Mois: juillet 2016

Journée à Korcula 

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Lundi 25 juillet.

15 km.

Comme envisagé, on a plié nos affaires ce matin dans le but de nous rapprocher de Korcula. 

Pendant que nous préparons le petit déjeuner, les enfants sont allés acheter du pain à la camionnette de livraison. Pendant qu’ils faisaient la queue, une dame a engagé la conversation avec eux. Elle nous avait vu passer en vélo. Les enfants reviennent en nous disant qu’on est invité à boire le café. La dame nous fait coucou. Les enfants s’amusent de leur innocence, ils lui ont demandé en retour de quelle région française elle vient, en fait elle est belge. Encore une belge sympa ;-).

On descend boire un café avec le couple fort sympa qui vient pour la 3ème fois en Croatie en camping car, tout en changeant de coin. Le café est super bon, ça nous change et ça fait du bien. Elle se doutait qu’on n’en buvait pas du bon tous les jours… en plus ça nous permet d’être à l’abris sous leur auvent, parce qu’on a droit à une bonne averse ! C’est pour ça qu’ils parlent de climat subtropical et que tout est vert ! 

Finalement on décole pour Korcula. Depuis la route, on a une jolie vue plongeante sur la vieille ville.

On trouve un camping à 2 km du centre et à 300 m de toutes commodités en terme de ravitaillement ! 

On s’installe, on se ravitaille, et on part s’installer au bord de la mer, comme d’habitude, pique-nique / baignade.

En fin d’après-midi, après un petit dessalage, on part visiter la ville. 

Apparemment, Korcula revendique que Marco Polo y est né mais peut ou pas de documents en attesteraient. Cela dit la ville et quelques commerçants  jouent quand cette carte au niveau touristique…

Demain encore catamaran, ce coup-ci direction Dubrovnik. Ça sent la fin …

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En catamaran vers l’île de Korcula (Dalmatie du sud).

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Dimanche 24 juillet.

25 km.

Réveil 6h15 pour être à 7h10 à l’embarquement.  Avant de partir, Festna  vient nous saluer et nous proposer un café mais on ne veut pas prendre le risque d’être en retard.

On arrive rapidement au port et on repère plus facilement notre bateau aujourd’hui, au petit matin et sans la foule ! 

C’est le bleu il paraît petit parce qu’il y a un énorme derrière mais en fait il est de taille conséquente.  On attaque sagement à faire la queue pour rentrer. 

2 vélos sont déjà dans la file. La passerelle pour monter dans la bateau est plutôt très large, c’est une bonne nouvelle.  Le personnel ne déborde pas d’amabilité pour nous aider et nous dire où nous mettre mais au moins ils ne nous ont pas refusé ! Nous nous installons et déjeunons à bord.  La traversée passe vite.  Vers 10h,  nous arrivons sur l’île de Korcula dans la ville de Korcula.

On décide d’aller se poser au camping et de revenir visiter une fois déchargés.  On se dirige vers un camping repéré sur le routard et annoncé à 5 km. Finalement le camping sera à 8 km de Korcula et il casse pas des briques. Mais le coin plage, juste de l’autre côté de la route est très agréable.  Comme souvent le midi, on y fait baignade pique-nique,  baignade, et sieste pour nous les grands. 

On a renoncé à aller à Korcula aujourd’hui… Dire « trop loin » n’est pas très cohérent quand on sait qu’on a déjà fait plus de 800 km, mais c’est quand même un peu ça.  On a bien droit à quelques incohérences. ..
On se dit qu’on se rapprochera demain de Korcula et qu’ainsi,  ce sera plus facile d’être à l’heure au ferry mardi sans avoir à brancher le réveil trop tôt…

Cela dit,  il faut quand même qu’on reparte pour se ravitailler.  C’est l’occasion de voir un peu plus cette île,  qui est très verte. On pousse jusqu’à Kneže. 

On voit en face la presqu’île de Pelješac. 

C’est très vert.  Il paraît qu’il y a un climat quasi subtropical et que tout y pousse ! 

Bon l’île est très belle mais il n’y a pas grand chose,  on repartira en arrière pour trouver à manger. 

Retour au campement et soirée classique. ..

De Trogir (Seget) à Split – visite de Split. 

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Samedi 23 juillet.

41 km.

Départ camping sans doute vers 9h. Quand on a payé, la patronne nous a offert un petit sachet de lavande estampillé au nom du camping . Apparemment, tout le monde n’y a pas droit, mais elle regardait particulièrement notre petite troupe par la fenêtre de son bureau…

La route est boff boff. Une route transitoire quoi.On passe l’aéroport. Au début on a quand même de beaux paysages…

… puis on se retrouve rapidement « coincés » entre des maisons à droites et des maisons à gauche, sans vue sur la mer. 

