Mois: juillet 2015

On y était…. Pour la dernière étape

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par Julien et Aurore (26/07/2015)

Nous avons retrouvés toute l’équipe des 4 fantastiques vendredi soir au camping de Saint -Gilles, fin prêts pour l’ultime étape de cette odyssée ! Les compteurs sont réglés, le tracé au point et les pneus gonflés au max comme le moral des troupes.
Au petit matin nous avons fait 2 équipes, une de 1 (Julien) et une de 5 : dont le but était de faire en sorte que Julien nous rattrape le plus rapidement possible au long du parcours. Il aura fait 3 sauts en avant avec la voiture et le chemin en vélo vers nous pour nous retrouver.
Nous avons traversé des paysages sympas les flamands roses, les salins, et la bonne humeur au rendez-vous. Julien a fait des démonstrations de vélo sans les mains mais « on a pas le droiiiiit! » dixit Lisea. Les petits sont impressionnants ils savent respecter les règles de circulation et ils avancent ! Tous les passants se retournent sur le tandem, Marlène et Jérôme font sensation !!! Ils vont faire le tour du monde avec toutes les photos que les gens prennent d’eux.
Pour nous motiver, on nous avait promis un plouf dans une eau chaude et transparente dans l’après-midi… Nous l’avons eu par contre il fallait être courageux pour s’y jeter! Elle était GLÉE cette eau (GLÉE pas gelée tellement elle était froide 🙂
Cette plage nous a permis de pulvériser nos différents records de ricochets même si Papi de Pomarez reste le détenteur toutes catégories… Il paraît!
Pour parfaire l’odyssée nous avons essayé avec Jérôme chacun notre tour le tandem : une expérience ! Et pour terminer la journée un « bon » plat de pâtes bolognaises et une bonne nuit de sommeil 🙂 bref un super week-end qui nous motive pour l’année prochaine !!!

Et pour finir… Un petit tour à 6 !

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Samedi 25 juillet.

Dernier jour vélo en fin de compte !
Aurore et Julien nous ont rejoint hier soir pour faire un petit tour à 6 aujourd’hui.
Au programme,  départ de Saint Gilles direction : le plus près possible de Montpellier.
Julien fera plusieurs aller-retour en vélo pour avancer la voiture au fur et à mesure et nous rejoindre, et bien sûr rouler quelques tronçons avec nous.
Les enfants ont refusé de délester leur chargement,  ils veulent jouer le jeu jusqu’au bout !
Nous partons donc à 5, sur un tronçon de départementale non aménagée pour les vélos et avec un vent pas très favorable. C’est pas le parcours le plus sympa mais on s’accommode.
Puis on rejoint la Via-Rhona, ouwaou :

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Mais l’aménagement est progressif,  … Très vite, ça devient ça :

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On retrouve rapidement Julien, enfin c’est lui qui est rapide.
Voici une photo de nous 6 devant la tour Carbonière, poste avancé de protection d’Aigues-Mortes.

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Étrangement la photo est réussie, mais il faut savoir que quand le déclencheur s’est activé, on a entendu un grand « pchhhh », et on s’est tous retourné et dit « Ho non c’est qui ? » . Heureusement,  c’est Julien, équipé en tubless, j’ai eu droit à la démonstration du côté pratique de ce truc là ! On laisse partir Aurore, Julien et les enfants (re)visiter Aigues-Mortes, pendant qu’on fait les courses pour le pique-nique.
On se retrouve et on trouve un coin sympa pour pique-niquer.  On repasse sur la piste sympa devant les sels de la Baleine,  on revoit quelques flamants-roses.
Puis c’est la reprise de la route pas très sympa vers béton sur plage, passage obligé.
Et là : crevaison… du tandem,  roue arrière,  à cause d’un bout de verre sur une piste en bordure d’une route de banlieue de béton sur plage… pfff : trop dur de mettre sa bouteille de bière à la poubelle !!!

