisant…

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On voit bien sûr les champs de kiwis se développer…

Et on se refait une pause, juste pour le plaisir, au bec du gave… jonction entre l’Adour et le Gave.

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Et on reprend notre agréable chemin

… pour arriver à Peyrehorade, ça y est, on a rejoint les Landes.

Demain, les derniers km se feront sans doute sous la pluie.

De Elogarria à Fontarabie

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Mercredi 24 juillet 2019. 70 km (+ 6km de balade). 561 m D+.

Ce matin le beau temps est revenu quand on se lève à notre bivouac.

On déjeune puis par équipe de 2, on va faire la mini rando d’ un km aller-retour jusqu’au point de vue sur la mer.
Voici une sélection des photos des enfants :

L’une d’elle laisse à penser qu’on a peut-être tort de leur faite confiance.
Voici notre sélection :

Quand on part, il fait déjà chaud. On commence par un bout de verte campagne tranquille, puis un peu de grande route type gentille montagne,

puis un joli front de mer.

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1ère pause à Orio, on a étrangement bien avancé.
Orio est un ancien port de pêche à la baleine ; la dernière, selon l’histoire, d’origine basque (la baleine, si si), y a été pêchée en 1901. C’est encore aujourd’hui un port de pêche, notamment d’anchois.

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On reprend de la route type montagne, il fait bien chaud puis on arrive dans l’enchevêtrement de voies typique des bords de grande ville. On finit par trouver une piste cyclable qui nous conduit jusqu’à San Sébastien.

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Le centre ancien est bondé de monde. Impossible de passer en vélo. Impossible de laisser les vélos chargés dans un coin. On va donc faire un tour dans le quartier 2 par 2 à tour de rôle.

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Puis on repart d’abord par de la piste cyclable, beaucoup en ville. Puis par de grands axes pas cools avec ponctuellement quelques bonnes montées.

Une douzaine de km avant d’arriver à Fontarrabie, on trouve une piste cyclable qui suit la 2×2 voies en toute sécurité. Très agréable. On y trouve même un point réparation vélo. Une 1ere !

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Après notre installation au camping et le plaisir d’une vraie douche chaude, on repart en ville en vélo pour voir si on peut prendre le bateau pour traverser la baie demain et pour visiter.
Pour le bateau c’est mort, pour la visite c’est sympa. 2 rues près des quais sont très animées.

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Le quartier ancien est plus calme et plutôt sympa.

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Plus que 2 jours de trajet avant d’arriver à la maison.

(Il se peut que certaines photos ne soient pas au bon endroit)…

De Sopela à Elorragia

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Mardi 23 juillet. 103 km, D+ 1150m.

Le résumé a failli être aujourd’hui, journée de transit, grande route camions, chaleur, R.A.S..

Mais comme une journée en voyage à vélo réservé toujours des surprises, je vous fais la version longue…

On a réussi à partir à 8h30, il fait déjà super bon, au bord de la mer avec un léger vent.

On arrive à sortir de Sopela par des pistes cyclables, ça dure au moins 15 km, beaucoup de ville, mais on gère… On doit border Bilboa et son agglomération avant de partir dans les terres, la côte n’offrant pas vraiment d’autres alternatives raisonnables en terme de dénivelé, km et qualité de route…

Donc un début pas vraiment intéressant mais qui a l’avantage de nous sortir des culs des camions. Puis on enchaîne avec la nationale, on avance mais c’est toujours pas intéressant, beaucoup de camions, chaleurs… etc.

1ère pause à 36 km, on a déjà refait le plein des gourdes plusieurs fois à des robinet, on s’achète un petit casse-croute et à boire et c’est reparti. Ça monte régulièrement mais de façon moins raide que bien des jours passés.

On trace bien, pas de photos, c’est vraiment pas intéressant, mais je peux au moins vous dire que depuis qu’on est en Espagne on a souvent vu des panneaux demandant aux voitures de ne pas serrer les vélos…

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Donc vrai pique-nique vers 56 km vers 13h30… On se réshydrate beaucoup, ça y est, il fait très chaud, 2 bouteilles d’eau y passent, ainsi qu’une demi pastèque ! On sait qu’on va attaquer la partie dure de la journée, une bonne montée à 9%. Un peu moins de camions cet après-midi, c’est déjà ça. Finalement, on appréhendait la montée juste à la reprise mais on a bien géré.

