Mois: juillet 2015

Devinette imagée

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Les articles du soir sont longs à passer, alors en attendant,  une devinette imagée :

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Personne n’aura trouvé la bonne réponse, il s’agit des peintures intérieures de l’abbaye de Moissac…

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L’orgue de l’abbaye de Moissac

Début de la brique rouge…

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Départ de Saint Nicolas de la Grave vers 10h45. Il faut dire que la majorité d’entre nous a dormi jusqu’à 8h45.

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La solution pour éviter l’escalier métallique a été trouvée : nous passons le fameux pont sur lequel il débouche pour prendre la départementale et reprendre la piste plus loin,  à peine à 3 km. La large Garonne que j’avais aperçue la veille est en fait la confluence du Tarn et de la Garonne, et après ce point la piste passait rapidement de l’autre côté du canal, ce qui nous sauve.
Objectif, arrêt à Moissac pour visite et ravitaillement.  On y va en sachant que ça vaut le détour,  mais sans vraiment savoir pourquoi.
Le ville n’a pas l’air bien grande.  La périphérie de la ville mixe maisons en briques rouges, mais pas seulement, et de grands hôtels, dans une urbanisation plutôt dense.  On entre dans la ville pour se retrouver sur la place du marché,  avec des halles couvertes fermées, une sorte de halle exterieure plus moderne et des inscriptions de remerciement à la ville de Paris.  Mais à ce moment là on n’a pas encore tout vu,  à part les panneaux vers l’Abbaye St Pierre de Moissac et son cloître. On traverse la rue piétonne qui est aussi plutôt sympa.  Plus de briques rouges, mais de jolis enduits, et des volets de couleurs variées et plutôt claires sur des fenêtres aux encadrements de pierres. Puis on tombe sur l’abbaye, après avoir traversé une place pavée très belle,  aux multiples terrasses qui s’harmonisent très bien avec l’espace.  L’abbaye est immense et magnifique.  Si bien que je n’ai pas pu la faire entrer dans une photo. (Le mieux est d’y aller.)

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Il faut déjà l’admirer de l’extérieur,  et en faire le tour.  D’autres belles places l’entourent. L’ensemble abbatial St Pierre et le cloître sont classés au patrimoine mondial de l’Unesco au titre des chemins de Saint Jacques,  et ont sans doute bénéficié de réfections réussies.  L’intérieur est entièrement peint, comme s’il s’agissait d’un motif de tapisserie, et comprend un grand orgue. D’ailleurs,  midi sonnait quand nous sommes arrivés sur la place,  avec effectivement un son plus mélodieux qu’une simple cloche.
Incontestablement,  nous sommes satisfaits de notre détour,  même si nous n’avons pas pu faire la visite du cloître,  faute de pouvoir stocker notre matériel (Merci vigipirate…).
J’ai demandé à l’office de tourisme un petit topo sur l’histoire de la ville,  elle n’avait pas ça en stock et paraissait surprise.  Moi,  ces remerciements à la ville de Paris et ces grands hôtels classes, ça m’intrigue.
Nous reprenons la route ensuite,  et tombons sur le pont canal du Cacor.

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Aussi impressionnant que celui d’Agen, peut-être même plus.  Le sol est pavé de galets ce qui n’a rien de sécurisant. J’ai passé ma traversée penchée vers la droite,  essayant de faire contrepoids en cas de déstabilisation…(Jérôme n’a rien vu rien,  rien senti, mais à l’évidence,  ce que j’aurais gagné,  c’est me fracasser le crâne, j’y ai pensé à mi – parcours).
Traversée réussie,  nous reprenons la route à la recherche d’un coin pour pique niquer.  Le canal est agréable,  arboré mais pas excessivement ombragé, il y a du vent,  on ne sent pas la chaleur.
On se pose au bord d’une écluse, et on a la chance quelques minutes après d’assister à un passage de bateau et au fonctionnement de l’écluse.
Le reste des kilomètres se fait face au vent,  c’est fatiguant mais la contrepartie c’est qu’il fait bon.  Il manque cependant de possibilités en ravitaillement en eau.  On trouvera ça finalement dans le centre d’exploitation de Montech. Ce n’était a priori pas fait pour les passants mais ça nous a rendu service et c’était vraiment au bord de la voie. Nous sommes également passés à côté de la pente douce de Montech qui est un système mis en place par un ingénieur des Ponts et Chaussées pour permettre de passer 5 écluses en gagnant 20 mn (environ).
Nous sortirons finalement de la piste à Grisolles.

