Mois: juillet 2015

Journée pause ou presque…

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Dimanche 19 juillet.
On laisse la tente et les sacoches au camping, aujourd’hui c’est journée repos ; ça ne veut pas dire qu’on ne va pas se promener.
On part donc direction Sète,  vers la Pointe Courte, la partie des petits pêcheurs. On en fait vite le tour.  Il faut noter que là-bas pour rejoindre le centre ville il faut emprunter une piste cyclable avec escaliers (si si).
Nous voilà donc  partis vers Bouzigues. En route,  nous voyons les banderoles  pour la fête médiévale à Barleduc-le-Vieux ! On fait un long arrêt.

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Visite de la ville,  spectacle,  tir à l’arc,  tour en poney…

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Puis on reprend la route vers Bouzigues.  La piste est sympa, au milieu de l’étang de Thau. Le village et le port aussi sont sympas. Bouzigues est connu pour ses huîtres alors on en profite pour les goûter.  Normal.

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Puis on reprend la route pour Frontignan (ville) ou c’est la fête du muscat et où il y a des combats de joutes toute l’après-midi.

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On ne goûtera pas le muscat, on n’a trop soif d’eau alors qu’on est à sec et on a trop envie de se baigner,  le vent est chaud,  il fait encore très lourd.

Retour au camping pour refaire le plein d’eau, finalement on ira à pieds à la plage la plus proche !
Drapeau orange en raison du vent sans doute, mais ça reste de la rigolade par rapport à l’Atlantique ! Ça ne nous empêchera vraiment pas de nous baigner et sans inquiétude qui plus est !
Finalement pour une journée repos, on a quand même fait 51 km !

Dimanche 18 juillet
Repos Frontignan-Plage Frontignan-Plage
51 km
D + : 183 m ; D – : 187 m.

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Voilà ce qu’inspire souvent le tandem vélo couché :

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Alors parfois on nous demande,  parfois pas,  mais on a dû être photographié tous les jours enfin « on »… le vélo quoi !
Comme l’a dit hier Liséa quand un petit garçon a dit « ouwaou » : « il fait être réaliste c’était pas pour moi,  c’était pour le vélo… »
Puis tous les jours des commentaires.  En alternance on peut retenir :
« Ouwaouuu »
« Trop stylé ! »
« La classe ! »
« Trop bien ! »
« Ho ça doit être trop bien ! »
« Je veux aller derrière et je pédale pas.  »
« Je veux pas dire mais la dame derrière elle pédale pas… »
« Ho regarde !  »
« Ho le vélo !  »
« Hé MONsieur ! Ça coûte combien un vélo comme ça ! ? »

Et dans les un peu nases : on a eu droit à « Allez Bernard Hinault ! » (Faut dire que la dernière fois que je l’ai entendue celle là ça doit être y a 25 ans, mais bon ! )
« Ho les frimeurs ! »

Et on a croisé un tandem vélo couché de marque américaine, ils étaient suisses,  partaient en Espagne depuis Arles, ils ont fait la côte pacifique américaine,  l’Islande et bien d’autres endroits ! On regrette de ne pas avoir pris une photo à notre tour…

Fin du Canal du Midi, continuation en tourisme itinérant…

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Samedi 18 juillet.
Départ du camping à Agde vers l’office de tourisme d’Agde, puis direction Sète, comme hier, un peu de temps perdu et de km inutiles dans la ville,  puis nous démarrons pour Sète via Marseillan-Plage, un bout de piste,  un bout de plus rien, un petit détour  pour voir l’arrivée du Canal du Midi (tout de même) (especialy for me à ma demande).

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Puis ça y est début du tourisme sans objectif (enfin sauf que je veux toujours aller voir les flamands roses en Camargue…).
On attaque une méga piste cyclable en bordure de mer direction Sète,  une voie d’atterrissage… une avenue presque rien que pour nous.

