De Odeceixe à Sagres

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Mercredi 18 juillet 2018. 63 km pour l’étape + 17 km pour visiter Sagres et le phare de Sao Vincente. D+ 600 m.

Départ par temps gris vers 9h45. Il fait frais on part avec les pulls, mais au bout de 3km, on a déjà pris 100 m de dénivelé, on est réchauffé.

Aujourd’hui encore, on alterne montées et descentes.

Paysages ruraux, les maisons s’espacent… les villages aussi.

On s’arrête à Aljezur faire nos courses, on sait qu’on ne trouvera rien d’autres avant notre arrivée. On y voit le dernier château maure.

On trace ensuite dans la campagne, montées, descentes, … on se fait doubler par des baroudeurs à vélo, on n’avance vraiment pas avec notre gros veau !

Puis on arrive dans un coin particulièrement vallonné, en tout cas on voit des petits monts à notre gauche, on sait qu’on a la mer à droite, même si on la voit assez peu..

On s’arrête pique-niquer dans un bois, sous les pins, face aux eucalyptus. Quand on reprendra la route on tombera sur une aire de pique-nique moins d’un km plus loin… c’est comme ça… Quand Liséa a faim, elle nous rappelle que la bâche est accessible sur ses sacoches… c’est notre table de pique-nique…

On arrive dans des paysages toujours aussi déserts, mais à la végétation plus basse et plus exposé au vent…

D’ailleurs on commence à bien sentir la force du vent avant d’arriver à Vila do Bispo, et encore plus en s’approchant de Sagres.

On arrive au camping avant d’avoir traversé la ville.

On s’installe, et on repart avec nos affaires de plage dans l’idée de visiter également la ville.

On commence par se diriger vers le phare du cap de Saint Vincent (Cabo de São Vincente) , le vent est particulièrement fort et froid. C’est le point le plus au sud occidental de l’Europe. Son phare se voit à 45 km a la ronde.

Au bout d’un moment, on a l’océan des deux côtés.

On arrive au cap et on voit le logo de l’Eurovelo. On ne peut pas dire qu’on l’ait souvent vu sur le trajet…

Et même une référence au kilomètre 0 :

On s’engage dans l’enceinte du phare.

On repart en ville, encore sous la pression du vent, mais dans un sens malgré tout plus favorable.

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On s’arrête regarder une des plages, mais pas de motivation pour s’arrêter avec ce vent.

On file en ville, une ville sans charme.

Pas une pub sympa ou symbolique non plus pour la bière « Sagres » . Elle n’est peut-être même pas fabriquée ici après tout…

On voit le port,

Puis on fait nos courses avant de rentrer au camping, lui aussi exposé au vent… (ce soir c’est encore salade composée…).

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De Porto Covo à Odeceixe (Sao Miguel).

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Mardi 17 juillet 2018 – 74 km – Étape de 62 km et D+ 500 m + 12 km pour aller-retour à la plage…

On part de Porto Covo vers 9h45. Cette petite station balnéaire et ce petit camping (Costa do Vizir) nous ont bien plu. Ni trop grand ni trop petit, jolie plage, propre…

Ici les maisons sont blanches avec les fenêtres contourées de bleu.

On file vers le port qu’on n’a pas encore vu, on doit prendre une route à proximité.

En fait c’est même un passage à gué.

pour rejoindre un sentier chaotique, pour le vélo du moins, qui est aussi le GR11.

On a chassé (et poussé) une ou deux fois, mais c’est quand même agréable, et en plus c’est la première fois qu’on part vraiment avec un ciel bleu.

Il doit y avoir de chouettes balades ici, avec vue sur la mer.

De notre côté, après un fort, encore près de Porto Covo,

on fait dos à la mer pour entrer dans les terres.

On continue sur le chemin, forcément, on n’avance pas très vite, on croisera même des chevaux, on devra s’arrêter devant leur affolement à distance…

On est vraiment dans la campagne.

Les paysages sont plus secs, on voit des exploitations agricoles plus grandes, plus de vaches, beaucoup de foin.

On rejoint ensuite la route, tout de suite, c’est plus roulant. On fonce vers Villa Nova De Milfontes, petite station balnéaire, plus grande que Porto Covo, où les maisons sont essentiellement contourées de jaunes.