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On traverse à nouveau pas mal de zones industrielles, et également des tunnels. On s’est prudemment équipé de nos lumières rouges clignotantes à l’arrière…

Pause glace et eau au pied d’un super-marché, c’est pas cosy, mais ça fait du bien ! Il nous faut du carburant !

Notre objectif est d’arriver à Deva, à 84 km. Là bas on a 3 options. Une albergue, en ville, mais en passant devant, on voit qu’il n’y a pas moyen de laisser les vélos à l’abris et on sait que pour savoir si on peut avoir une place il faut aller à l’office de tourisme. Il est à priori derrière nous, on est pas du style à faire marche arrière…, un camping à 4 km dans la direction qui ne ne nous arrange pas, 4 km à faire dans l’autre sens demain… en plus il nous a semblé voir route coupée à 1300 m dans cette fameuse direction… un autre camping, déjà sur la trace de demain, qui nécessite encore 300 m de dénivelé et un crochet de 2 km… Finalement, il semble que c’est la seule solution qui nous reste…

Un petit coup d’oeil sur la plage de Deva…

Et on prend l’option bord de mer pour rejoindre le camping…

Enfin les jolies vues de la journée arrivent…

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Les enfants partent devant, ils assurent.

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On se refait des lacets en montée, dans l’un d’eux on doit tourner à 180 ° dans un petit chemin. Arrivés là, l’embranchement n’est pas évident. On regarde quand même mieux et le chemin, mal revêtu, qui démarre en descente, risque d’être plus dangereux qu’autre chose. On part sur un plan B : +4.5 km… en continuant la montée… Arrive enfin la tournée vers le camping. Sur le panneau, il est inscrit complet. On engage quand même la descente de 2 km, en se disant qu’en faisant les pleureurs ça marchera… On n’a pas besoin de beaucoup de place…

Pas de bol. C’est vraiment complet, et avec le relief, pas de petit bout d’herbe à investir… les gars sont sympas. Ils commencent à nous indiquer 4 campings vers Bilbao. Non merci, pas de marche arrière et c’est loin… ceux vers San Sébastien sont loin aussi, et ils pensent qu’ils sont complets. Il appelle même une chambre d’hôtes pour nous, complète… et finit par nous indiquer une aire de pique-nique, avec point d’eau et toilettes plutôt dans notre direction… à 7,5 km…

C’est donc reparti… On remonte donc les 2 km descendus inutilement, puis on enchaîne. Avec la proximité de la mer, il fait bon.

On commence quand même à en avoir plein les pattes… les derniers km nous paraissent très longs et les 1,5 km de petits chemins pentus pour arriver jusqu’à l’aire encore plus, on a poussé.

On arrive, l’endroit à l’air connu, il y a pas mal de monde pour pique-niquer et quelques fourgons aménagés… un seul robinet, près d’une table occupée, ça va être dur de faire notre toilette au grand air !

Avant qu’on ait eu me temps de décider où on se pose… quelques gouttes d’eau tombent. C’est bon pour nous ça ! Les gens vont partir… On s’abrite sous l’avancée de toit devant les toilettes. L’orage gronde, on voit les éclairs… des gens partent… des camionnettes arrivent… On attend comme des glandus le moment où on pourra prendre notre douche bien méritée. Finalement, les toilettes sont grandes, avec un robinet et une évacuation d’eau, on attaque la douche là, à coup de bassines d’eau froides, mouillage puis rinçage, déversées par Jérôme qui s’en donne à coeur joie.

Bien que froide, ça fait du bien ! On était tellement crasseux avec toute cette chaleur, ces km, la poussière, les camions, beurk ! L’air est chaud, ça fait du bien. L’orage est passé, des gens continuent à s’installer dont un duo de cyclos.

Et les enfants ont encore la force de jouer…

On s’installe nous aussi. On mange, avec vue sur la mer.

On reprend 2 gouttes d’eau, pas plus… Puis une bonne bourrasque de vent pendant qu’on mange… qui soulève le dessous de la tente, plantée à minima, Jérôme ajoute des sardines, et on rentre le matériel laissé dehors. Aussitôt fait, aussitôt terminé, on termine notre repas dans la bonne humeur…

Finalement, voici à peu près l’étape du jour…

Visite de Bilbao.

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Lundi 22 juillet 2019.

Après le tour dans la vieille ville d’hier, on retourne à Bilbao ce matin avec pour objectif principal : Guggenheim !