L’arrivée à Split n’est pas folichonne non plus, d’abord les zones industrielles, puis les immeubles. ..

On arrive vers 12h et on commence par se rendre au départ des ferrys pour se faciliter la tâche demain matin. Ça fourmille de monde ! On n’y voit rien entre la quantité de gens et de gros bateaux,  yachts, ferrys, croisière.  On cherche à se faire renseigner, mais ce n’est pas très efficace !  On finit quand même par trouver, une bonne chose de faite ! 

Maintenant recherche d’un lieu pour dormir ! On écarte  tout de suite l’option camping qui est à 7,5 km alors qu’on doit être au port pour l’embarquement à 7h10, et qui en plus est cher. Bien sûr,  à force vous l’aurez deviné, pour trouver une chambre, il faut monter et on est en plein soleil ! Split est une ville très sollicitée apparemment, il n’est pas très simple de trouver une chambre sans réservation à  cette période ! On a bien compris, notre recherche a bien dû prendre 1h30 ! Et ça aurait peu durer encore plus longtemps si une dame qui rentrait de faire une course ne nous avait tout simplement pas dit « hello ». Comme d’hab’, on monte, peut-être à 6 petits km/h, donc forcément elle a le temps de nous saluer et du coup on se dit qu’on va lui demander si elle voit où on peut aller.  En fait elle habite là et elle a une location libre 2 jours si ça colle à nos besoins.  

C’est encore une fois pas folichon vu de l’extérieur. .

De l’intérieur c’est tout à fait correct ! De toute façon on ne peut pas se payer le luxe de chipoter ! On avait mis le compteur à zéro  au port,  histoire de voir l’éloignement,  le compteur est à 5 km avec nos tours et détour on ne doit être qu’à 3 km du port. On se décharge, on se rafraîchit et on repart vers le vieux Split pour visiter. 
Rien à  voir avec la nouvelle ville pleine de moches immeubles et de grandes avenues. 

Le centre ancien est sans voiture. D’ailleurs l’un des accès est original puisqu’il faut passer dans une sorte de crypte souterraine, où se sont installés des vendeurs de souvenirs  et un accès visite des cryptes payant.

On ressort face à l’église et au sphinx.

La ville est faite de petites ruelles et de bâtisses anciennes et travaillées.

Une autre entrée de la ville nous montre une grande statue de Gurgura Ninskog qui a oeuvré pour que le Croate remplace le latin à l’église.  

On se promène encore dans la ville. 

…jusqu’à tomber sur la place Republike Prokurative d’inspiration vénitienne : 

Cet endroit est moins fréquenté, pourtant, c’est juste à côté sur centre (très) ancien. La vielle ville qui continue a du charme et est plus calme. 

On revient par le port. Les enfants s’amusent d’un accident d’hameçon.

On reprend les vélos et on part faire un tour à la plage, puis après avoir fait quelques courses on rentre.  

Dès notre arrivée,  Festna, la propriétaire nous offrira un coup à  boire agrémenté d’écorces d’orange confites qu’elle fait l’hiver avec les oranges de son jardin… elle ne fait que parler.  On comprend assez bien son anglais ( quoi que… on n’a pas vérifié si on a compris la même chose 😉 ). Au moins pendant les vacances, les enfants ont bien compris  l’importance d’apprendre des langues ; c’est une très bonne expérience ! Elle parle tant qu’on finit par manger tard, pourtant le réveil sonnera tôt pour prendre le bateau dimanche matin,  une sorte de catamaran géant et rapide dans lequel on n’est même pas sûr que notre grand vélo passe. …

 

Repos à Trogir…

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Vendredi 22 juillet. 

20 km

Réellement, on ne s’est pas posé à Trogir mais à Seget, aux portes de Trogir.  

Le but est de visiter Trogir ce matin et de flâner vers les plages plus sauvages de la presqu’île de Ciovo voisine l’après-midi. 

Donc on part pour Trogir. La ville est très belle et encore une fois pleine de monde. Beaucoup de monuments, c’est encore une ville inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. On y compte au moins 5 clochets, de beaux palais ou anciens palais, et des palmiers sont plantés le long du port ; étrangement on n’en a assez peu vu jusqu’ici. Et bien sûr dans le port plein de bateaux qui en jettent plus les uns que les autres, même si moi ça me fait pas grand chose.  

