Eté 2018 : Porto – Séville

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Ça, c’était le prévisionnel :

carte prévisionnelle 2018 PORTO SEVILLE

En réalité, on a fait :
– 1295 km de vélo
– 10140 m de dénivelé positif (D+)
– Plein de km à pieds pour visiter Porto, Nazarré, Lisbonne, Séville…
– 19 jours de vélo
– 9 jours sans vélo, beaucoup pour visiter, 1 réel pour le repos, et forcément un peu pour la logistique.

(En détail, dans les archives 2018)

Le vrai déroulé :

Dimanche 1er juillet Départ pour Porto. (aéroport_Salgueiros) 20 km
Lundi 2 juillet Visite de Porto – Beaucoup de Kms à pied (17 à 20 km à pieds) Pas de vélo
Mardi 3 Juillet De villa Nova de Gaia à Praia de Barra. 70 km D+ 160 m
Mercredi4 Juillet De Praia de Barra à Coimbra+ visite de Coimbra . 74 km D+300 m
Jeudi 5 Juillet De Coimbra au festival des sardines 85km D+650 m
Vendredi 6 Juillet De Praia de Pedrogao à Nazaré 44 km D+530
+ 10 KM visite Nazaré
Samedi 7 Juillet De Nazaré à Peniche 62 km D+ 850 m + 6 km pour la visite de Peniche = 68 km
Dimanche 8 Juillet De Peniche à Ericeira 60 km D+800 m
Lundi 9 Juillet De Ericeira à Lisbonne 82 km D+ 1100m
Mardi 10 Juillet Visite de Lisbonne Jour 1 Pas de vélo
Mercredi 11 Juillet Visite de Lisbonne jour 2 – 20 km à pieds. Pas de vélo
Jeudi 12 Juillet Visite autour de Lisbonne environ 300Kms en voiture de loc’ aucun mérite. Pas de vélo
Vendredi 13 Juillet De Lisbonne à Sesimbra 54 kms +3 en ferry D+500m
Samedi 14 Juillet De Sesimbra à Praia de Galé 72 km D+800m
Dimanche 15 Juillet De Praia de Galé à Porto Covo 60 km D+500 m
Lundi 16 Juillet Pause à Porto Covo Pas de vélo
Mardi 17 Juillet De Porto Covo à Odeceixe (Sao Miguel) Etape de 62 Km + 12 km pour aller à la plage 500M D+ = 74 km
Mercredi 18 Juillet De Odeceixe à Sagres Etape de 63km + 17 km pour se promener en ville D+ 600m = 80 km
Jeudi 19 Juillet De Sagres à Ferragudo Etape de 68 km + 7 pour aller à la plage = 75km  D+ 800 m
Vendredi 20 Juillet De Ferragudo à Quateira 64 km D+ 650 m
Samedi 21 Juillet De Quateira à Conceiçao. 74 km D+ 450 m
Dimanche 22 Juillet De Conceiçao (Portugal) à Nuevo Portil (Espagne) 71 km D+ 350m.
Lundi 23 Juillet De Nuevo Portil à El Rocio Etape de 82,5 km + 4,5 km de visite = 87 km D+ 300m
Mardi 24 Juillet De El Rocio à Dos Hermanas (Séville) 68 km D+300m.
Mercredi 25 Juillet Visite de Séville – Jour 1 – Bus et une douzaine de Kms à pieds. Pas de vélo
Jeudi 26 Juillet Visite de Séville – Jour 2 – Bus et une vingtaine de Kms à pied… Pas de vélo
Vendredi 28 Juillet Journée logistique avant le départ + tour à Séville en soirée. Rangement des vélos dans des cartons
Samedi 28 Juillet

Fin du voyage – Retour à la maison

 

 

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Les petits trucs qu’on a oublié de vous dire sur ce qu’on a vécu/vu, (principalement au Portugal…)

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Beaucoup de gens ont des chiens.

Beaucoup d’agapanthes, banches et bleues.

Assez peu d’oliviers…

2 bières principalement, la Sagres et le Super Bock. Pas chères, pas fortes.