On descend à la station de métro la plus proche mais elle est bien à 800 m… Ça nous permet de voir une partie de ce secteur de la ville que l’on n’a pas vue hier.

On arrive par le côté de Puppy, le chien fleuri de Jeff Koons, en plein « raffraichissement ». C’est bien de l’avoir vu si non je me serais demandé comment ils en gèrent l’entretien…

On fait ensuite notre visite pendant quasi 3 h. Pour des gens peu initiés à l’art comme nous, l’audioguide est une bonne aide…

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On repart ensuite à pied par les quais vers la vielle ville.

On mange au marché, l’après-midi est déjà bien entamée.

Et on retraine en ville avant de rentrer au camping, où on veut ranger un maximum de chosed ce soir pour décoller dès 8h. Demain 34 ° prévus et un gros dénivelé ; cette année on est habitué aux dénivelés mais pas aux chaudes températures…

De Castro Urdiales (Cantabrie) à Sopela (Biscaye) (+ tour à Bilbao)

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Dimanche 21 juillet 2019. 41 km, D+ 637 m. (Total périple : 1007 km, D+ 11 407 m).

Ce matin on sait qu’on n’a pas beaucoup de km, mais que ça ne sera pas pour autant facile…

A peine levés, il se met à pleuvoir, une pluie fine… qui n’était pourtant pas prévue…

On finit quand même de déjeuner et de plier nos affaires dehors, puis on décolle vers 10h…

La vue est bouchée, on fait attention à ne pas glisser sur la chaussée.

Après la traversée de la ville et une petite partie relativement plate, on attaque une montée interminable. C’est simple, au bout d’une heure, on a fait que 10 km dont les 2/3 de montée, sous la pluie fine.

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La descente n’est pas très rapide, on est ultra vigilants pour ne pas glisser, c’est donc à peine plus reposant…

Le passage de la Cantabrie à la Biscaye est marqué par des panneaux mais aussi par le changement d’architecture, on commence à voir des maisons basques.

Au sud de Bilbao, on trouve une piste cyclable qui nous permet de passer très facilement un secteur de routes, autoroutes, et voies rapides enchevétrées.

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Vers la fin, on traverse un parc, où on trouve un robinet pour refaire le plein des gourdes. Les enfants se précipitent sur la tyrolienne que je n’avais même pas repérée,

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et Jérôme sur une aire de nettoyage de vélo, réellement équipée par la ville pour cela et visiblement bien repérée par les VTTistes du secteur.

On arrive ensuite en ville, à Portugalete et on rejoint les quais de la Ría de Bilbao, où il y a foule.

On comprend plus ou moins rapidement qu’on est bien face au pont que l’on devait emprunter, mais qu’il s’agit en fait d’un pont transbordeur inscrit au patrimoine de l’humanité, ce qui en fait déjà une attraction, et qu’il y a une course de trainières (barques à rames traditionnelles d’un équipage de 13 rameurs et d’un barreur).

On emprunte donc à notre tour le pont transbordeur pour passer à Getxo.

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Dernier coup d’oeil sur le pont et la course,

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et on repart par une piste cyclable qui borde la baie et les palaces de Getxo.

En théorie, plus que 11 km pour atteindre le camping, l’objectif est de revenir ensuite visiter Bilbao en transport en commun. On est sorti du tracé préparé avec le GPS de randonnée… On connecte le GPS du téléphone. Celui-ci, bien qu’en mode cycliste, nous amène à un escalier… il y a bien un ascenseur quelques mètres plus loin, mais impossible à prendre avec le tandem… On repart dans l’autre sens et on jongle entre les 2 GPS pour trouver notre chemin. La ville est dense, pentue, bourrée de culs de sac, de voies ferrées à traverser, d’escaliers piétonniers… le GPS a même tenté de nous faire passer par un itinéraire bouclé par un portail cadenassé… c’est compliqué ert agaçant.

A force de persévérance, on arrive au camping vers 14h passées… pique-nique, installation, douche, c’est au ralenti et épuisés qu’on continue notre apres-midi, si bien qu’on ne repart visiter Bilbao que vers 17h… en métro, que l’on prend à Sopela, à 1.8 km à pieds du camping.

Pour cette fin de journée, on ne se concentre que sur le Casco Viejo de Bilbao, la vieille ville…

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Demain, on y consacrera la journée…

De Santander à Castro-Urdiales

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Samedi 20 juillet. 69 km (63 km de trajet + 6 km de promenade en ville une fois installés), D+ 800 m.