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On retrouve la piste sympa, en bordure de la mer, vers la plage du Pilou de Villeneuve Lès Maguelone. On s’ arrête faire un plouf,  enfin certains. La Méditerranée nous aide à conclure nos vacances en nous offrant une mer plus froide.
On reprend la route tous les 6.

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Puis on se sépare, Aurore a quand même fait 56 km, sachant que son vélo en a un peu plus de 200 en un an,  c’est beau !
Ils vont au camping en voiture, nous en vélo.  Au final nous ferons 80 km.
Après une bonne douche,  nous fêtons,  à 6, nos 1145 km à 4 !

Samedi 25 juillet
Saint-Gilles – Vic la Gardiole
80 km
1 crevaison
6 équipiers

Virée chez les romains

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Vendredi 24 juillet.
Après une pause hier,  où nous avons refait un tour en ville aux Saintes-Maries-de-la-Mer (3km) et avons passé beaucoup de temps à la plage.
Aujourd’hui,  départ 9h15,

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direction Arles par Cacharel et la Draille de Méjane.

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Beaucoup de flamants-roses et de libellules en route.  Quantités astronomiques.

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Puis nous sortons la Draille pour des départementales peu fréquentées et arrivons à Arles un peu avant 13h00.
Nous commençons à visiter.

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Puis nous pique-niquons dans un jardin public,  allons voir le pont Van Gogh un peu à l’extérieur de la ville.

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Reprise de la route direction Saint Gilles, où nous campons ce soir par des petites départementales très peu fréquentées.

Vendredi 24 juillet
Saintes-Maries-de-la-Mer (13) – Saint-Gilles (30).
67 km.
D + 138 ; D – : 124

Pause aux Saintes-Maries-de-la-Mer…

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Mercredi 22 juillet.
Journée pause,  on ne lève pas le campement. Cela dit, on part dès le matin avec une bonne envie de faire du vélo… : pour se faire du vent,  la chaleur est déjà écrasante !
On part visiter la ville.

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C’est plutôt sympa. Y a pas mal de boutiques à touristes, mais ça fait pas trop attrape touristes.  C’est même plutôt calme.
Puis on part dans les marais dans des parcours presque exclusivement vélos/ chevaux. Très vite on voit plein de flamants-roses ; et même des vols.

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Bon il faut avouer qu’on voit assez rarement leur tête car ils pêchent beaucoup,  mais c’est quand même beau.
Les paysages des marais sont assez sympas et désertiques.

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On a parfois vue et sur la mer et sur les marais. On voit du sel cristallisé, des salicornes (les algues qui se mangent), des mouettes. .. Le vent se lève vers midi,  ça rafraîchit mais ça devient sportif.
On s’arrête au phare de la Gacholle.

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Les gens sont très accueillants, on peut y pique-niquer sur des tables à l’ombre,  ce que nous faisons.  On nous indique une plage à 2 km, qui,  comme elle se mérite,  est peu fréquentée.  Effectivement,  on s’y rend,  elle se mérite,  plutôt 3 km que 2,  sportifs, mais vraiment déserte.  On est seul sur la  plage,  on y reste des heures. L’eau est toujours aussi bonne.

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Puis chemin du retour,  même chemin obligé.
Demain on fera peut-être une vraie journée repos…

Mercredi 22 juillet
Pause aux Saintes-Maries-de-la-Mer
42 km + 3 km pour aller manger une glace en ville…

Objectif atteint !

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Mardi 21 juillet.
Départ du Grau du Roi. On a failli partir tôt,  mais nos voisins, en mobilhome, nous ont très très aimablement offert le café et leur table en terrasse pour déjeuner.  On avait donc gagné du temps en vaisselle,  mais un autre voisin ancien baroudeur à vélo est venu discuter juste quand on partait.
Bref,  on part enfin.