Vendredi 10 juillet
55 km
Saint Nicolas de la Grave – Grisolles
17 écluses (comptage Raphaël)

Du Lot-et-Garonne au Tarn-et-Garonne…

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Départ 10h00 passé de Damazan.
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Petit crochet par Buzet pour le ravitaillement du midi. Nous retrouvons rapidement la piste sur le même canal mais sans le même charme, et qui présente cependant d’autres intérêts.
Soit le canal est caché par une épaisse ripisylve, soit la voie est en contre-bas. En revanche, alternent de gros noyers remplis de noix vertes, des tilleuls, quelles pommiers et pruniers sauvages, et quelques figuiers dont l’odeur vient nous chatouiller.
De l’autre côté, nous voyons de grands vergers de pommes et de kiwis.
Après une vingtaine de km, nous retrouvons le canal, ses écluses et ses ponts. Leur franchissement est moins raide qu’hier. On passe plus souvent sous les ponts. C’est souvent étroit, sans visibilité et en chicane, mais ça me donne l’occasion d’assumer ma mission de klaxonneuse en chef.
Nous arrivons à Agen en milieu de journée. Face à nous, s’impose un monumental pont canal. On appelle ça un ouvrage d’art et en l’occurrence, l’expression retrouve ici tout son sens.
Ce pont qui traverse la Garonne, supporte, soutient, canalise, le canal latéral.
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Il comprend aussi la suite du cheminement vélo, entre la voie d’eau et la bordure, sur une largeur estimée à 1.6m. Autant dire que pour le franchir, il fait garder le cap.
Nous laissons les enfants prendre de l’avance, impossible d’envisager un freinage d’urgence dans ce contexte. Jérôme ose un  » autant te dire que s’ils tombent à l’eau, on dit adieu aux vélos. » Comprendre : les enfants nagent très bien et non Jérôme est matérialiste, bien qu’un vélo à l’eau aurait été très difficile à digérer.
Les enfants assurent, ils s’accordent même une pause pour regarder la vue plongeante sur la Garonne.
Pour ma part, une pensée me traverse la tête : je ne suis pas mécontente qu’on ne le refasse pas au retour !
Il fait faim ; pause pique-nique sur un banc dans un endroit sans charme, mais on frôlait le soulèvement. Quand un équiper a faim, il fait se méfier des retombées.
Rassasiés, on reprend la route, la traversée d’Agen n’est pas désagréable, bien qu’à l’arrière des zones artisanales et résidentielles. On rejoint rapidement Boé, et la piste retrouve son charme, il faut dire que le soleil a fini par nous rejoindre.
On continue tranquillement notre chemin quand Liséa tombe dans une pente, pourtant douce, après le franchissement d’un pont. L’abus du frein avant, ça ne pardonne pas. Elle s’en sort bien : juste une égratignure au coude.
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Vite soignée et vite repartie, aussi motivée qu’avant, si ce n’est plus.

Nos avions envisagé de nous arrêter à Valence d’Agen, après Golfech, mais en forme et attirés par un plan d’eau, nous décidons d’avancer jusqu’à Saint Nicolas de la Grav, où se trouve une base de loisirs à côté d’un camping.
Quelle est donc notre surprise, quand arrivés au moment de quitter la piste nous nous trouvons face à un grand escalier métallique à franchir ! Certes, il comporte une glissière mais si pour des vélos classiques c’est bien, (enfin c’est pas si mal) pour des paquebots comme nous, c’est plus compliqué. Nous montons des sacoches, puis poussons tous ensemble le vélo, avec l’aide d’un passant qui a eu la gentillesse de se proposer.

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Arrivés sur le pont, celui-ci est étroit, si bien que la circulation y est alternée, mais aussi très long, car il traverse une Garonne particulièrement large ici. Nos espoirs de reprendre la piste un peu plus loin demain tombent à l’eau… pourtant on aimerait bien éviter la glissière en descente…
Demain est un autre jour, les enfants n’ont qu’une hâte, aller se baigner.

Jeudi 9 juillet
Damazan – Saint-Nicolas-de-la-Grave
73 km
13 écluses (vues)
0 crevaison
1 chute

Les + du jours :
– Chercher l’erreur dans la 1ère photo.
– Liséa surjoue pour la photo de la chute.