Aujourd’hui, objectif : prendre le 1er bateau qui nous permettra de traverser la baie de Santander vers Somo, à 9h3. Ainsi, on s’assure qu’il y ait peu de monde, et qu’on passe les vélos…

Donc, réveil 7h20, sachant qu’un max d’affaires est rangé depuis hier soir.

On a décidé de déjeuner hors du camping avec vue sur la mer.

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Hier, les gens du bateau nous ont dit d’arriver 30 mn en avance, on descend donc rapidement la ville encore presque endormie.

… pour rien puisque le personnel arrive avec le 1er bateau de Solo, à 9h30.

On a du bol, le bateau est plus grand que celui aperçu le 1er jour et la marée est plus haute, on n’a donc pas de marche à descendre… tout se présente bien.

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(Tracé rouge)

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On débarque sans problème,

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… et on reprend la route, avec un bilan des étapes franchies :

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On a de la chance, on attaque par une bonne partie plate ou presque qui nous met en jambe… un des 1ers plats du périple !

Puis bien sûr viennent les 1eres immenses montées et descentes dans la campagne. On est pas loin du tout de l’océan mais on ne le voit quasiment pas.

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On arrive à un 2eme bras de mer à traverser en bateau. On voit quelques marches qui ne nous rassurent pas, on aperçoit un bateau pas bien grand mais le gars de la compagnie, chemise rose et lunettes de soleil polarisées, nous assure « no problem »… il nous fait même avancer sur l’embarcadère devant les passagers, ce qui ne nous semble pas très logique.

Le bateau arrive, et le « personnel de bord » n’a pas l’air de sentir le truc et se fâche un peu avec celui du quai… ils décident quand même de nous faire monter en 1er, pour mieux trouver ça stupide quand il s’agit de faire monter les piétons ensuite !

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La traversée est hyper courte, mais la blague nous coûte quand même 14 €, 2€/pers, et le reste pour les vélos, prix fantôme affiché nulle part, et dit pour un « équivalent 4 vélos »…

Et la blague continue quand on découvre comment et où va se dérouler la descente ! : sur le sable, via une « planche métallique » étroite et particulièrement pentue, sur laquelle on a bien dû être 3 ou 4 à un moment donné pendant la manoeuvre !!!

Je passe sur le désarroi de Jérôme 🤔🤨😔😱😨😂🤣😂… la maladresse de l’équipage…

Je vous laisse imaginer la joie de pousser les vélos dans le sable et de découvrir qu’il faudra également passer 7 marches pour en sortir…

Bref une blague quand tout finit sans casse, mais pas une partie de plaisir !

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On sort de là et on se retrouve à traverser Laredo, grosse citée balnéaire, longue plage, micro dune, hauts immeubles dès le 1er rideau.

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Visiblement, encore un lieu et moment de fête, avec un rassemblement de vieux véhicules et de hippies…

Après avoir hésité à pique-niquer là, on sort de la ville, et on attaque rapidement une nouvelle grande montée…

C’est toujours aussi intense, mais on sent que cette petite pause à Santander a fait du bien à nos muscles. On arrêtera finalement, dans la montée (toujours générateur d’appréhensions pour la reprise… surtout le ventre plein…), mais avec une bonne vue sur la baie et la ville, et au rythme d’un concert de percussions en cours en bas…

On reprend donc en montée, et on arrive rapidement en pleine campagne.

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On a encore eu droit à deux bons murs, mais on a bien géré.

On est redescendu au niveau de la mer,

avons hésité à faire un arrêt baignade, avant de finalement bel et bien reprendre la route du camping situé en hauteur.

Encore quelques bonnes suées sur la grande route avant de prendre un petit chemin raide et mal revêtu pour arriver au camping, un truc surréaliste où on a fini par pousser. Encore 2 lacets pour monter dans les hauteurs du camping… car près de l’accueil l’emplacement vaut 15 € de plus…

Une fois installés, avec certes une vue plongeante sur l’océan, l’envie de redescendre à la plage nous a passée. Pourtant, il faut bien qu’on descende en ville se ravitailler, surtout que demain… c’est dimanche !

Finalement, bonne découverte, la ville de Castro-Urdiales, en plus de sa partie béton sur plage, comprend une partie plus ancienne…

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Demain, objectif Bilbao, ou presque, puisqu’on va couper tout droit pour aller un peu plus haut et y retourner en transport en commun.