De Umag à Vrsar

Publié le

54 km, 650 D+.

Après un petit déjeuner au bord de l’eau, nous prenons la route et commençons en longeant la mer et en traversant des petits villages.  

Nous arrivons à Novigrad, et entamons une très grande descente, environ 4 km (très climatisant _ça fait du vent, on roule fenêtre ouverte_ mais inquiétant pour la suite).

On retrouve la vue sur la mer et on traverse un immense pont de 2 km, au niveau de la mer. La première grande difficulté de la journée arrive : une immense côte. Nous commençons la montée mais abandonnons rapidement pour ne pas se faire trop mal aux genoux ; enfin nous les adultes, les enfants eux persistent et signent. 

On trouve ensuite une piste cyclable dans les terres. Puis le gps nous fait prendre une piste que Jérôme avait trouvée sur gpsspies.com avant de partir. On se retrouve sur un joli chemin vtt mais pas du tout approprié pour notre monture. Pour finir il avait été rechargé en cailloux,  ça chassait, on a même dû  pousser. Nous persévérons  (c’est ça ou une grosse côte avec voiture) et arrivons à une plage sympathique où nous nous baignons avant de pique-niquer.

Nous reprenons une jolie piste au milieu des oliviers. Entre le soleil, la terre rouge ou ocre et les oliviers, c’est magnifique et très agréable malgré la chaleur.

Arrivés à Poreč joli village du bord de l’Adriatique,  nous faisons un petit tour en vélos dans les ruelles. La chaleur est écrasante, on opte pour une pause glace.

On reprend ensuite la direction de Vrsar par les pistes cyclables le long du littoral. 

Arrivée à tardive à  Svrar, nous optons pour un premier camping dont le tarif est édifiant.  Nous allons au suivant,  même combat. Nous décidons d’engager l’itinéraire du lendemain avec l’espoir de trouver mieux.  On fait d’abord le ravitaillement et choisissant de prendre quelques bouteilles d’eau supplémentaires au cas où…  
Nous nous engageons donc à nouveau sur une piste en forêt qui longe un bras de mer. On sait qu’on part pour 10 km sans croiser d’autres chemins. Nous croisons encore plusieurs vtt, le secteur est connu pour ça. Au bout d’un moment, on repère presque par hasard un endroit idéal pour bivouacquer : un champ fraîchement coupé, laissant une large bande nue  avant d’engager un champs d’oliviers et caché  de la voie par une large haie.

On décide de commencer à  manger pour monter la tente le plus tard possible. Finalement on gérera tout à la fois (travail d’equipe), une bonne douche (indispensable) au jet de la gourde et on est prêt pour dormir. Raphaël  n’est pas très rassuré entre la crainte de se faire trouver par une autorité quelconque ou par un sanglier ; et ça nous fait beaucoup rire ! 
Finalement la nuit sera tranquille. On avait quand même  rentré la nourriture et mis la vaisselle sale et la poubelle en hauteur par précaution, mais nous n’avons entendu aucun sanglier. Ils ont peut être été éloignés par l’odeur du savon de notre douche. 

Pour autant Raphaël était tout aussi pressé  qu’on quitte les lieux, même si la vue nous plaisait bien…

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