Il y a les ruines d’une anciennes forteresse

On renoue avec notre habitude de pause Pasteis de Nata.

On reprend la route en empruntant un pont qui passe au dessus de la rivière Mira. Voici les vues de chaque côté, l’une vers l’océan,

l’autre vers les terres.

Toujours un secteur très agricole, avec à nouveau de nombreuses cigognes.

Il commence à faire vraiment chaud, c’est un des premiers jours… Finalement il fait déjà 32 °. Ça fait ressortir l’odeur des eucalyptus qui arrivent malgré tout à apporter une certaine impression de fraîcheur par moment en tout cas.

Il commence à faire faim, autant dire qu’on commence à puiser sur les réserves. Chaque nouveau départ tire sur les cuisses…

On trouve enfin un endroit pour se ravitailler, on a fait 50 km et il est tard. On hésite à manger sur le parking, dans le minuscule coin ombragé à côté des cadavres de bières, puis non, on se résout à partir.

Et on recommence montées et descentes. On passe à côté d’un stockage d’écorces de chênes lièges, et de beaucoup d’agrumes, souvent grillagés et protégés de la vue de la route par des eucalyptus.

Impossible de trouver un endroit où s’arrêter pique-niquer.

Finalement, autant attendre d’arriver au camping ! On y arrivera vers 16h00 et on commentera par manger….

Ensuite, direction la plage, mais il y a encore 6 km de montées et descentes… là-bas la rivière de Seixe se jette dans la mer, au milieu d’un parc naturel. On retrouve un peu plus de verdure.

On passera un bon moment à la plage, jolie plage,

où j’assisterai aux baignades des autres…

On refait nos montées et descentes en marche arrière (façon de parler) et faisons nos courses à la supérette du camping.

Nous avons des problèmes le camping-gaz depuis Sésimbra, nos dernières pâtes remontent à Praia de Galé et avaient mis 1h à cuire, il va falloir qu’on trouve une solution, les enfants en ont marre des salades, il n’en ont jamais marre des pâtes… les épiceries ne donnent pas matière à beaucoup d’alternatives, on ne trouve pas de semoule pour faire du taboulé… On pensait passer au système à essence vu nos difficultés à trouver du gaz, ça risque de se confirmer, mais c’est cher et ça ne se trouve pas en milieu de voyage…

À suivre…

Pause Porto Covo

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Lundi 16 juillet 2018.

Aujourd’hui pause.

Grâce au masque à yeux et aux boules quiès, les réveils se sont échelonnés de 8h à 9h30.

Démarrage de la journée toute en douceur, donc.

Après le petit dej’, tour et café au marché. On s’achète du poisson et des sèches à faire au barbecue.

Barbecue laborieux mais poisson délicieux, on file à la plage.

Baignade pour tout le monde. L’eau est froide et les vagues remuent, trop à mon goût en tout cas.

Pause lecture,

et construction de bassins reliés par des tunnels en attente de la montée des eaux…

On rentre au camping en vue de faire un peu de mécanique et plier et ranger le linge lavé ce matin. On se dit que si on mange tôt, on pourra aller voir le coucher du soleil depuis les sentiers sur les falaises.

On est encore à table quand il décline. On se précipite à vélo en bord de mer (+/- 500 m) entre la salade et le dessert, mais on arrive presque trop tard pour la photo…

(Le petit point noir en bas au bord de l’eau, c’est Raphaël…)

De Praia de Galé à Porto Covo.

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Dimanche 15 juillet – 60 km, D+ 500 m.

Réveil 7h30 pour départ 9h00 ; objectif, être arrivés à temps pour LA finale à 16h00 heure locale.

On tient notre 1er objectif de départ à 9h00.

On a pourtant tergiversé hier soir entre jour de pause ou départ. Ce magnifique accès à la plage me faisait pencher pour la pause, la fatigue musculaire des enfants (👩‍👧‍👦) aussi, mais le manque de calme du camping et le feeling de Jérôme en ont décidé autrement.

On sort de camping, et étrangement, on déraille (arrêtez de piquer dans la poupée svp)…

Après ce faux départ c’est parti pour 5 km et non 4 déjà faits dans l’autre sens hier, et autant le dire : ça pique.