Après l’effort, le réconfort ; ou presque…

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Départ 10h40 de La Réole.  On a vraiment eu une bonne idée d’avancer jusque là hier.  Ça aurait été raide de commencer par là à froid le matin.

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On sort de La Réole et on trouve rapidement la Garonne, puis le canal latéral de la Garonne. Quelle tranquillité. .. Quel dépaysement… à l’abris sous les arbres au frais.

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Dès qu’on entre dans le Lot-et-Garonne, on voit des champs de melons..mmmm.
On sort quelques minutes du canal pour trouver de quoi pique-niquer. Autant dire que se ravitailler dans le secteur, ça se mérite.  Nous sommes montés à Meilhan-sur-Garonne, autant dire que ça grimpe sec ! Jérôme a pris un malin plaisir à faire la descente à fond avec un bon virage dans lequel on a bien penché. Ok c’est grisant, (enfin jusqu’au jour où on se cassera la figure…) mais  j’ai quand même lâché un petit cri ridicule
En contrebas de la piste,  à nouveau un producteur de melons. Jérôme décide d’y descendre.  Comme on vit en décalé il doit être 13h30 passé.  En fait la vente commence à 16h00, du coup un ouvrier lui donne 4 melons déclassés qui allaient partir pour les poules.  C’est parfait ! On s’ apprête à repartir quand Liséa repère qu’elle vient de crever. Après étude de la question,  il s’avère qu’elle a chopé une punaise métallique sur la piste : il faut le faire quand même ! Qu’est ce qu’elle faisait bien là celle-là…

Reprise du canal,  toujours aussi reposant. On s’arrête manger à Mas d’Agennais, parce qu’on l’avait décidé et qu’il est temps de manger.  C’est pas l’endroit le plus cosy mais bon. .. Les enfants regardent les bateaux.  Finalement depuis ce matin,  on n’en a pas croisé un en navigation,  et donc on n’a pas vu d’écluse fonctionner… on est à côté d’un hangar et d’un port de bateaux de location.  Un gars de l’entreprise a repéré les enfants qui regardent, il vient de faire le plein du bateau et doit retourner le garer ; il propose aux enfants de monter,  ils sont aux anges, même si le trajet est loin de leur faire risquer d’attraper le mal de mer… toujours est-il que c’est bien sympa de sa part.

On repart après le déjeuner.  C’est plat mais chaque passage de pont ou d’écluse nécessite la montée d’un petit rapaillon bien pentu. (Bon ok il y en a aussi des faciles sous les ponts).

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Jérôme a mal au genou droit, moi au tendons derrière la cheville gauche (comme je dis souvent : il fait pas bon vieillir. ..). On dit aux enfants qu’il va peut-être falloir qu’ils finissent sans nous.  Hé bien,  au lieu de nous plaindre, ils nous ignorent et discutent de quelles sacoches ils conservent et de comment ils se les répartissent… Non mais… !
On tombe enfin sur une écluse en fonctionnement qui fait passer 2 bateaux. Cette après-midi on voit enfin plusieurs bateaux naviguer.
La piste comprend une déviation,  on prend un bout de départementale et je montre à Jérôme un bâtiment haut dont j’ai déjà vu l’architecture à plusieurs reprises. Il m’indique que ce sont des séchoirs à tabac. Aussitôt dit,  on longe un champ de tabac. Liséa nous demande ce que vont dire les gendarmes. .. Cette enfant ne regarde et n’écoute vraiment les infos que d’un oeil et d’une oreille. ..
On arrive à Damazan et cherchons le camping. Finalement il est plus éloigné du bourg que ce que l’on croyait et on n’a pas à manger pour ce soir.  Tant pis on s’installe. Et on découvre une crevaison à Raphaël… vite on repart chercher à manger et voir la bastide de Damazan, et on revient au campement.
Ce soir,  ce sera barbecue et rouge de Buzet, on est juste à côté…
Avant de faire la vaisselle,  Jérôme voit une nouvelle crevaison à Liséa et doit réparer. Journée record,  3 crevaisons. ..
Aujourd’hui, au final une 50aine de km, 53 avec les détours.
200 m de dénivelé positif.
8 écluses.

Mercredi 8 juillet
La Réole – Damazan
53 km
D+ : 200 m

Quelle journée !!!