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Direction Aigues-Mortes. Aujourd’hui,  on passe le cap,  on laissera le vélo chargé dans un coin et on partira visiter. C’est décidé.
La piste pour y aller est très sympa, très propre, dans les marais. On y voit… des flamants-roses ! Pas encore assez près à mon goût,  mais on en verra d’autres…

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On arrive à Aigues Mortes après être passés devant les gros tas de sel de la marque La Baleine.

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Plutôt sympa et calme, on ne peut pas s’empêcher de penser à Carcassonne en traversant cette ville fortifiée,  et en même temps rien à voir,  moins attrape-touristes, et beaucoup moins de monde.  En même temps, on n’est plus le 14 juillet !
Finalement,  la matinée est passé.  On reprend les vélos et devons faire face à quelques incivilités… de pigeons (les cochons !). On pique-nique et reprenons la route direction les Saintes-Maries-de-la-Mer, d’abord sur une piste en bordure du canal du Rhône. Plutôt très bien la piste,  problème très vite,  Raphaël passe sur une épine et crève.

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Au moins, Jérôme a une bassine de bonne taille à disposition.

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Puis à la sortie du canal du Rhône,  pas le choix,  on a dû prendre une bonne route départementale,  mais avec un large bas côté goudronné,  bien que pas notée piste cyclable,  mais vraiment pas inquiétant.  Le tronçon était long,  mais bien aménagé jusqu’au bout.  Plein soleil et plein vent,  Raphaël a un petit coup de mou.  L’objectif est d’arriver au bac du Sauvage pour 16h30.
Finalement,  la barrière se fermera devant nous,  on patientera 1/2 h…

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Puis on arrive enfin aux Saintes-Maries-de-la-Mer, qu’on traverse rapidement pour atteindre le camping,  s’installer et partir se baigner,  on en rêve tous ! La visite se fera donc demain, mais déjà ça fait pas grosse cité touristique comme Palavas ou la Grande Motte !
Il faut quand même signaler qu’on a atteint notre 2nd objectif !

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Mardi 21 juillet
Le Grau du Roi – Saintes-Maries-de-la-Mer
1 chute (Raphaël)
1 crevaison (Raphaël)
42 km (à confirmer)

Sortie de l’Hérault, entrée dans le Gard et la Camargue gardaise.

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Départ de Frontignan-Plage sans vraiment savoir où on s’arrêterait ce soir.

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Passage dans une piste cyclable longeant la route, mais plutôt très agréable dans les marais et bien roulante dans le secteur de Vic la Gardiole.

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Petit détour à Villeneuve-les-Maguelones, jolie petite ville calme.
Passage entre l’étang de Moures et celui de l’Arnel où nous avons  vu le vol de 4 flamands roses.

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Cette piste est sympa aussi et surtout sans voiture.  Cela nous a donc mené à la plage du Pilou, très peu de monde,  vélos visibles, arrêt baignade,  nickel.
Reprise de nos montures direction Palavas-les-Flots. Dessuite, beaucoup plus de monde dès qu’on arrive aux plages accessibles en voitures. Immenses immeubles en bordure de plage,  je doute que tous aient été construits avant la loi littoral : béton sur plage.  Le truc cocasse du jour,  un télésiège pour traverser un canal.

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Affamés,  on pique-nique au port et repartons rapidement.  Très vite,  on enchaîne avec La grande Motte. Je crois que c’est encore pire,  je ne crois pas avoir vu une maison individuelle.
Puis on quitte l ‘Hérault pour le Gard.
Amélioration en arrivant au Grau du Roi, j’apercois des flamands roses dans un marais à l’arrière d’une grande enseigne de bricolage,  ça perd de son charme,  en plus on est passé vite et on ne pouvait pas s’arrêter.  A priori,  on entre dans la Camargue gardaise,  on en verra d’autres.
On se pose  au camping,  puis nous repartons faire un tour dans la dune de L’Espiguette, classée parmi les sites majeurs de France.  Bon en fait, il y a aussi et surtout une grande plage,  on nous a dit qu’elle est très belle. C’est le cas,  mais même en arrivant à 19h00, il y a beaucoup de monde, et beaucoup de vent.