On prend la direction de Sines, avec une grande partie de route dans la forêt de pins. Puis nous voyons à nouveau des rizières, puis des jeunes forêts de chênes-lièges, d’orangers, et notre 1er troupeau de brebis… Puis quelques grosses industries avec de gros pipes… plus vers Sines.

Je vois mes 1ers arbres décorés au crochet (aux napperons), les enfants me disent qu’ils ont déjà vu un reportage sur le sujet…

On s’engage dans une petite rue pavée de Sines avec vue sur la baie.

On s’arrête devant un bar-restaurant et on en profite pour faire une pause café. Le personnel fait sa pause avant le service, il est 11h50, on en profite pour discuter. Ils nous disent qu’ils servent le meilleur poisson de la ville ; crédules, on reste manger. Surtout que sur les conseils de l’agent de sécurité du ferry d’hier, on doit goûter les choco fritos ! Rien à voir avec les choco-grenouilles de Poudlard, (quoi que…).

Ils nous diront aussi que 2 dauphins sont dans la baie depuis 3 semaines… pour notre plus grand bonheur, on arrivera à les voir, même si la photo n’est pas convaincante…

On mange, le plus rapidement possible compte tenue de l’anxiété qui gagne Raphaël en ce jour de finale, mais autant dire qu’on aurait pu nourrir 3 personnes de plus… On n’est pas déçu.

Et là, pas de bol, on redémarre sous la pluie. Et pas la petite. On voit la citadelle de Sines, mais on ne s’attarde pas…

On sort de la ville par une rue esquintée et en longue montée, c’est long et ça tire sur les cuisses…

Moulin à droite, éoliennes à gauches…

On rejouit enfin la grande route et là on envoie du steak… enfin 5 mn… avant de se retrouver le vent de face…

En revanche, on arrive dans de chouettes paysages, au sein d’une réserve naturelle, dunes à gauches, océan à droite…

On voit même notre 1er troupeau de vaches… la pluie nous a quitté à la sortie de Sines, le soleil se dévoile progressivement.

On arrive à Porto Covo et on se précipite vers le camping. Installation, douches, pas le temps d’aller en ville, on va au bar restaurant du camping pour voir la finale France-Croatie. Il a fallu demander à changer de chaîne pour pouvoir voir le match alors que la télé diffusait … du tennis…

L’écran est petit, rien à voir avec la fan-zone de Lisbonne, mais ça fait l’affaire.

Il y a visiblement des supporteurs pour la Croatie dans la salle…

La France gagne !

C’est cool ! On est les derniers à rester jusqu’à la remise de la coupe.

Puis on part se promener en ville, non sans joie, et toujours aux couleurs de la France.

La plage et la vue sont sympas, la ville et le camping sont calmes, on décide d’y faire une journée de pause demain.

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Ici aussi, des arbres habillés pour l’hiver :

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On rentre peu avant le coucher du soleil…

C’est l’occasion de goûter le vin local, et un autre petit fromage et on trouvera des choco fritos à emporter ! C’est donc que ça nous a plu ! J’ai oublié de vous dire, ce sont des morceaux de sèche frits dans une pâte très fine.

On en profite pour faire une lecture collective des articles de foot01 sur la victoire de la France.

et on se rejoint de se coucher dans un coin enfin paisible pour une journée de pause. Accessoirement on va pouvoir refaire le plein des batteries des téléphones ce qui a été assez compliqué depuis notre arrivée à Lisbonne…

Donc demain, pas de klaxon à tout va ! En revanche dès aujourd’hui, on a eu quelques félicitations de voisins dans le camping ou quelques tcheks dans la rue…

Demain pause. (Finalement on a bien fait de ne pas la faire aujourd’hui. Ça aurait été dommage de faire journée pause plage sous la pluie….)

De Sésimbra à Praia de Galé

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Samedi 14 juillet 2018 – 72 km, D+ : 800 m.

Départ de Sesimbra sous la grisaille, vu les montées qui nous attendent, c’est parfait.

La descente du camping, le petit plat devant le port, pas vraiment de quoi se chauffer… pourtant dans les 3 km qui suivent, on a déjà pris 200 m de dénivelé.

Puis 400 m de dénivelé au 15ème.

Objectif rejoindre Sétubal pour prendre un ferry qui nous fera traverser l’estuaire.

Pour fait simple, au début, route classique, plutôt fréquentée.