Les monuments et ces villes chargées d’histoire sont magnifiques, mais il est toujours difficile d’avoir une vue d’ensemble avec les grands parasols des terrasses des cafés, ou des photos sympas des ruelles à cause des pancartes publicitaires et des fils électriques. .. en même temps je pense que les rues pavées sont d’époque ! Les pavés sont bien lissés !  Combien de personnes ont pu fouler ces rues depuis des siècles ? !

En fait, on y repassera en fin de journée, la place centrale sera passée à l’ombre et la foule sera partie à la plage,  c’est déjà plus agréable. 

La ville est constamment survolée par les avions de ligne ! Finalement l’aéroport de Split est plus très de Trogir que de Split. Du coup, on a même été dans l’ombre d’un avion tellement ils passent bas sur la ville. 

Après avoir organisé notre ravitaillement pour le midi dans le marché de la ville,  on prend la route de la plage vers la presqu’île de Ciovo.  On se retrouve dans les bouchons, en plein soleil, et comme toujours dans ce genre de « mésaventure »… ça monte ! 

Cette presqu’île compte un nombre impressionnant de citronniers aux petits citrons verts. On a même vu un énorme oranger chargés de fruits dont les propriétaires pouvaient se servir depuis le balcon du 1er étage. .. et depuis celui du 2ème étage !  Sans compter le nombre de grenadiers chargés de fruits que l’on voit depuis déjà plusieurs jours.  Sortis de la ville, on se retrouve  (forcément puisqu’on a monté) à surplomber la presqu’île,  ce qui nous donne l’impression d’être très loin des plages tant rêvées  (alors qu’on sue à grosses gouttes sous le soleil). On quitte la route pour prendre un chemin en cailloux qui finira à son tour par descendre de façon abrupte, puis par desservir des petits chemins à peine praticables en tongs (alors je parle même pas vélo !). 

On accroche les vélos et c’est parti. On finira pour trouver notre coin pour passer l’après-midi. 

Ce coup-ci ce sont les étoiles de mer qui sont nombreuses et qui intègrent un aquarium construit par les enfants avec des pierres pour mieux les observer.

Pour clôturer cette bonne journée,  les enfants réclameront encore une baignade nocturne au pied du camping. Ce coup, c’est Liséa qui sortira avec des aiguilles d’oursin sur les doigts. Un partout, la balle au centre ! Dans son malheur, elle a du bol,  la grande majorité des aiguilles sortent encore de 2 ou 3 millimètres, si bien que j’arrive à les lui sortir tout de suite à la main.  Elle ne râle même pas !

Une douche et au lit !

En route vers Trogir (Brodarica -Seget)

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Mardi 21 juillet 

54 Km – 400 m D +

Départ vers 9h du Camp Sani de Brodarica. Christina et Roméo, les gérants du Camp, se joignent à  notre photo de départ. 

On prend la route et rapidement on a vue sur la charmante île de Krapanj où nous étions hier.

Au  bout de 5 km, on doit choisir entre la route côtière qui contourne la montagne et la route qui coupe par la montagne. Le panneau pente à 10 % et la vue sur la route qui nous attend nous aidera à décider. .. on passera par la côte ! 

Ça montera aussi, faut pas se leurrer… mais ce sera aussi très joli ! 

Petite  étape aujourd’hui (54 km hihihi)… à 14h 45, on atteint un camping ni trop gros,  ni très petit, au bord de la mer… 

Petite plage en cailloux. .. on y passera une partie de l’après-midi.  Les petits cailloux,  c’est trompeur ! Raphaël abandonnera  ses chaussures en plastique et finira avec 12 aiguilles  d’oursins dans le pied… 

Heureusement, il a un mulet de secours…

Bon… le plat est arrivé. ..

Bon finalement,  les photos ne sont pas passées pendant le repas.  Info supplémentaire,  les enfants ont eu droit de faire une baignade nocturne en rentrant,  mais les photos rendent pas. .. et tout d’un coup,  sur la rive en face, un feu d’artifice. ..

Virée sur l’île de Krapanj.  

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Mercredi 20 juillet.