 

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90 % de nos journées vélos s’achèvent par « la bière de la récup », locale de préférence. Dès le 2ème jour, je me rends compte qu’en voulant alléger la popote, j’ai oublié le décapsuleur. J’en achète un joli, « souvenir », à Porto… il ne servira que la 3ème semaine… les grandes bières, que l’on se partage avec Jérôme, ont un bouchon vissé…

Les cimetières ne sont pas à côté des églises, et des bougies sont allumées sur les tombes.

Les portugais mangent beaucoup d’escargots (caracois), y compris dans les restaus des ports, mais à voir les carcasses, ce sont bien ceux qu’on voit aux bords des routes…

caracois

Les sardinhas et les caracois sont plus mis en avant que la bacalhau !

Les portugais ne doivent pas le Porto à l’apéro mais en digestif. Le Porto qu’on achète en France, ils l’utilisent pour cuisiner. Pour eux, le melon au Porto est une aberration.

Raphaël est tombé 2 fois… à cause de trottoirs.

Le tandem m’est tombé dessus alors que je lui tournais le dos… se faisant, le siège m’a écrasé l’arrière du mollet droit, ma barre de « guidon » l’avant, et le frein s’est écrasé sur le bout des 2 orteils les plus longs… résultats de bons bleus, qui compte-tenu de mon teint et de la poussière des routes se voient… selon la luminosité… plus moins que plus… c’était à Quarteira.

Toujours à Quarteira, pendant que Jérôme attend son tour à l’accueil du camping, il entend 2 françaises discuter dans son dos :  » Mais n’importe quoi ! En plus avec des enfants ! Et t’as vu ce vélo comme il est long ?! » Jérôme s’est retourné et leur a dit : « chut c’est mon vélo ! ». Elles ont tenté un : « c’est super ce que vous faites… » ( les quiches) ; il les a honoré d’un simple « chut »…

Beaucoup de maisons portugaises ont des façades en carrelage, sans doute pour faire perdurer la tradition des azulejos… unies ou avec motifs… un peu moins cependant dans le sud.

 

Je cherche le nom de ce végétal, vu en énorme arbre, buisson, haie ou tige-boule, qui fait des fleurs/ panaches rouges. Ca ressemble au fejoa, mais non…

 

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Et éventuellement de ce jaune…

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… et de celui-ci :

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Les portugais aiment visiblement les pavés, qu’on trouve parfois dans des endroits inattendus, en pleine campagne, limite au milieu des marais.

 

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Je veux tester la réalisation des pasteis de nata dès que j’aurai un peu de temps à notre retour. Si vous avez une vrai recette de source vraiment portugaise, bien détaillée, envoyez ! Ce sera plus vrai que marmiton…

L’eau de la mer est froide, les piscines des campings sont souvent payantes en supplément.

A Nuevo Portil, le drapeau était rouge alors que l’océan était visiblement calme… en passant à côté du poste de surveillance, on est quand même allé vérifier si les drapeaux avaient le même sens que chez nous. Hé bien oui. La baignade était possible, sans nager, avec de l’eau maximum à la poitrine, en raison de courants forts…

Le barbecue est une institution. On ne parle pas du nombre de fois où on a eu les narines chatouillées par l’odeur des sardines grillées…

On a même vu des barbecue sur des terrasses à l’étage et même en balcon d’immeubles… (regardez bien tous les balcons…)

Dans la campagne, on a souvent vu des cheminées fumer, nous laissant supposer que la cuisinière à bois était toujours d’actualité…

Raphaël n’a pas crevé (enfin les chambres à air de son vélo) !!!

On n’a pas été embêtés par les moustiques avant Séville (sauf Jérôme une ou deux fois…).

Les automobilistes s’arrêtent toujours au passage pour piétons, aussi bien en Espagne qu’au Portugal. De manière générale, ils roulent bien aussi, de ce qu’on en a vu.