Ensuite on rejoint la campagne, et on prend une route, pourtant, indiquée à l’aide de panneau de signalétique directionnelle classique, qui sera en cailloux blancs. Mis à par les petits sursauts (et encore) c’est très agréable et c’est très joli.

On rejoint ensuite une sinueuse route de montagne qui fait la joie des cyclistes, et des vttistes sur les versants abords… plus on monte, plus on est dans les nuages. Les enfants s’amusent à les aspirer ou à tendre les bras pour les attraper.

Ça monte sec, cette fraîcheur nous convient, ce qui est dommage c’est qu’au bout d’un moment, on devrait voir la mer, mais c’est bouché.

On entame enfin quelques descentes mais c’est toujours pour mieux remonter.

On voit enfin la mer.

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Nos freins cliquettent, on fait un petit arrêt réparation. Le bruit reviendra en 5 mn, mais ça freine, c’est l’essentiel.

On arrive enfin à Setubal. On fait un petit arrêt courses, leur marché est super.

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On en profite pour prendre de nouvelles pâtisseries à goûter, et du fromage. On en a déjà goûté de chèvres et de brebis pourtant on n’a pas vu de troupeau.

On se diriger ensuite vers les quais en direction du ferry qui nous permettra de traverser l’estuaire de la réserve naturelle du Sado.

On a 25 mn d’avance. L’agent de sécurité (femme) engage la conversation devant notre équipement. Elle est super sympa et parle très bien français. Elle est impressionnée par notre trajet de la matinée avec les enfants. Elle nous explique ensuite que les prix ici sont comparables à ceux de France, où elle est déjà allée, sauf pour les loyers, la viande qui sont moins chers au Portugal, et le poisson bien sûr. Elle nous dit que les gens d’ici sont tellement habitués à manger du poisson extra frais, que l’après-midi, les étals n’ouvrent plus, ils savent qu’ils ne vendront pas. Le smic est autour de 500 €. Elle gagne plus de 1000 €, mais travaille 12 heures par jour…

Nos chemins se séparent, on prend le ferry pour 20 mn de traversée.

L’arrivée de l’autre côté est très belle. Une longue plage étroite devant une petite dune.

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On s’engage sur l’unique route, impossible de trouver un arrêt pique-nique. La faim se faisant plus pressante, on s’arrête en bord de route et on s’installe sur les petites dunes avec vue sur la mer. Sans doute, une de nos plus belles vues de pique-nique cette année.

On reprend la route,… on colle à la route. Ce qu’on pensait être une route plate après les montées du matin n’est qu’une succession de faux- plats et de petites montées, le tout, avec un vent de 3/4 face. On est sensé avoir l’eau de chaque côté de la route, mais avec les petites dunes, on ne le voit presque pas, malgré le soleil qui s’est enfin levé.

Au bout d’un moment, changement de paysage, on longe une étroite mais très longue rizière. On dépasse même le musée du riz. Dans le secteur, beaucoup de nid de cigognes habités.

Plus tard, on arrêtera dans un café de bord de route, on est sec et on est à sec. Cette pause nous permet accessoirement de voir les 25 dernières minutes de la petite finale, on verra même le 2ème but de la Belgique contre les anglais…

On repart à la fin du match, pour autant, cette impression de coller à la route demeure. On repart dans une route au milieu de dunes aux forêts plus hautes. Le secteur est joli mais ça commence à être long.

Les derniers km avant le camping ne s’améliorent pas. Plus de côtes, du vent fort, et on sait qu’on aura à les refaire ces 4 km demain…

On s’installe au camping et après réflexion, on file à la plage. C’est très très beau.

J’adore ! Les enfants se moquent de moi et filent se baigner, une fois de plus…

De Lisbonne à Sesimbra

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Vendredi 13 juillet – 54 km (+3en ferry) – D + 500 m.

Objectif Ferry de 10h00, sauf qu’il faut qu’on s’arrête à decat’ à 700 m pour reprendre un chambre à air et une bouteille de gaz.

