Mois: juillet 2015

Et voici l’arrivée du canal du midi !!!

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Bon,  pour de vrai on a fait quelques infidélités au Canal du midi sur les derniers kilomètres,  mais on a quand même fait un crochet pour aller voir son arrivée,  sinon il y aurait eu un goût d’inachevé…
Voilà, on peut l’ajouter à la liste des choses qu’on a faites dans notre vie…

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avec fierté !

Samedi 18 juillet

Arrivée au bord de la Méditerranée…

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Vendredi 17 juillet.
Départ de Colombiers vers 10h30.

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Nous reprenons les chemins de terre battue,  mais au moins on peut se croiser.
On arrive relativement rapidement aux portes de Béziers, non sans mal,  une fois de plus, pas d’indication,  on s’est quand même retrouver à devoir traverser une route à très grande circulation,  ça a du nous prendre plus de 10 mn !
Puis rapidement nous nous sommes retrouvés face aux 9 écluses de Fonseranes.

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L’office de tourisme de Béziers y a une antenne,  nous en profitons pour aller récupérer des cartes. Nous nous retrouvons donc avec une carte de Béziers qui montre plein d’itinéraires vélos.

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Comme le montre la photo,  la ville est en hauteur,  nous voilà donc en pleine ascension.  Sauf que, une fois n’est pas coutume,  zero indication ou presque, et finalement notre super plan est pourri, il n’y a même pas le nom des rues, alors comment se repérer.  On est quand même monté jusqu’à la rue des anciennes arènes (c’est son nom),  qu’on a redescendue pensant être arrivés,  et une fois en bas plus d’indications.  On arrête un passant local qui devait connaître autant que nous et qui donnait des indications contradictoires, plus la force de remonter sans certitude, on s’échappe.  Au hasard d’un stop, on interroge un autre passant : on s’est trop éloigné,  mais il nous décrit les anciennes arènes comme petites et maintenant remplies de fleurs, pas très vendeur dans sa bouche.  Il faut dire aussi que ce ne sont que des petites rues étroites qui s’ enchevêtrent,  alternant sens uniques et sens interdits, montées et descentes.
On sort de Béziers avec un goût amer, du coup on a loupé le pont canal,  on est passé dessous, ça n’a pas du tout le même prestige…
On arrive à retrouver le canal et soudain : une piste cyclable goudronnée et digne de ce nom. Les enfants ont crié « houra », puis c’est reparti… : vent de face…
Nous avons ensuite pique-niqué à Port Cassafières, soit à 2 km de la Méditerranée.  Ça a un petit goût d’objectif atteint. Direction la première page venue,  juste pour le plaisir des yeux.

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Et puis non,  on peut se baigner en ayant un oeil sur les vélos,  ce serait idiot de se priver ! Alors baignade pour tout le monde,  température ok, eau translucide, c’est parti !
Bon on reprendra quand même la route,  on va voir l’ouvrage de Libron à Vias qui est une sorte d’écluse particulière mais on ne peut pas la passer avec notre paquebot. En cherchant à récupérer la piste plus loin,  on a pris du mauvais côté du canal,  et on s’est à nouveau retrouvés sur une piste Vtt. Bon depuis avant le pique nique la piste cyclable n’était déjà plus goudronnée non plus mais au mois c’était pas une piste Vtt… on arrive à Agde, tendus… à nouveau petites rues  étroites, alternance de sens uniques et sens interdits, montées et descentes, sans indications. C’en est trop on ressort à la recherche du camping. Pas mieux,  soit la piste n’est pas accessible à cause de barrières,  soit ça nous envoie sur une méga départementale interdite au vélo… on renonce au camping envisagé pour prendre le plus proche. Ils ont failli nous faire dormir dans les cailloux et les fourmis mais finalement on n’a trouvé un compromis. ..
Bon visiblement demain on retente quand même Agde… à suivre.

Vendredi 17 juillet
Colombiers – Agde
50 km (aurait dans doute pu être plus court)

Aude / Hérault… même combat !

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On nous avait annoncé la canicule,  on a fait un effort pour partir plus tôt ( en fait non les gamins des voisins ont piaillait tôt).
9h30, nous voilà partis,  avec un besoin de se rassurer : effectivement le camping n’était pas à 2.5 km du canal mais plutôt à 6 ! Bon ce matin ça descend.  On s’arrête prendre la photo du départ au bord des vignes.

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En même temps,  elles sont partout,  c’est le Minervois. On a d’ailleurs vu de jolis domaines et de jolis aménagement de caves.
Il y a aussi pleins d’amandiers qui longent les routes ! Quelle chance ! J’ai en tête que ça se mange aussi « vert ». On fait une petite cueillette,  on verra.
Retour sur la piste,  je fais rapide,  en synthèse,  à peu près la même qu’hier, ça alterne, certes. On s’est fait fouetter les cuissots par les herbes hautes, mais on a survécu.

