Repos à Trogir…

Publié le

Vendredi 22 juillet. 

20 km

Réellement, on ne s’est pas posé à Trogir mais à Seget, aux portes de Trogir.  

Le but est de visiter Trogir ce matin et de flâner vers les plages plus sauvages de la presqu’île de Ciovo voisine l’après-midi. 

Donc on part pour Trogir. La ville est très belle et encore une fois pleine de monde. Beaucoup de monuments, c’est encore une ville inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. On y compte au moins 5 clochets, de beaux palais ou anciens palais, et des palmiers sont plantés le long du port ; étrangement on n’en a assez peu vu jusqu’ici. Et bien sûr dans le port plein de bateaux qui en jettent plus les uns que les autres, même si moi ça me fait pas grand chose.  

Les monuments et ces villes chargées d’histoire sont magnifiques, mais il est toujours difficile d’avoir une vue d’ensemble avec les grands parasols des terrasses des cafés, ou des photos sympas des ruelles à cause des pancartes publicitaires et des fils électriques. .. en même temps je pense que les rues pavées sont d’époque ! Les pavés sont bien lissés !  Combien de personnes ont pu fouler ces rues depuis des siècles ? !

En fait, on y repassera en fin de journée, la place centrale sera passée à l’ombre et la foule sera partie à la plage,  c’est déjà plus agréable. 

La ville est constamment survolée par les avions de ligne ! Finalement l’aéroport de Split est plus très de Trogir que de Split. Du coup, on a même été dans l’ombre d’un avion tellement ils passent bas sur la ville. 

Après avoir organisé notre ravitaillement pour le midi dans le marché de la ville,  on prend la route de la plage vers la presqu’île de Ciovo.  On se retrouve dans les bouchons, en plein soleil, et comme toujours dans ce genre de « mésaventure »… ça monte ! 

Cette presqu’île compte un nombre impressionnant de citronniers aux petits citrons verts. On a même vu un énorme oranger chargés de fruits dont les propriétaires pouvaient se servir depuis le balcon du 1er étage. .. et depuis celui du 2ème étage !  Sans compter le nombre de grenadiers chargés de fruits que l’on voit depuis déjà plusieurs jours.  Sortis de la ville, on se retrouve  (forcément puisqu’on a monté) à surplomber la presqu’île,  ce qui nous donne l’impression d’être très loin des plages tant rêvées  (alors qu’on sue à grosses gouttes sous le soleil). On quitte la route pour prendre un chemin en cailloux qui finira à son tour par descendre de façon abrupte, puis par desservir des petits chemins à peine praticables en tongs (alors je parle même pas vélo !). 

On accroche les vélos et c’est parti. On finira pour trouver notre coin pour passer l’après-midi. 

Ce coup-ci ce sont les étoiles de mer qui sont nombreuses et qui intègrent un aquarium construit par les enfants avec des pierres pour mieux les observer.

Pour clôturer cette bonne journée,  les enfants réclameront encore une baignade nocturne au pied du camping. Ce coup, c’est Liséa qui sortira avec des aiguilles d’oursin sur les doigts. Un partout, la balle au centre ! Dans son malheur, elle a du bol,  la grande majorité des aiguilles sortent encore de 2 ou 3 millimètres, si bien que j’arrive à les lui sortir tout de suite à la main.  Elle ne râle même pas !

Une douche et au lit !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s