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Départ vers 10h00 de Bordeaux,  direction Sauveterre de Guyenne. Jérôme a repéré hier à l’office de tourisme une voie verte dans Bordeaux et se laisse influencer vers une piste tout droit (perso j’aurais dit à gauche mais bon,  je ne suis qu’une fille à l’arrière d’un tandem qui n’a de responsabilité que le klaxon alors je me tiens à ma mission). Bref, pas fameux ce tour en ville… Ok on a repéré la Carsat, la Caf de Gironde, SFR, … mais ce secteur n’est pas franchement valorisant pour la ville niveau aménagement urbain ! Après ce petit détour de quelques 3 petits km (soit disant) nous récupérons la piste.  Ces pistes de « banlieue » sont assez navrantes, sales,  encadrées de hautes bordures en béton, … mais ont le mérite d’exister. On se rapproche du centre de Bordeaux où là les pistes sont bien mieux,  bien balisées et intégrées dans l’aménagement urbain.  Les enfants gèrent super bien les traversées des grands boulevards,  tout va bien.

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Petit arrêt photo devant le miroir d’eau et on repart vers le pont de pierre.

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Puis encore un petit tour dans banlieue pas folichonne après la Benoge (orthographe à verifier) mais en cours d’aménagement,  ça va être super.
Encore un tronçon de piste parquée entre de hautes bordures de béton,  tout va bien,  tout le monde a pris conscience de son statut de véhicule large,  et on ne croise pas grand monde. Passage sous le pont François Mitterrand,  la Garonne à gauche,  quelques grands portails à doite qui laissent supposer que de belles bâtisses et jardins se cachent derrière.  Arrivée à Latresne, encore ces entrées de ville cyclable entre des bordures bétons,  au secours ! Certes ils canalisent peut-être ainsi le franchissement des ronds-points et avenues mais quand même ! Puis arrivée dans le bourg, et là on entre – aperçoit l’ancienne gare réhabilitée a priori sympatiquement en café, mais hop, elle sort du chant de vision car une bonne grosse haie a été plantée entre la piste cyclable et la route qui longe le café ! Quelle idée !
Puis nous arrivons à la voie Roger Lapébie. Super agréable bien calibrée,  en forêt,  ombragée, très bon lieu de détente ! Nous sommes ravis. Bon,  on enchaîne les côtes, les faux plats mais tout va bien,  on dépasse les différentes anciennes gares, certaines ont été très bien réhabilitées,  d’autres moins,  d’autres pas du tout.  On pique-nique à Créon,  face à l’ancienne gare aujourd’hui office de tourisme.  Ce que j’ai oublié de dire c’est que cette piste comporte des nombreux points de ravitaillement en eau, ce qui est non négligeable.  Acessoirement,  même si on ne souffre pas de la chaleur,  toujours un petit vent,  il fait chaud et ça fait pas de mal de se tremper les cheveux en plus de boire beaucoup.

Depuis ce matin (voire même avant), on s’interroge beaucoup sur notre lieu d’arrêt de ce soir.  Objectif Sauveterre-de-Guyenne, mais il n’y a pas de camping ou aire ou camping à la ferme à proximité de la piste. Éventuellement,  un détour de 14 km (2×7) : pfff…
Notre reflexion continue quand on reprends la route,  mais après avoir appelé mairie et office, nous n’avons qu’une confirmation supplémentaire que ça va être compliqué… C’est quand même surprenant qu’un coin qui a développé un de ses axes de politique touristique vers les voies vertes n’ait pas de solution ?!
L’idée d’aller encore plus loin fait son chemin… on continue sur cette belle piste vallonnée, après la forêt,  viennent les vignes,  les tournesols,  les champs de blé,  tout ça nous fait du bien,  on se sens pousser des ailes !

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On est en forme,  allez un petit détour vers l’abbeye de La Sauve, elle est classée au patrimoine mondial de l’Unesco au titre de Saint Jacques de Compostelle tout de même.  Mais quelle descente puis quelle côte pour y arriver (comprendre : à refaire dans l’autre sens pour récupérer la piste ensuite ! )

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Mais comme on est trop fort…

(Purée qu’est ce que c’est bon de trouver des points d’eau régulièrement!)

Et c’est reparti ! Au fait, la réflexion c’est pas pour nous,  faut pas abuser on est en vacances quand même ! On passe à l’action, on ira jusqu’à La Réole !