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On a fait un peu de route aussi (ça grimpait bien dis donc…).
On a mangé la poussière,  je ne sais pas si on est rentrés blancs gris beiges ou marrons, mais avec une épaisse couche de poussière c’est sûr ! Et les vélos et les sacoches aussi.

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Bon c’était quand même beau.
On a passé le canal de la Robine, celui qui part vers Port-la-Nouvelle / Narbonne ; nous on suit la direction Bezier.

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On n’est pas négatifs et ça n’a pas réussi à nous miner le moral faut pas croire.  On n’a tenu notre objectif d’arrivée du jour.
On a vu les platanes morts. C’est d’une certaine beauté aussi, mine de rien :

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Finalement pas de canicule,  il faisait bien chaud ce matin,  mais ça s’est couvert cet après-midi ( on a lancé une lessive ; je sens qu’il va pleuvoir,  il n’a pas plu depuis plus de 2 mois…).

Bref,  tout le monde va bien.  Une fois arrivés au camping nos inépuisables enfants sont partis à la piscine et aux structures de jeux sans se faire supplier.
Jérôme rêve d’un karcher pour laver le vélo, je sens qu’il va craquer si on passe devant un lave-auto, adviendra ce que pourra du contenu des sacoches…
On n’est vraiment plus loin de la Méditerranée.

Jeudi 16 juillet
Pépieux (11) – Colombiers (34)
60 km
Dénivelé + 151 m, dénivelé – 182 m
13 km/h de moyenne…

Aude la galère ! …

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Mercredi 15 juillet.
Notre 5ème équipier a eu du nez de nous lâcher aujourd’hui ! La galère dans l’Aude continue et ça fait mal à dire, parce que : qu’est ce que c’est beau !
Départ de Carcassonne vers 10h30…

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Après 10 jours de campagne,  c’est fatiguant d’avoir à traverser une ville pour retrouver le canal ; il faut dire qu’ils sont assez radins en pistes cyclables et indications…

Très vite, nous avons de très beaux paysages, des allées de cyprès, des vignes,  des vergers, des pinèdes,  … et plus tard même des oliviers,  avec des éoliennes en fond, le bruit des cigales et l’odeur de maquis. Ce serait génial si la piste méritait le nom de piste cyclable.

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On a tout eu : des mono-traces, des ornières, des trous, des cailloux damés, des secteurs non entretenus et non fauchés en bordure de mono-traces où les herbes arrivaient de fait à hauteur de nos têtes, des chemins en gros cailloux type voie ferrée.  La totale !
Bref,  si je devais me mettre au vtt, ça me plairait de passer là (c’est plutôt plat ;-)),  mais le considérer comme itinéraire de randonnées à vélos, empruntable par des vélos chargés, c’est très exagéré.
Pour couronner le tout,  un petit 38 degrés (de température pas de dénivelé !) et un léger vent (heureusement).

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Les enfants en sont venus à demander combien il reste de km, eux qui sont inépuisables,  c’est un indicateur. Jérôme râle et peste (non sans raison). Certes il faut tenir compte de la chaleur dans leur épuisement, et puis malgré tout 54 km, ce n’est pas rien non plus.

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Petit arrêt baignade au lac de Jouarres, sur la route du camping.  Les soit disant 2,5 km jusqu’au camping nous ont paru une éternité,  certes un faux plat montant,  mais tout de même… on avait l’impression de coller à la route, on s’est même arrêté vérifier si on n’avait pas crevé ou si un frein n’était pas coincé sur la roue. Mais non. Il était visiblement temps de s’arrêter…
Heureusement,  plein de discussions au camping ont remonté le mal à Jérôme : demain ça ira mieux.  Moi ça va,  j’ai tout le loisirs de profiter du paysage et en buvant beaucoup d’eau (même chaude) j’ai bien supporté cette chaleur. Jérôme lui, reste concentré sur la roue avant et en profite bien moins que moi…

Mercredi 15 juillet
54 km
Carcassonne – Pépieux
Dénivelé – : 194 ; dénivelé + : 180 ; première journée avec plus de descentes que de montées…

Journée pause à Carcassonne

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Mardi 14 juillet. (pause)

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Journée pause à Carcassonne,  c’est jour férié,  on ne roulera pas !
Donc… petit jogging après le petit-dej’, 1 petite heure tous ensemble,  Liséa nous suit en vélo (c’est l’exception qui confirme la règle).
Puis une douche, un plouf,  un pique-nique,  et nous partons pour la visite de la ville ! Quel monde ! C’est fou ! En plus des touristes en ville,  beaucoup de monde s’installe dès le début d’après-midi pour le feu d’artifices, apparemment 2 ou 3ème au classement national, 800 000 personnes attendues. Nous nous engageons dans les rues pour la visite de la ville, puis nous décidons de visiter le château, avec audiophone. Quelques blagues sur notre capacité à comprendre certaines subtilités de l’audiophone, mais une bonne visite intéressante,  bien qu’écourtée à cause de la préparation du feu d’artifices,  ce qu’ils avaient un peu oublié de nous dire à l’entrée,  mais bon,  comme l’envie du goûter se faisait sentir,  ça ne tombait pas si mal…