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Retour au camping  et début d’une attaque de moustiques, on accélère pour se réfugier dans la tente mais on étouffe. ..

Lundi 20 juillet
Frontignan-Plage – Saintes-Maries-de-la-Mer
57 km + 6 aller-retour plage = 63 km
D+ : 94 m ;  D- : 95 m
Distance cumulée : 911 km.

Photo devinette n°3

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Ce que c’est, vous avez sûrement trouvé… alors où ont-ils osé faire ça ?
Et quel est le prix de la traversée ?

Journée pause ou presque…

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Dimanche 19 juillet.
On laisse la tente et les sacoches au camping, aujourd’hui c’est journée repos ; ça ne veut pas dire qu’on ne va pas se promener.
On part donc direction Sète,  vers la Pointe Courte, la partie des petits pêcheurs. On en fait vite le tour.  Il faut noter que là-bas pour rejoindre le centre ville il faut emprunter une piste cyclable avec escaliers (si si).
Nous voilà donc  partis vers Bouzigues. En route,  nous voyons les banderoles  pour la fête médiévale à Barleduc-le-Vieux ! On fait un long arrêt.

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Visite de la ville,  spectacle,  tir à l’arc,  tour en poney…

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Puis on reprend la route vers Bouzigues.  La piste est sympa, au milieu de l’étang de Thau. Le village et le port aussi sont sympas. Bouzigues est connu pour ses huîtres alors on en profite pour les goûter.  Normal.

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Puis on reprend la route pour Frontignan (ville) ou c’est la fête du muscat et où il y a des combats de joutes toute l’après-midi.

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On ne goûtera pas le muscat, on n’a trop soif d’eau alors qu’on est à sec et on a trop envie de se baigner,  le vent est chaud,  il fait encore très lourd.

Retour au camping pour refaire le plein d’eau, finalement on ira à pieds à la plage la plus proche !
Drapeau orange en raison du vent sans doute, mais ça reste de la rigolade par rapport à l’Atlantique ! Ça ne nous empêchera vraiment pas de nous baigner et sans inquiétude qui plus est !
Finalement pour une journée repos, on a quand même fait 51 km !

Dimanche 18 juillet
Repos Frontignan-Plage Frontignan-Plage
51 km
D + : 183 m ; D – : 187 m.

Voilà ce qu’inspire souvent le tandem vélo couché :

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Alors parfois on nous demande,  parfois pas,  mais on a dû être photographié tous les jours enfin « on »… le vélo quoi !
Comme l’a dit hier Liséa quand un petit garçon a dit « ouwaou » : « il fait être réaliste c’était pas pour moi,  c’était pour le vélo… »
Puis tous les jours des commentaires.  En alternance on peut retenir :
« Ouwaouuu »
« Trop stylé ! »
« La classe ! »
« Trop bien ! »
« Ho ça doit être trop bien ! »
« Je veux aller derrière et je pédale pas.  »
« Je veux pas dire mais la dame derrière elle pédale pas… »
« Ho regarde !  »
« Ho le vélo !  »
« Hé MONsieur ! Ça coûte combien un vélo comme ça ! ? »

Et dans les un peu nases : on a eu droit à « Allez Bernard Hinault ! » (Faut dire que la dernière fois que je l’ai entendue celle là ça doit être y a 25 ans, mais bon ! )
« Ho les frimeurs ! »

Et on a croisé un tandem vélo couché de marque américaine, ils étaient suisses,  partaient en Espagne depuis Arles, ils ont fait la côte pacifique américaine,  l’Islande et bien d’autres endroits ! On regrette de ne pas avoir pris une photo à notre tour…

Fin du Canal du Midi, continuation en tourisme itinérant…

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Samedi 18 juillet.
Départ du camping à Agde vers l’office de tourisme d’Agde, puis direction Sète, comme hier, un peu de temps perdu et de km inutiles dans la ville,  puis nous démarrons pour Sète via Marseillan-Plage, un bout de piste,  un bout de plus rien, un petit détour  pour voir l’arrivée du Canal du Midi (tout de même) (especialy for me à ma demande).