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A Sauveterre-de-Guyenne,  petit crochet par la bastide (tout de même) ; ça pourrait être sympa si la place centrale ne servait pas entièrement de parking…

Pour ce qui est de la suite du trajet plusieurs options,  une piste cyclable tracée en pointillé sur la carte (comprendre en cours ou en projet) (mince on a oublié de demander aux offices de tourisme si elle était finie), en forme de S ou une départementale, itinéraire de St Jacques de Compostelle en forme de I.
Sachant que c’est 2 trajets relient les mêmes points, un peu de géométrie ce coup-ci, « I » est plus court. Ha oui, j’ai oublié : on est motivés mais on a déjà plus de 60 km ds les pattes.
Joli goudron cette D670, bien large, mais alors pauvres pelerins ! Ce n’est pas fait pour des piétons (du point de vue des bas côtés et de la tranquillité de l’axe) ! De plus c’est purement une succession d’énormes descentes et montées,  où les voitures passent à une vitesse fole… Les enfants ont encore une fois super bien géré,  le fait que la route soit large et bien revêtue, ça aide.
Arrivée à La Réole,  auto congratulations…
88,5 km, 500 m de dénivelé,  une bonne douche bien méritée, et un petit massage de cuisses à l’arnica en préventif ! Allez, ici ça ronfle bien je me hâte d’aller participer au concert !

Mardi 7 juillet
Bordeaux Lac – La Réole
88,5 km, 500 m de dénivelé

Pas d’inquiétude, tout va bien

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L’article d’hier est en upload depuis hier soir, trop de photos je crois, encore une leçon à retenir…
Dommage… suspens…

Des expériences à vivre…

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Pour dire vrai, le compte-rendu d’hier a été un peu abrégé.  Arrivés à Saumos, nous nous sommes installés à une table de pique-nique sous abris et avons fait une partie de kem’s tout en prenant la température.
Cette aire de jeux est bien calme, accessible uniquement par la piste cyclable, plate et avec un point d’eau (robinet). Ideal pour bivoucquer ! De toutes les façons, on avait déjà étudié la question et n’avons rien trouvé dans le secteur.  Après avoir attendus que de potentiels seniors soient venus promener leurs chiens et les potentiels djeun’s venus vider quelques bières, nous avons installé la tente.
Au menu,  repas chaud : nouilles. Le rechaud est sensé faire bouillir un litre d’eau en 3 mn. Pour des nouilles pour 4, j’ai bien dû mettre 2,5 l, mais au bout de 10 mn, c’était pas le gros bouillon ! La cuisine en camping,  c’est comme moi,  c’est pas mathématique ! On va pas y laisser la bouteille de gaz non plus,  j’y ai mis les pâtes. .. qui au bout de 20 mn de plus (au lieu de 10) n’avaient toujours pas fière allure ! Tant pis : qui n’a jamais mangé des nouilles loupées en camping ? C’est une expérience à vivre ! Nous leurs avons tous trouvé un petit goût de châtaignes,  comme quoi ça nous a pas empêché de nous nourrir !
Pour continuer impossible de se coucher sans se laver après 50 km de vélo ! Expérience n°2 : la douche à la bassine et à l’eau froide ! Jérôme a adoré les enfants beaucoup moins !
Finalement nuit sans encombres,  personne n’est venu nous dire que nous étions bien culottés de nous installer là. Nous avons plié vite fait ce matin, d’une part pour ne pas nous faire remarquer, et faites part pour arriver vite à Bordeaux et s’y promener un peu !
Départ 8h55 : pas mal !

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Piste cyclable agréable en forêt mais vraiment mal calibrée,  elle est étroite alors que vraiment beaucoup de cyclistes en particulier en vélo de route la fréquentent. Certes certains crient « vélo » (car ils sont rarement munis de klaxon) mais au bout d’un moment on ne sait plus d’où ça vient et ils n’ont pas vu qu’en s’ engageant pour doubler ils se trouvent face a face avec les vélos qui arrivent en face ! La piste s’élargit un peu avant Saint Medart en Jalles, là c’est nickel,  bien calibré mais en fin de matinée,  il n’y avait plus grand monde… on a cependant été rejoint par un gars qui avait fait ce genre d’expérience avec ses enfants il y a quelques années,  on a discuté un moment avant de se séparer.
Arrivée à l’entrée de Bordeaux vers 12h30, piste cyclable barrée pour on ne sait quelle raison, mais ça va on s’en sort bien. Le camping n’est pas vraiment bien indiqué, on arrête un couple qui part aujourd’hui pour Hendaye, ils nous renseignent,  on les rassure, ce n’est pas en bordure de la 4 voies bourrée de poids-lourds jusqu’à Hendaye !
Installation au camping,  vers 13h00, pique-nique rapide, plouf dans la piscine (il faisait plutôt très chaud aujourd’hui), puis départ pour Bordeaux,  après réflexion,  sans vélo.  Arrêt de Tramway à environ 1,5 km, nous voilà partis à pieds sous un soleil de plomb,  certains continuent à penser à la piscine ! Tramway jusqu’au vieux Bordeaux, puis promenade à travers les rues et places, le jardin public, le jardin botanique, Quinconce, place de la bourse et le miroir d’eau, …