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Retour au camping pour un petit plouf et un petit repas avant le feu d’artifices. On n’aura pas la patience d’aller s’installer 2 heures avant, mais les garçons ont repéré un coin qui pourrait bien faire l’affaire et à seulement 5 mn de marche du camping. Nous partons donc juste 40 mn à l’avance et trouvons encore de la place à l’endroit espéré.  Un petit bac fruits et légumes à l’oral tous ensemble pour patienter et l’affaire est dans le sac, le premier pétard se fait entendre à entendre à 22h30… pétantes.
Le british a côté de moi ne cesse de laisser des « ho my god, it’s amazing ». On n’est pas déçu du voyage non plus.  Le feu d’artifices se joue d’un petit effet embrasement du château …

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…avant de reprendre de plus belle et d’offrir son bouquet final.

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Maintenant quelques klaxons des impatients qui ont du mal à sortir de la ville,  peut-être les mêmes qui ont eu la patience d’attendre 8 h pour ce spectacle d’une 1/2 h…

De Castelnaudary à Carcassonne…

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Lundi 13 juillet.

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Assurément,  l’Aude offre de beaux paysages, des couleurs chaleureuses avec les champs de tournesols et de blés,  auxquels se mêlent les vignes et les cyprès. C’est vraiment beau et agréable,  d’autant que le soleil nous accompagne et qu’une fois de plus le vent le rend supportable. Le vent pourrait même être un peu fort, mais à l’abris des arbres près du canal du midi,  c’est juste parfait.
Enfin… si on ne parle pas de l’état des pistes. Souvent en cailloux compactés mais également en terre, bourrées d’ornières. Visiblement c’est raide à piloter à l’avant avec la route la plus petite, à l’arrière,  toujours nickel. Les sacoches frottent encore et finiront la journée pleine de poussière.
Les paysages sont vraiment beaux,  ça aide à oublier le reste.

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Les barrières sont là encore différentes des départements déjà passés,  mais sont gérables ; un jeu d’enfants :

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Dans l’après-midi, on aperçoit un incendie au loin,  a prioiri de forêt,  3 ou 4 trackers viennent assurer l’extinction,  ça a l’air de prendre du temps,  le vent n’aide pas.
Aujourd’hui, nous avons à nouveau passé de belles maisons d’éclusiers.

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Nous avons également discuté avec des éclusiers très sympas et intéressants.  Apparemment,  ici, il y a régulièrement entre 30 et 60 bateaux qui passent par jour.  Dans l’Aude, ce n’est pas automatisé,  ce sont eux qui gèrent les passages.
Nous arrivons à Carcassonne, contents d’avoir Matthieu pour assurer la voiture-balaie de la sortie des pistes au camping.
Bien que parmi les journées les plus courtes avec 48 km, elle aura sans doute été parmi les plus intenses.

Lundi 13 juillet
Castelnaudary – Carcassonne
48 km
123 m de dénivelé +

Je n’ai pas participé aux courses,  ils m’ont fait manger du soit-disant poulet en tranches comme du jambon…

Photo devinette…

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Qu’est ce que c’est ?

Sortie de Haute-Garonne, entrée dans l’Aude.

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Dimanche 12 juillet.

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Départ vers 10h00 de Deyme, nous reprenons rapidement le canal de midi.  C’est plutôt agréable,  bien que certains tronçons longent l’autoroute… nous voyons aussi beaucoup de champs de tournesols,  cela fait de jolies couleurs.  Quelques ragondins et canards animent le canal. Peu de Libellules, étrangement,  on en a vu que dans le Tarn-et-Garonne… Les platanes sont maintenant numérotés.
Nous passons à côté d’une maison dont le jardin comprend beaucoup de vélos disposés les uns à la suite des autres dans l’herbe ; ça devait être sympa mais l’herbe était trop haute,  on apercevait que les guidons.
Nous sortons avec une écluse de retard pour Villefranche-de-Lauragais, dont nous faisons rapidement le tour. On arrive juste à la fermeture de l’épicerie, le pique-nique est sauvé. Retour à la première écluse où nous aurions dû sortir,  donc on se refait un tronçon… Puis nous pique-niquons un peu avant Port – Lauragais,  près d’une écluse où nous assistons encore au passage d’un bateau.
Peu après avoir repris la route,  Raphaël freine sec quand il se rend compte qu’il a perdu son compteur.  Lisea freine à son tour pour ne pas lui rentrer dedans,  mais à nouveau du mauvais frein,  elle se retrouve par terre. Encore du bol,  juste une égratignure au pied.
Nous passons dans l’Aude. Comme l’an passé,  chaque changement de département est visible,  soit dans le revêtement des sols, soit dans la signalétique, soit dans le choix des barrières et le marquage des carrefours, soit dans la façon d’ouvrir les écluses, … En l’occurrence,  ce début de piste dans l’Aude est presque effrayant.  Nous nous retrouvons  sur une étroite piste de terre sur laquelle on ne se croise pas,  et dans laquelle certains trous sont si profonds que les sacoches ont touché le sol. Cela demande une forte concentration au pilote et Jérôme est inquiet pour la suite et pour le matériel.