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Puis ça y est début du tourisme sans objectif (enfin sauf que je veux toujours aller voir les flamands roses en Camargue…).
On attaque une méga piste cyclable en bordure de mer direction Sète,  une voie d’atterrissage… une avenue presque rien que pour nous.

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…et soudain BING ! Une explosion,  le bru)t d’un aérosol qui pète (je sais pas d’où je connais le bruit d’un aérosol qui pète,  mais au moins ce que j’en imagine…).
Le pneu arrière de Raphaël a explosé (pneu et chambre à air évidemment).  Bien sûr,  après qu’on ait passé la moitié de la matinée à traverser des zones commerciales,  et des zones hypers touristiques, à l’entrée du désert entre Marseillan-Plage et Sète…
Jérôme chevauche donc la monture de Liséa (selle relevée au max), pour rejoindre la ville la plus proche et trouver un nouveau pneu. Il est… environ 13h, ce qui ne simplifie pas la tâche.  La mer est juste 50m derrière nous et la micro dune,  mais nous restons sagement aux vélos à surveiller tout ça… En plein soleil… Au moins, on a un robinet à côté.  On n’a pas regardé la montre,  mais il est sans doute parti 3/4 d’h (c’est lui qui devait raconter ses déboires mais entre le loueur de vélo qui ne veut pas dépanner,  les 3 distributeurs de billets qui ne fonctionnent pas, et l’anglais vendeur de granités qui avait, sur indication du policier municipal,  un vieux stock de pneus de vélos, mais quine prendpas lacarte bleue, autant dire que ça n’a pas été simple.)
Donc il revient,  gère la réparation,  petit grincements bizarres, résolution du problème,  reprise de la route…
Et arrêt à peine 500 m plus loin,  attirés par une petite entrée sur la plage,  loin de tout,  peu de monde (pour ne pas dire personne), possibilité d’accrocher les vélos en les gardant visibles : nickel.
Aucune capacité à resister : on fonce tous se baigner avant même de pique-niquer, l’eau est décidément trop bonne ! On  y restera encore un moment avant de reprendre la route,  et bien sûr on n’attendra pas 3 heures de digestion avant de retourner se baigner (c’est comme l’interdiction de manger un gâteau chaud en sortant du four,  j’y ai jamais cru).

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Bon on se décide à reprendre la route,  direction Sète,  et on ne sait pas bien encore où on dort ce soir…
Cette piste en bord de mer est vraiment agréable. A priori, c’est l’ancienne route, les voitures ont été détournées et sont maintenant interdites.

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On arrive donc à ce que l’on croit être Sète (béton sur plage),  c’est en fait le quartier de la Quille, (qui a aussi des canals). On reprend la route sans piste cyclable et en côte (je trouve qu’on assure vraiment bien les côtes maintenant, c’est l’entraînement) (tiens d’ailleurs on frole les 800 km) pour arriver à Sète direction l’office de tourisme,  histoire de voir où on se pose ce soir.
Alors,  Sète : pas du tout comme dans mon souvenir,  plutôt grande ville finalement,  avec un mélange de bâtiments très beaux et de bâtiments très laids… mais on n’a pas tout vu.
Finalement on dormira à Frontignan-Plage.
Peut-être même que demain on va laisser tente et bagages ici pour donner à Sète l’occasion de nous faire changer cette première impression et pousser pour aller manger quelques huîtres… à suivre !

Samedi 18 juillet
Agde – Frontignan-Plage
42 km ( avec quelques détours…)
D +134 ; D-148