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En début de soirée,  on retrouve notre petit cousin bordelais pour boire un coup place Camille Jullian. Les terrasses sont pleines, le coin et la soirée sympathiques.  Il est temps d’engager le chemin du retour.
Ligne de tramway, puis après les explications du cousin sur le VCub, le vélo libre servixe de la communauté urbaine de Bordeaux, hors de question de faire nos derniers 1,5 km à pieds alors qu’une station VCub se trouve à l’entrée du camping ! Mais Liséa est encore trop courte sur pattes pour cette taille de vélo et de toutes les façons le système de garantie fait qu’on ne peut prendre qu’un vélo par carte bleue. 1 vélo pour 2 ce sera parfait ! Une équipe de filles,  une équipe de garçons,  enfants sur selle, parents en danseuse, autant dire que dès le départ c’était très drôle et très inconfortable ! Pour couronner le tout,  on a trouvé le moyen de louper une tournée et de se ralonger de 800 m. Entre les  » ouhaa tu vas trop vite » et les  » vas plus vite les garçons nous rattrapent » c’était bien sympa et tout le monde s’en souviendra !
Maintenant ici tout le monde dors, je vais tenter d’en faire autant malgré les cris (impossible de dire le chant) des grenouilles déchaînées (un truc de malade, mais on a des boules quies !

Bilan journée :
Lundi 6 juillet
Saumos – Bordeaux Lac
41 km sans le VCub !

Dernière journée en bordure de l’Atlantique

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Après une bonne nuit sur nos nouveaux matelas qui prennent pas de place, nous avons mis du temps à ranger nos affaires et préparer les vélos.  Ce sont les vacances apres tout. .. et puis on se dit qu’on fera finalement qu’une petite journée jusqu’à Lacanau soit une trentaine de km…
Départ 11h15, je crois que par beau temps, on est jamais partis si tard ! [Parmis les explications du départ tardif, jouez au jeu des différences entre la photo du depart d’hier et celle d’aujourd’hui.] Nous voilà donc partis sur des pistes cyclables en forêt, un peu cabossées par les racines des arbres, étroites,  mais bien agréables bien que vallonnées ; plus que dans notre souvenir puisque nous avons déjà fait ce tronçon il y a 2 ans.
Nous avons ensuite longé la dune en faisant un arrêt pour aller voir l’océan.

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Arrivée à Lacanau Océan,  petit ravitaillement en pain et fruits et légumes et reprise du vélo pour trouver un coin pour pique-niquer et se baigner dans l’idéal.  On s’ arrêtera finalement vers 14h30 bien sonné à Moutchic, en bordure du lac de Lacanau.  Coin agréable, et tres fréquenté des familles, lac calme et surveillé,  plage d’herbe arborée. On s’est installé à l’ombre pour éviter les coups de soleil,  mais le vent était encore cependant un peu trop rafraîchissant au goût de tout le monde… baignade malgré tout ( enfin 3 sur 4…).
Reprise de la route vers Lacaunau (village), encore par des pistes en forêt agréables au son des criquets ou des cigales, des 2 ou de leurs cousins… Arrivés à Lacanau,  on trouve dommage de s’arrêter là.  Si on avance vers Bordeaux,  on y sera plus vite demain et on aura plus de temps pour s’ y promener… Petit temps de réflexion pendant une pause goûter,  puis reprise de la route vers Saumos. La piste est presque déserte. Nous voilà arrivés à Saumos dans une aire bien calme.
Le journée s’est donc passée sans encombre, l’adaptation est réussie.

[ Réponse au jeu des différences : Liséa contribue maintenant elle aussi au plan delestage ; elle a maintenant un porte-bagage et porte la petite table et les tabourets.  Raphaël a maintenant 2 sacoches et le sac à dos avec les tennis. ]

Finalement, bilan du jour :

Dimanche 5 juillet
Le Grand Crohot – Saumos (33)
50 km,
13,5 km/h moyenne
200 m de dénivelé positif.