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…et soudain BING ! Une explosion,  le bru)t d’un aérosol qui pète (je sais pas d’où je connais le bruit d’un aérosol qui pète,  mais au moins ce que j’en imagine…).
Le pneu arrière de Raphaël a explosé (pneu et chambre à air évidemment).  Bien sûr,  après qu’on ait passé la moitié de la matinée à traverser des zones commerciales,  et des zones hypers touristiques, à l’entrée du désert entre Marseillan-Plage et Sète…
Jérôme chevauche donc la monture de Liséa (selle relevée au max), pour rejoindre la ville la plus proche et trouver un nouveau pneu. Il est… environ 13h, ce qui ne simplifie pas la tâche.  La mer est juste 50m derrière nous et la micro dune,  mais nous restons sagement aux vélos à surveiller tout ça… En plein soleil… Au moins, on a un robinet à côté.  On n’a pas regardé la montre,  mais il est sans doute parti 3/4 d’h (c’est lui qui devait raconter ses déboires mais entre le loueur de vélo qui ne veut pas dépanner,  les 3 distributeurs de billets qui ne fonctionnent pas, et l’anglais vendeur de granités qui avait, sur indication du policier municipal,  un vieux stock de pneus de vélos, mais quine prendpas lacarte bleue, autant dire que ça n’a pas été simple.)
Donc il revient,  gère la réparation,  petit grincements bizarres, résolution du problème,  reprise de la route…
Et arrêt à peine 500 m plus loin,  attirés par une petite entrée sur la plage,  loin de tout,  peu de monde (pour ne pas dire personne), possibilité d’accrocher les vélos en les gardant visibles : nickel.
Aucune capacité à resister : on fonce tous se baigner avant même de pique-niquer, l’eau est décidément trop bonne ! On  y restera encore un moment avant de reprendre la route,  et bien sûr on n’attendra pas 3 heures de digestion avant de retourner se baigner (c’est comme l’interdiction de manger un gâteau chaud en sortant du four,  j’y ai jamais cru).

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Bon on se décide à reprendre la route,  direction Sète,  et on ne sait pas bien encore où on dort ce soir…
Cette piste en bord de mer est vraiment agréable. A priori, c’est l’ancienne route, les voitures ont été détournées et sont maintenant interdites.

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On arrive donc à ce que l’on croit être Sète (béton sur plage),  c’est en fait le quartier de la Quille, (qui a aussi des canals). On reprend la route sans piste cyclable et en côte (je trouve qu’on assure vraiment bien les côtes maintenant, c’est l’entraînement) (tiens d’ailleurs on frole les 800 km) pour arriver à Sète direction l’office de tourisme,  histoire de voir où on se pose ce soir.
Alors,  Sète : pas du tout comme dans mon souvenir,  plutôt grande ville finalement,  avec un mélange de bâtiments très beaux et de bâtiments très laids… mais on n’a pas tout vu.
Finalement on dormira à Frontignan-Plage.
Peut-être même que demain on va laisser tente et bagages ici pour donner à Sète l’occasion de nous faire changer cette première impression et pousser pour aller manger quelques huîtres… à suivre !

Samedi 18 juillet
Agde – Frontignan-Plage
42 km ( avec quelques détours…)
D +134 ; D-148

Et voici l’arrivée du canal du midi !!!

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Bon,  pour de vrai on a fait quelques infidélités au Canal du midi sur les derniers kilomètres,  mais on a quand même fait un crochet pour aller voir son arrivée,  sinon il y aurait eu un goût d’inachevé…
Voilà, on peut l’ajouter à la liste des choses qu’on a faites dans notre vie…

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avec fierté !

Samedi 18 juillet

Arrivée au bord de la Méditerranée…

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Vendredi 17 juillet.
Départ de Colombiers vers 10h30.

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Nous reprenons les chemins de terre battue,  mais au moins on peut se croiser.
On arrive relativement rapidement aux portes de Béziers, non sans mal,  une fois de plus, pas d’indication,  on s’est quand même retrouver à devoir traverser une route à très grande circulation,  ça a du nous prendre plus de 10 mn !
Puis rapidement nous nous sommes retrouvés face aux 9 écluses de Fonseranes.