Un jour, en roulant, Raphaël nous dit : « On pourra manger une raclette en rentrant « . Et oui les longues heures de vélos laissent du temps aux pensées diverses…

D’ailleurs, pour « s’occuper », en roulant, on a appris tous ensemble l’alphabet radio international…(alpha, bravo, Charlie, delta…) et les enfants communiquaient ensuite en langage codé parfois. On a révisé quelques mots d’anglais aussi, puis dit des mots à la suite par associations d’idées. Pas de gagnant, pas de perdant, nickel. D’autres années, on jouait au petit bac à l’oral…

Et aussi, on a échangé, réfléchi, débattu sur l’idée d’abandonner le tandem pour les périples. Son poids est une contrainte… de taille / de poids ! … nécessitant de gros effort pour une allure très modérée ! « La vitesse d’un homme au pas » a murmuré de nombreuse fois Jérôme dans les côtes ! Si on accélérait un peu, on aurait plus de temps pour les visites, les baignades, se poser… écrire des cartes postales 😋. Et autre argument intéressant, on pourrait prendre le train ! Si des secteurs sont sans intérêt (succession de zones industrielles…), avec des grandes routes exclusivement, ou tout simplement si le pays est grand et qu’on veut faire plusieurs régions, ça peut être bien de tricher un peu…

Un matin, on découvre que le pain qu’on a acheté pour le petit dej’ a été envahi (volé ?!) par des minis fourmis… une mouette devait être habituée, elle logeait près du coin barbecue du camping… On l’a nourrie…

Et puis on a tenté de suivre la coupe du monde à distance…

 

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D’ailleurs, pour la finale, visiblement il y avait des croates dans la salle. Après le match, les enfants se lançaient des regards pas très amicaux. Les nôtres ont voulu faire les malins en se promenant à vélo avec le grand drapeau français acheté à la fan zone de Lisbonne… celui ci s’est pris dans leurs rayons… La loose ! La honte !

Toute de suite après la victoire, Raphaël nous a dit que c’était trop nul de ne pas être en France pour voir le journal et le méga reportage d’après Mondial… disant même que qu’au prochain Mondial on ne partirait pas pendant… Sachant qu’il aura 17 ans…

On a lu minimum 3 livres chacun, heureusement qu’on ne les porte pas…

lecture

On a vu des gens pédaler pour faire leur jus d’orange… à ceux qui pensent qu’on est fous de faire des vacances à vélo… comparativement, on est peut-être saint d’esprit en fin de compte, d’autant qu’ils payent pour ça…

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et on a aussi vu un bus plonger dans l’eau…

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Niveau rencontres de cyclos… pas grand chose cette année…

On a discuté avec des anglais partis en mars d’Angleterre avec leurs 3 enfants pour un an, il faisait une « pause » au Portugal où une grand-mère habite et s’occupe des enfants pendant que les parents bossaient dans le camping où on s’est arrêté. Du coup, on n’a pas vu leur chargement, ce sont eux qui sont venu nous voir.

A Sagres, on a discuté avec un français partis en juin jusqu’en février prochain, qui compte aller jusqu’au Sénégal, tout en prenant le temps de passer plusieurs semaines par endroit.

On s’est fait doublé par un couple qu’on a appelé « les suédois » (blonds et pâles) ; ils ont à peine dit bonjour et tracé comme des malades, nous faisant encore plus prendre conscience qu’on tracte un tank… on s’est mis au défi de les rattraper (ça nous a occupé un moment…), on les a enfin récupérer en ligne de mire quand ils repartaient visiblement d’une pause… si c’était la pause pipi, ça veut dire qu’on a géré, si c’était la pause pique-nique, ça veut dire qu’on est vraiment à la ramasse ! Ils se sont arrêtés dans un village où on a tracé, on ne les as jamais revu… hé oui, ils ont sans doute le temps de faire des pauses plage en journée eux… C’est en partie à cause d’eux qu’on pense à changer de vélo… pfff

Et puis il y a Bertrand et Fée, un duo de français qu’on a vu pour la 1ère fois à Sagres, puis à Quarteira, puis à Faro… Bon eux, ils étaient plus rapides que nous pour décoller tôt le matin… sur ça aussi, on a une marge de progression, mais ça nous est arrivé de les apercevoir en journée, ou alors en discutant le soir, il avait 15 km de plus que nous au compteur… ils voyagent sans GPS, c’est beau, mais parfois ça rallonge…

Et enfin on a vu un cyclo qui cheminait avait sa planche de surf sur la remorque à vélo ; je regrette de ne pas avoir pris de photo.