C’est le jour 1, celui qu’on retient…

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Depart 9h40 d’Arcachon, après quelques mises au point.
Hé oui, un jour de départ c’est comme un premier jour en crèche ou à l’école,  il faut un temps d’adaptation. ..
Et un départ chargé avec 8 sacoches, principalement mais pas seulement c’est pas comme un départ à vide !
Après avoir failli chaviré, le coup est pris, mais on se demande quand même si c’est bienveillant pour le vélo d’être si chargé !

10km plus tard soit environ une heure plus tard (rythme lent ça correspond à la nécessité d’adaptation), crevaison à la roue avant du tandem ! D’habitude c’est Raphaël qui crève en 1er, les habitudes sont faites pour être changées. ..
Petit moment de culpabilité : on est trop chargé pour le vélo ! Jérôme nous démonte tout ça vite fait bien fait et nous découvrons une rustine dans la chambre à air, ça a cédé juste à côté ! L’avantage du tandem, c’est que comme les sorties sont toujours à 2, si l’un a oublié si nous avons déjà crevé ou non, l’autre peut certifier que non ! Nous avons acheté un vélo d’ expo / essai, et n’avons pas imaginé qu’il avait déjà vécu ça !
Jérôme a bien sûr prévu une chambre à air de rechange et s’engage à l’installer pendant que les enfants contemple le port de Gujan. Au moment de gonfler avec la nouvelle super pompe qui monte à 8 bars et qui ne prends pas de place, il se rend compte que ça n’ira pas ; elle n’est faire que pour les vélos de route.  Le port étant rempli de touristes dont certains à vélo,  l’affaire est vite réglée.
Dans les thèmes de l’adaptation,  il y a aussi comment enlevé la béquille d’un vélo qui plombe un âne mort. On a encore du boulot sur ce point ; Jérôme s’est mis à le mettre en appui sur des murs barrières ou arbres,  après que la béquille soit remontée sur mes doigts et m’ait fait voir quelques étoiles, enfin rien de grave,  peut-être un ongle qui noicira tout au plus…
Reprise de la route jusqu’au bassin d’eau de mer d’ Audenge. Pique-nique et baignade pour tout le monde (dans le bassin car marée basse). Pas de canicule,  et même plutôt un vent un peu trop fort…
Reprise de la route,  après  s’ être discrètement délesté de 2 sacoches sur le vélo de Raphaël. .. Non ce n’est pas vrai,  il était volontaire et équipé pour. C’est reparti,  vent de face ( tiens ça nous rappelle l’année dernière mais avec un beau soleil en plus).
Chute de Raphaël qui a oublié qu’il est devenu un véhicule large et est passé trop près d’une barrière, maintenant au moins c’est acquis, on ne l’y reprendra plus ! Juste quelques égratignures.
Un petit tour et arrêt à Andernos pour se réapprovisionner en chambre à air et pompe qui va bien et c’est reparti !
Après plusieurs pistes cyclables en bord de route ou dans des lotissements, avec des stops à tout bout de champ pour traverser des routes, on arrive enfin dans une piste en forêt très agréable direction le Grand Crohot où nous avons planté la tente… Certains dorment déjà 5 mn après qu’on ait éteint la lumière,  61 km pour une première journée c’est un sommeil bien mérité.
Et Liséa dans tout ça, elle nous a bien géré sa journée et risque elle aussi d’être mise à contribution dans l’opération délestage ( à suivre).

Les leçons de la journée :
– si tu achètes un vélo qui a déjà un peu servi et que tu pars pour 885 km mini, demande toi si tes chambres à air sont neuves
– quand tu entres dans la catégorie véhicule large, évite les barrières
– quand tu programmes que tu vas bientôt essayer ta nouvelle bassine pliable,  pense qu’il fait prendre une éponge et du produit vaisselle. ..

Samedi 4 juillet
Arcachon (33) – Le Grand Crohot (33)
61 km
Dénivelé + : 94 m ; dénivelé – : 103 m

Ça sent le départ !

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Pour ceux qui suivront sans passion le Tour de France, s’engage dès ce WE un autre tour, à 4, sous le soleil, et dans la bonne humeur ! Comme pour le Tour de France, étape et news quotidiennes…
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