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L’office de tourisme de Béziers y a une antenne,  nous en profitons pour aller récupérer des cartes. Nous nous retrouvons donc avec une carte de Béziers qui montre plein d’itinéraires vélos.

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Comme le montre la photo,  la ville est en hauteur,  nous voilà donc en pleine ascension.  Sauf que, une fois n’est pas coutume,  zero indication ou presque, et finalement notre super plan est pourri, il n’y a même pas le nom des rues, alors comment se repérer.  On est quand même monté jusqu’à la rue des anciennes arènes (c’est son nom),  qu’on a redescendue pensant être arrivés,  et une fois en bas plus d’indications.  On arrête un passant local qui devait connaître autant que nous et qui donnait des indications contradictoires, plus la force de remonter sans certitude, on s’échappe.  Au hasard d’un stop, on interroge un autre passant : on s’est trop éloigné,  mais il nous décrit les anciennes arènes comme petites et maintenant remplies de fleurs, pas très vendeur dans sa bouche.  Il faut dire aussi que ce ne sont que des petites rues étroites qui s’ enchevêtrent,  alternant sens uniques et sens interdits, montées et descentes.
On sort de Béziers avec un goût amer, du coup on a loupé le pont canal,  on est passé dessous, ça n’a pas du tout le même prestige…
On arrive à retrouver le canal et soudain : une piste cyclable goudronnée et digne de ce nom. Les enfants ont crié « houra », puis c’est reparti… : vent de face…
Nous avons ensuite pique-niqué à Port Cassafières, soit à 2 km de la Méditerranée.  Ça a un petit goût d’objectif atteint. Direction la première page venue,  juste pour le plaisir des yeux.

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Et puis non,  on peut se baigner en ayant un oeil sur les vélos,  ce serait idiot de se priver ! Alors baignade pour tout le monde,  température ok, eau translucide, c’est parti !
Bon on reprendra quand même la route,  on va voir l’ouvrage de Libron à Vias qui est une sorte d’écluse particulière mais on ne peut pas la passer avec notre paquebot. En cherchant à récupérer la piste plus loin,  on a pris du mauvais côté du canal,  et on s’est à nouveau retrouvés sur une piste Vtt. Bon depuis avant le pique nique la piste cyclable n’était déjà plus goudronnée non plus mais au mois c’était pas une piste Vtt… on arrive à Agde, tendus… à nouveau petites rues  étroites, alternance de sens uniques et sens interdits, montées et descentes, sans indications. C’en est trop on ressort à la recherche du camping. Pas mieux,  soit la piste n’est pas accessible à cause de barrières,  soit ça nous envoie sur une méga départementale interdite au vélo… on renonce au camping envisagé pour prendre le plus proche. Ils ont failli nous faire dormir dans les cailloux et les fourmis mais finalement on n’a trouvé un compromis. ..
Bon visiblement demain on retente quand même Agde… à suivre.

Vendredi 17 juillet
Colombiers – Agde
50 km (aurait dans doute pu être plus court)

Aude / Hérault… même combat !

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On nous avait annoncé la canicule,  on a fait un effort pour partir plus tôt ( en fait non les gamins des voisins ont piaillait tôt).
9h30, nous voilà partis,  avec un besoin de se rassurer : effectivement le camping n’était pas à 2.5 km du canal mais plutôt à 6 ! Bon ce matin ça descend.  On s’arrête prendre la photo du départ au bord des vignes.

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En même temps,  elles sont partout,  c’est le Minervois. On a d’ailleurs vu de jolis domaines et de jolis aménagement de caves.
Il y a aussi pleins d’amandiers qui longent les routes ! Quelle chance ! J’ai en tête que ça se mange aussi « vert ». On fait une petite cueillette,  on verra.
Retour sur la piste,  je fais rapide,  en synthèse,  à peu près la même qu’hier, ça alterne, certes. On s’est fait fouetter les cuissots par les herbes hautes, mais on a survécu.