 

 

Fin du voyage…

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Samedi 28 juillet.

Ça y est, c’est aujourd’hui qu’on reprend l’avion. Les vélos sont dans les cartons. Il reste à emballer nos dernières affaires et préparer les sacoches qui restent avec nous en bagage à main en prenant soin de retirer tout ce qui pose problème en fonction des règles des aéroports.

Jérôme part à 8h00 en transport en commun récupérer la fourgonnette réservée pour transporter tout le matériel à l’aéroport. De notre côté, on plie le reste.

Les enfants s’occupent de la tente.

Je m’occupe des cartons. Quand Jérôme revient avec le camion, il ne reste plus qu’à fermer les cartons.

On charge et on finalise.

On est à l’aéroport avant 12h00.

L’enregistrement n’est sensé débuter qu’à 14h20, mais Jérôme doit encore ramener le camion à la gare et revenir en transport en commun.

Les enfants patientent en lisant et en jouant au Uno.

Au retour de Jérôme, on mange nos sandwiches et l’enregistrement ouvre. On a de la chance, on est dans les 1ers. On doit ensuite attendre que quelqu’un vienne nous voir pour s’occuper des bagages hors format, nos vélos.

Une dame finit par arriver, on doit la suivre, prendre un ascenseur dont la taille est limite pour recevoir nos cartons. On doit les sortir des chariots, faire en 3 voyages et on se retrouve dans le bon service dans lequel les portes sont encore trop étroites ! Et c’est pourtant l’accès au service bagages hors format !

Une fois ça géré, on remonte et on va vers l’embarquement.

Le bagage à Liséa est encore arrêté pour contrôle. Pourtant, elle a veillé à ne pas mettre le porte monnaie que le contrôleur avait pris pour une crème. Ce coup-ci, la machine indique « présence d’explosifs » … « _mais oui mais oui ». Pendant que le gars fait son job, je récupère le reste des affaires sereine. Le passage des portes nécessite de sortir tout ce qui est électronique et batterie, en dehors des housses, ranger les 3 liseuses, les téléphones, le chargeur externe etc n’est jamais très rigolo quand les autres casiers arrivent derrière.

On entre enfin dans l’avion, sous un soleil de plomb, la chaleur est amplifiée par l’air soufflé par le moteur de l’avion.

On s’installe et l’1h25 de vol passe tranquillement en lisant.

Après l’atterrissage, quelques applaudissements nous font rire.

On descend rapidement à Bordeaux mais on se retrouve dans un hall plutôt petit où on n’est jamais arrivé avec 2 tapis, pour 5 vols annoncés pour les restitutions des bagages. Autant dire que c’est long. Et encore plus long pour nos bagages hors format, on a cru un moment qu’ils avaient renoncé à nous les rendre là.

Il y avait tellement de monde qu’on a renoncé à aller chercher des chariots tout de suite. Quand ça se vide un peu, je m’engage dehors mais le coin à chariots le plus près est vide, et je suis partie avec 2 petits sacs et une sacoche… demi tour, il faut que je me décharge avant de partir beaucoup plus loin chercher 3 chariots.

Entre temps, nos gros cartons arrivent mais gênent la foule qui attend à côté des tapis. Du coup je garde les 1eres affaires pendant que Jérôme approche les gros cartons en les faisant traîner. Les enfants, qui étaient à la sortie des tapis arrivent avec les « petits » cartons. Un est salement amoché mais a priori, rien n’a dû s’échapper.

Une fois tout ressemblé dans un endroit moins gênant, on part chercher les chariots, on dit aussi à papi qui vient nous chercher avec la remorque qu’il peut maintenant s’avancer. On est sur une extrémité de l’aéroport, on n’est pas hyper rapide. Il arrive à se garer en face. Ça c’est cool. Sauf que les gros massifs en béton bleu qui accessoirement servent de bancs sont trop rapprochés pour qu’on arrive à passer avec nos chariots remplis des cartons de vélos. Une fois de plus, on manoeuvre ! On charge vite la voiture et la remorque et on sort de là.