Hier soir on a vu que notre pneu est encore dégonflé. Jérôme a mis une chambre à air neuve au départ du camping. Il avait aussi changé le pneu randonneur trop grand pris près d’Estoril et avait passé le pneu VTT sur le vélo à Raphaël qui commençait à être usé, 2 jours avant, pendant la corvée de lessive… On veut aussi gonfler avec un vrai gonfleur…

Arrivés à Decat’, soit 700 m plus tard et après un coup de compresseur, on voit qu’on est à nouveau (et déjà) à plat… le nanomètre ne fonctionne pas… excès de pression ???

Nouveau démontage, en fait, le nouveau pneu est mort aussi. On change la totale, avec ce coup-ci un pneu VTT. Problème de gonflage, la valve est pétée, on cumule… ça tiendra le coup…

et c’est parti direction le ferry, il est 9h40 et ce coup-ci, on descend… (enfin presque…)

Finalement c’est un vrai parcours d’obstacles entre les voitures qui sortent de stationnement, les piétons, les contours à faire une fois arrivés à Belém, on n’arrivera que vers 10h20, ce qui nous laissera le temps de boire un café. On est dépassé dans un des secteurs visités avant hier.

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Par contre, maintenant les ferrys s’espacent le prochain est à 11h30.

On arrivent de l’autre côté du Tage en 20 mn. La route, unique, est coincée entre falaise et petites dunes. Au départ ça bouchonne, on pense que c’est à cause du fait que c’est une route unique. En fait, on découvrira plus tard que c’est parce qu’une machine refait le marquage au sol. L’avantage, c’est qu’une fois dépassée, le trafic est bien réduit.

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Par contre, la suite n’est pas très intéressante. Tout droit, faux plat, côtes, routes avec commerces en bordure… 2eme partie plus pentue, avec pour conclure de grandes énormes gigas descentes pour rejoindre Sésimbra et une grande montée pour le rejoindre le camping. (On sait ce qu’on devra remonter demain). Mais on a enfin une super vue.

Arrivée vers 16h20, bonne chose pour envisager de faire un tour en ville et aller à la plage.

Sauf qu’on est de grosses quiches pour choisir un emplacement de tente… Un peu longuets (et ça quasiment tous les jours 🤔🤨)…

On tient quand même le programme. On commence un tour vers les rochers avant d’aller à la plage en ville.

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Comme si les enfants n’avaient pas fait assez de sport, Jérôme leur organise une petite course de natation, puis ils font quelques plongeons pour se détendre…

On ira fire un tour en ville où on verra la forteresse,

Raphaël nous paie enfin une glace et on remonte au camping.

Visites autour de Lisbonne.

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Jeudi 12 juillet 2018 (environ 300 km en voiture de loc’, zéro mérite… 🚗).

On a quand même réussi à partir vers 8h30 avec une préparation extra rapide. On a récupéré la voiture la veille.

On arrive à notre 1ere étape à 10h : Óbidos. Ville fortifiée, château fort, tour de garde quasi intact, aqueduc, vue sur la campagne, 2 églises dont une transformée en librairie.

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Óbidos est aussi réputé pour la Ginja, que l’on peut déguster dans une petite tasse en chocolat (ginja pour nous, tasse pour les enfants).

On part ensuite pour Alcobaça, où l’énorme monastère est classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

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Très belle église très épurée mais très belle et immense.

Puis palais-monastère de Mafra, également classé au patrimoine mondial de l’Unesco, 1200 pièces, rien que ça… une pensée pour les femmes et hommes de ménage…

Et 6 orgues !!!

Retour sur Lisbonne, on a peur d’être pris dans les bouchons et de ne pas ramener la voiture avant 19h comme convenu. Finalement, on y sera un peu avant 18h30, ce qui nous laisse le temps de refaire un tour dans Lisbonne, mais rapide, parce qu’on en peut plus de se coucher tard, d’autant que ça fait 2 jours que ça y est, les touristes sont arrivés, le camping s’est rempli d’un coup d’une faune bruyante nocturne…

On cible la basique, qui a 3 bonhommes au Routard… Après tout ce qu’on a vu aujourd’hui, on se demande pourquoi 3 bonhommes mais pourquoi pas…

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Du coup, on a aussi vu la garde républicaine qu’on n’avait pas vue jusque là (bien moins sérieuse qu’à Londres) et l’assemblée.

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On rentre au camping à 20h30 en bus, et on retrouve entouré d’une 50aine de tentes vraiment toutes proches. On a peur pour la nuit…