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On a fait un peu de route aussi (ça grimpait bien dis donc…).
On a mangé la poussière,  je ne sais pas si on est rentrés blancs gris beiges ou marrons, mais avec une épaisse couche de poussière c’est sûr ! Et les vélos et les sacoches aussi.

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Bon c’était quand même beau.
On a passé le canal de la Robine, celui qui part vers Port-la-Nouvelle / Narbonne ; nous on suit la direction Bezier.

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On n’est pas négatifs et ça n’a pas réussi à nous miner le moral faut pas croire.  On n’a tenu notre objectif d’arrivée du jour.
On a vu les platanes morts. C’est d’une certaine beauté aussi, mine de rien :

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Finalement pas de canicule,  il faisait bien chaud ce matin,  mais ça s’est couvert cet après-midi ( on a lancé une lessive ; je sens qu’il va pleuvoir,  il n’a pas plu depuis plus de 2 mois…).

Bref,  tout le monde va bien.  Une fois arrivés au camping nos inépuisables enfants sont partis à la piscine et aux structures de jeux sans se faire supplier.
Jérôme rêve d’un karcher pour laver le vélo, je sens qu’il va craquer si on passe devant un lave-auto, adviendra ce que pourra du contenu des sacoches…
On n’est vraiment plus loin de la Méditerranée.

Jeudi 16 juillet
Pépieux (11) – Colombiers (34)
60 km
Dénivelé + 151 m, dénivelé – 182 m
13 km/h de moyenne…

Aude la galère ! …

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Mercredi 15 juillet.
Notre 5ème équipier a eu du nez de nous lâcher aujourd’hui ! La galère dans l’Aude continue et ça fait mal à dire, parce que : qu’est ce que c’est beau !
Départ de Carcassonne vers 10h30…

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Après 10 jours de campagne,  c’est fatiguant d’avoir à traverser une ville pour retrouver le canal ; il faut dire qu’ils sont assez radins en pistes cyclables et indications…

Très vite, nous avons de très beaux paysages, des allées de cyprès, des vignes,  des vergers, des pinèdes,  … et plus tard même des oliviers,  avec des éoliennes en fond, le bruit des cigales et l’odeur de maquis. Ce serait génial si la piste méritait le nom de piste cyclable.

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On a tout eu : des mono-traces, des ornières, des trous, des cailloux damés, des secteurs non entretenus et non fauchés en bordure de mono-traces où les herbes arrivaient de fait à hauteur de nos têtes, des chemins en gros cailloux type voie ferrée.  La totale !
Bref,  si je devais me mettre au vtt, ça me plairait de passer là (c’est plutôt plat ;-)),  mais le considérer comme itinéraire de randonnées à vélos, empruntable par des vélos chargés, c’est très exagéré.
Pour couronner le tout,  un petit 38 degrés (de température pas de dénivelé !) et un léger vent (heureusement).

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Les enfants en sont venus à demander combien il reste de km, eux qui sont inépuisables,  c’est un indicateur. Jérôme râle et peste (non sans raison). Certes il faut tenir compte de la chaleur dans leur épuisement, et puis malgré tout 54 km, ce n’est pas rien non plus.

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Petit arrêt baignade au lac de Jouarres, sur la route du camping.  Les soit disant 2,5 km jusqu’au camping nous ont paru une éternité,  certes un faux plat montant,  mais tout de même… on avait l’impression de coller à la route, on s’est même arrêté vérifier si on n’avait pas crevé ou si un frein n’était pas coincé sur la roue. Mais non. Il était visiblement temps de s’arrêter…
Heureusement,  plein de discussions au camping ont remonté le mal à Jérôme : demain ça ira mieux.  Moi ça va,  j’ai tout le loisirs de profiter du paysage et en buvant beaucoup d’eau (même chaude) j’ai bien supporté cette chaleur. Jérôme lui, reste concentré sur la roue avant et en profite bien moins que moi…

Mercredi 15 juillet
54 km
Carcassonne – Pépieux
Dénivelé – : 194 ; dénivelé + : 180 ; première journée avec plus de descentes que de montées…