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En fin de compte, ça s’améliore au bout peut-être d’une 10aine de km, d’abord,  ça s’élargit,  puis ça passe en cailloux, puis la piste devient une piste partagée,  au revêtement plutôt blanc de cailloux compactés. Nos arrivons enfin au camping de Castelnaudarry, ou nous avons prévu de nous arrêter.  Bien que complet,  on accepte de nous laisser nous installer dans les espaces verts, ce qui nous arrange bien.
Les garçons verifient et règlent les vélos suite au passage dans le terrain plutôt accidenté. Nous partons ensuite tous ensemble au restaurant.  Quitte à être à Castelnaudarry, autant manger un vrai cassoulet… C’est pas un plat de saison,  mais on se dépense alors on peut bien s’autoriser une bonne dose de féculents.  Bien sûr, tout le monde se régale.  Après un a priori sur le menu choisi,  Raphaël valide : effectivement,  rien à voir avec celui de la cantine ! Bien meilleur ! Il se resservira. Nous avons tout fini,  ce qui a l’air de surprendre le personnel,  mais avec 58 km dans les pattes aujourd’hui, une bonne côte pour rentrer au camping et la journée de demain jusqu’à Carcassonne, zero scrupule, le dessert passera bien aussi !

Dimanche 12 juillet
Deyme – Castelnaudary
58 km
177 m de dénivelé +.
Comptage des écluses…16 (+ ou – quoi… Le comptage est toujours sous la responsabilité de Raphaël)

Entrée en Haute-Garonne et traversée de Toulouse.

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Nous sommes partis de Grisolles, un peu tard après avoir discuté avec une famille qui fait elle aussi des escapades à vélos et partait dans l’autre sens.
L’idée aujourd’hui est de visiter Toulouse, après s’ être déchargés dans un camping de la ville.  Nous reprenons la piste qui,  à l’approche de Toulouse et à l’entrée de la Haute-Garonne, manque légèrement d’entretien.  L’entrée dans Toulouse est plutôt catastrophique, manque de signalétique ou signalétique taggée, squat en bordure de voie… on prend la décision d’aller au camping plutôt au milieu de la ville, sachant que sur 3 l’un est à l’entrée,  le 2ème au centre et le 3ème à la sortie,  ça paraît un bon choix.  En réalité,  le GPS s’impose, les pistes sont inexistantes ou en travaux,  ça monte et on s’éloigne du centre-ville de 8 km, plus on avance, moins on le sent.  On y arrive quand même,  et bien que sur place, relançons la réflexion.
Sachant que nous retrouvons un 5ème équipier en début d’après-midi,  qu’il est impossible de lui expliquer la route et qu’on ne meurt pas d’envie de refaire cette route dans les 2 sens,  avant et après la visite de la ville,  on change d’avis et on décide de retourner en centre-ville récupérer notre équipier et finalement assurer la visite de Toulouse en synthétique et chargés !
Une fois n’est pas coutume,  les enfants assurent comme des chefs en ville.  On retrouve notre 5ème devant le jardin des plantes et nous lançons dans la visite des grands axes, places et monuments.

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Après un coup bu sur une terrasse près de l’école des beaux arts,  nous gagnons la sortie de la ville en direction du 3ème camping.  Nous reprenons rapidement la piste près du canal qui se coup-ci est le canal du midi.  L’espace est déjà plus sympa,  il y a de nombreuses péniches,  dont certaines sont mieux entretenues et décorées que d’autres.
La piste est moins bien revêtue mais est longée par une voie en meilleurs état d’où la vue sur le canal reste parfaite.  Nous faisons le choix de l’emprunter, histoire de se faciliter la tâche,  d’autant que cette journée compte 15 km de détours inutiles.
Arrivés au camping les enfants ont encore la pêche pour jouer entre eux,  mais finalement réclameront à aller au lit dès la fin du repas.

Samedi 11 juillet
67 km
200 m de dénivelé +
Départ de Grisolles, arrivée à Deyme
Perte d’un lecteur,  gain d’un équipier… début d’un petit tour à 5.