Le retour est un peu long avec plusieurs ralentissements mais se passent bien. On relate nos aventures et anecdotes… et nous soucions de la hauteur de l’herbe et de l’ampleur du travail pour remettre la maison en état… Ça y est les vacances sont finies…

Journée logistique avant le départ.

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Vendredi 27 juillet 2018.

Avant de partir, Jérôme avait contacté un magasin de vélo à 2,6 km du camping pour réserver des cartons à vélo. Normalement l’affaire était bouclée. Il y a fait un saut hier soir en rentrant de notre journée de visite mais le magasin était fermé. On a su ensuite que c’était un jour férié à Dos Hermanas hier.

On a aussi fini par repérer hier un magasin de vélo à 400 m du camping. Une aubaine ! Après discussion hier soir, il a été conclu qu’on serait à 10h00 dès l’ouverture au magasin le plus proche pour négocier des cartons, et le cas échéant, on partirait au suivant.

Quelle n’est donc pas ma surprise quand je me réveille seule dans la tente à 10h30 ce matin. Ils sont partis à l’opération cartons sans moi et grâce (ou à cause) de mes boules Quies, je n’ai rien entendu… En consultant mon portable, je vois que l’opération cartons à vélo est déjà bouclée à 400 m de là ; c’est royal !

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Le temps que j’aille me brosser les dents, ils sont déjà de retour.

On part passer un coup de karcher aux vélos couverts de poussières à 300 m.

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Même là, le vélo fait sa star.

Puis retour au camping et les garçons commencent l’opération démontage.

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De notre côté on part récupérer des cartons pour mettre les sacoches en soute, acheter du gros scotch solide pour fermer les cartons et faire les courses pour midi.

Quand on revient, les garçons ont terminé et on fait l’après-midi piscine promise aux enfants.

À 17h, on plie et on repart pour un dernier tour dans Séville.

On traverse plus les rues commerçantes, on revoit des monuments déjà vus.

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Avant de rentrer, quelques tapas et une glace pour ne pas avoir à ressortir la popote.

Les rues s’animent avec l’approche de la nuit. Plus d’artistes de rue s’installent.

Une dernière vue sur la place d’Espagne

et on reprend notre bus. Retour de nuit…

Visite de Séville – Jour 2.

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Jeudi 26 juillet 2018. Bus + une vingtaine de km à pieds…

Ce coup-ci, on est prêt pour prendre le bus de 9h00. Riche idée, il ne faut qu’une vingtaine de degré, ce sera très bien pour démarrer la journée.

Comme on descend place d’Espagne et qu’il est encore tôt, on y refait un tour pour voir les cartes au pied du bâtiment qu’on n’a pas vues hier en empruntant le corridor.

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On ressort de là par les petits ponts,

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et on se dirige vers la cathédrale puisqu’on a nos billet pour 11h15.

Sur la route (juste à coté), on s’arrête visiter les Archives Générales des Indes.

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La partie ouverte au public fait la part belle aux apports des espagnols dans les pays conquis en terme de développement, en y apportant leur ingénierie agricole, militaire, défensive, industrielle, etc. Peu de commentaires en revanche sur les colonisations, les pillages d’or…

On file à la cathédrale, la plus large cathédrale gothique du monde.

Mais comme le centre est très chargé, ça paraît beaucoup moins immense que d’autres qu’on a pu voir (Alcobaça par exemple…). On y a vu le tombeau de Christophe Colomb et la tombe de son fils. Il y a même une orangeraie,

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puis une tour de 97 m, la Giralda, au sein de laquelle la montée se fait sans marche (ou presque), mais par des pans inclinés à 17 %. Une fois en haut, on a la tête sous les cloches et des vues sur la ville.

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On change de quartier en se dirigeant vers Santa Cruz.

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On s’arrête à l’église San Salvador,

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Puis on file au Metropol Parasol, construction originale de 2010, qui nous laisse partagés…

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On monte même à la terrasse supérieure pour avoir une vue sur la ville…

Puis on se dirige vers la almeida d’Hercule…

On mangera sur cette place…avant de prendre la direction de l’expo de 1992.

En route, on voit la porte de la Macarena et l’église du quartier.

A peine plus loin, le parlement d’Andalousie.

Puis la torre de los Perdigones, seul vestiges d’une ancienne industrie. Du plomb était fondu en haut de la tour, et se solidifiait en billes en tombant dans un bassin dans le bas de la tour.

On arrive ensuite dans le secteur de l’expo universelle de 1992. Drôle d’impression… On ne sait pas trop ce qui est encore en fonction et ce qui est fermé. Il y a des bâtiments fermés, c’est sûr et ça manque globalement d’entretien. Toutes les jardinières suspendues qui devaient amener un peu d’ombre et de fraîcheur ont été abandonnées.

Apparemment seul le pavillon de la navigation est encore actif.

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On repart en ville prendre notre bus. En route, on revoit plein de monuments vus aujourd’hui ou hier.

On passe devant le marché des artisans qu’on n’avait pas encore vu.

Puis on rentre en bus.

Un petit plouf à la piscine pour les enfants avant la fermeture, puis on va manger quelques tapas à Dos Hermanas pour clôturer la journée.

Vendredi, objectif récupérer des cartons simples et à vélo et gérer la logistique indispensable au retour en avion.

Visite de Séville – Jour 1.

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Mercredi 25 juillet. Bus + une douzaine de km à pieds…

On part en direction de l’arrêt de bus sans avoir regardé les horaires… résultat, on loupe le 1er bus d’une minute et on attend le second 1h15 au lieu des 1h30 annoncées…

C’est à n’y rien comprendre, le camping nous a donné un papier avec des horaires qui ne sont pas ceux affichés à l’arrêt… pourtant c’est bien ceux de l’arrêt qui sont faux, et notre bus s’est permis de partir avec 15 mn d’avance.

On avait patienté dans un parc ombragé à étudier le parcours potentiel de visite…

Une fois parti, le bus prend la route que l’on a faite en vélo hier en sens inverse… On s’éloigne de Séville… finalement, il fera rapidement demi tour. On traverse des zones industrielles, puis on commence à voir de grosses bâtisses avec des noms de pays, les pavillons de certaines nations lors des expositions universelles, a priori celle de 1929.

Séville a accueilli 2 expos 1929 et 1992

On a regardé un peu sur internet car on avait l’impression qu’on n’entendait plus parler de l’organisation des expositions universelles… mais ça existe toujours, et il n’y a pas de rythme régulier imposé dans l’organisation…

On descend donc place d’Espagne, en tout cas à proximité…

Très belle et grande place et édifice avec également, canal praticable en barques, ponts…

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Une danseuse de flamenco anime la partie centrale.

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Tout est travaillé, les plafonds, les contre-marches, les lampadaires,… toutes les provinces d’Espagne sont représentées.

L’ensemble a donc été réalisé pour l’expo universelle de 1929. Cela abrite aujourd’hui principalement différentes administrations mais aussi un musée. On peut même monter au 1er niveau pour une vue plus en hauteur…

On s’engouffre ensuite dans le parc Maria Luisa, lui aussi de 1929 qui nous apporte une fraîcheur agréable en cette journée à 37 °.

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On en sort après le pique-nique, par la place d’Amérique, et d’anciens pavillons qui abritent aujourd’hui le musée des arts et celui d’archéologie.

On part ensuite en direction du château en longeant l’université.

En route on retombe sur un arbre à lianes dont les racines m’impressionnent à la fois par leur taille et leur beauté.

On arrive au château, qu’on renonce à visiter vu la file d’attente,

Puis on file à la cathédrale, monumentale, c’est ce que voulaient les concepteurs, souhaitant ainsi être traités de fous…

On veut la visiter mais elle ferme 45 mn après alors qu’il faut 1h30… On repousse à demain.

On part vers les arènes, intégrées dans le quartier, les rues et les habitations.

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On file ensuite vers la tour d’or, le Torre de Oro,

Puis on continue sur les berges du Guadalquivir.

On voit ce bâtiment,

sans doute le plus haut de la ville, qu’on apercevait hier en arrivant en vélos.

On traverse le pont Isabel II

et on est face au marché de Triana, fermé à cette heure.

Le quartier de Triana est plutôt vide mais semble avoir accueilli des festivités sur les berges ces derniers jours. Ça sent la javel…

Les enfants jouent avec un agrumes biscornu tombé d’un arbre.

On rejoint l’autre berge et retraverse Maria Luisa rapidement pour rejoindre le bus de 18h30, sinon le prochain est à 20h !

Retour relativement plus rapide, demain on veut partir plus tôt pour avoir moins de chaleur et voir un maximum de choses…

D’El Rocío à Dos Hermanas (Seville).

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Mardi 24 juillet 2018. 68 km, D+ : 300 m.

Départ 10h30, trop tard compte-tenu de l’ensoleillement de la région… tant pis.

On commence par un tronçon de route assez peu fréquenté, grillage des 2 côtés pour « protéger » soit les zones de cultures, soit le parc naturel de Doñana, mais essentiellement de la forêt de pins aujourd’hui.

Les bas côtés sont larges et sans arbre la plupart du temps, sans doute pour limiter les risques d’incendie, mais pas d’ombre pour nous rafraîchir. Pour l’instant ça va, on se fait du vent…

On arrête prendre un café et se ravitailler au 1er petit village car on sait que ça va être encore le désert aujourd’hui. La Madone d’El Rocío est encore souvent mise à l’honneur en azulejos sur les maisons.

On sort du village et on a 2 options : soit la route, légèrement plus longue, soit une piste dont on connaît pas l’état. Un 4/4 en arrive soulevant la poussière. Je lui demande comment est la route, plus par langage des signes qu’autre chose, puis il se met à nous parler de la route. Je crois qu’il a un accent très fort… à part une fois tout droit, une fois à droite et qu’il y a un pont, je ne comprends pas grand chose….

On s’engage avec la « peur » des passages de sable… ce sera finalement notre partie préférée de la journée. A part les 3 voitures qu’on a croisées au démarrage, qui en plus de notre couche de crème solaire, nous ont couverts d’une fine couche de poussière (protectrice ?)… on n’a plus croisé personne. Il n’y aurait pas fallu qu’il nous arrive quoi que ce soit, au milieu de… rien… mais on était bien… Au début, on longe des champs d’agrumes et d’oliviers… puis seulement des pins. Nous, on est bien dans les pins… nos racines landaises peut-être…

Au bout d’un moment, on se fait un arrêt photo à 4.

On ose même fêter notre dernière journée, notre victoire, bien qu’il puisse encore nous arriver quelque chose…

Au milieu de rien, on trouve des aires de pique-nique, mais on repousse ; le gps nous indique qu’il y en a une juste avant de reprendre la (vraie) route.

On aura quand même fait 20 km là au milieu, chassant de temps en temps, mais toujours « debout »…

Arrêt pique-nique, position : « nos pieds ne se feront pas piquer et envahir par les fourmis… »

Puis, on reprend la route dans la plaine du Guadalquivir… changement de paysage d’un coup. Retour des cigognes et des rizières…

et des voitures, et des camions, mais ça va.

On arrive à La Puebla del Rio pour prendre un bac.

Le Guadalquivir n’est pas très clair…

C’est rapide…

On repart sur la route, nouvelles cultures… dont une méconnue : coton ?

Puis du tournesol, et des couleurs de champs variées…

On est sur la bonne voie,

Jérôme décompte les kilomètres…

Dos Hermanas sera notre destination finale, aux portes de Séville. Ce panneau nous servira de bannière d’arrivée.

On s’installe au camping, calme, on est assoiffé. On descend quelques litres d’eau et on file à la piscine.

Ce soir c’est repas espagnol. On fête notre nouveau périple fini sans gros souci.

Demain, visite de Séville…