10 km

Sur les conseils des gérants du Camp Sani, on a décidé hier de passer la journée sur l’île de Krapanj. On avait discuté  avec eux de nos projets de rejoindre Dubrovnik depuis Split en ferry, sans savoir vraiment ce qui existait.  Nous déjeunons aux tables mises à la disposition des touristes quand la dame vient nous voir avec les bonnes infos tirées d’internet. Elle a même passé quelques  coups de fils pour vérifier et nous indique que toutes les places sont prises avant dimanche.  Il est donc préférable que nous prenions nos tickets en ligne dès maintenant. Elle nous prête son ordi et nous accompagne dans nos démarches. On décide aussi qu’on fera une escale à l’île de Korcula, on hésitait avec Hvar, et du coup on a écouté les conseils des locaux… 

Finalement il est 10h quand on part du camp, ça annonce donc qu’il faudra attendre 11h pour le prochain bateau pour Krapanj. C’est pas grave il faut qu’on achète à manger et qu’on repère l’embarcadère ;  on commence par ça.  Le bateau vient de partir, la traversée ne prend que 3 mn… le temps qu’on prenne nos billets, il est déjà en train de revenir avec une camionnette sans doute de ravitaillement de l’épicerie d’en face. Du coup, le caissier  nous signale qu’on pourra le prendre dès qu’il arrive… ça sent la bonne journée.  

L’île de Krapanj est la plus petite île de l’archipel de Šibenik  (0,36 km2) et la plus basse de l’Adriatique aussi, à peine 1,5 m d’altitude (hummm, cette île est faite pour nous). Il est dit qu’avec le réchauffement climatique, elle devrait être submergée en 2150. Elle compte 170 habitants permanents. Un 1/3 de l’île est en forêt, petites plages de cailloux  tranquilles, les maisons sont concentrées sur la façade qui fait face à Brodarica et c’est fini. 

En faisant quelques pas sur un chemin en sortant de la plage on aperçoit déjà la plage d’en face.

Bref on se trouve une plage, masque tuba, cueillette de coquillages, tentative de lézardage sur les cailloux  saillants, on profite bien. La vue est magnifique.

On reprend les vélos après manger histoire d’aller voir ailleurs… tiens tiens. .. Raphaël a crevé à l’avant. Il poussera jusqu’à ce qu’on arrive au port sur un support stable. Sorti de la « ville », les chemins sont en cailloux, mais du coup, rien n’est bien loin. 

Les enfants n’ont même pas pris la peine de s’habiller ; on se rend compte que Liséa a son maillot assorti à son vélo !  C’est pas fait exprès ! 

Jérôme prend sa photo : 

Finalement on passera l’après-midi dans le secteur un peu plus urbanisé, histoire d’avoir ce coup-ci un sol plus plat pour lézarder, et accessoirement faire la sieste  (sauf les enfants bien sûr ! ).

Mince ! On loupé le bateau de 17h 45 qui aurait pu nous ramener sur le continent.  Le prochain est à 19h30. On est obligé de tuer le temps…

Finalement le capitaine du bateau vient nous chercher à la terrasse du café pour nous proposer de partir à 18h35 ! Banco ! Faut dire qu’on nous repère facilement avec notre engin !

Re – mince,  en sortant du bateau Raphaël est encore à plat. Finalement,  ce n’est pas 1 mais 4 rustines qu’il a fallu lui mettre ! Et au moment où on croit que tout est réglé… pchhhh la roue arrière de Liséa ! Là il y a du produit anti crevaison,  parce que c’est compliqué de démonter avec le porte-bagage. Jérôme s’occupe de tout ça.  Ça devait aller. ..

Le monsieur du camping nous offre une bouteille de vin rouge,  on lui offre un tour en vélo ! Tout le monde est content ! Et bien sûr, il y avait des spectateurs !  

Finalement,  encore une journée record niveau crevaison.

De Zadar à Brodarica…

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Mardi 19 juillet

90 km – 600 m D +

Jérôme et Macmar  (notre hôte) partent rendre la voiture de location à l’aéroport des 7h30. 

De notre côté, on plie les sacoches et on se prépare. Quand Jérôme est de retour on déjeune tous sur la terrasse.  Il fait déjà chaud. 

Avant de partir,  on propose à  Macmar d’essayer le vélo.  Il veut une photo qu’on lui enverra ensuite et une photo tous ensemble. C’est très sympa ! 

C’est pourquoi je me suis fait piquer ma place sur la photo de départ. 

On prend ensuite la route. Pour sortir de Zadar, on traverse les zones industrielles,  c’est pas génial mais y a pas grand monde non plus.  
Une fois sortis de là, on commence rapidement une route côtière,  avec l’île de Preko en face. On a failli s’arrêter faire un plouf à 10h, mais si la mer était belle,  les abords (on ne peut pas parler de plage) étaient sales… on décide de continuer. 

En fin de matinée on a le lac de Vransko Jezero à gauche et la mer à droite. Visiblement,  ce lac d’eau douce fait 25 km de long…

 Finalement,  on se s’arrêta à nouveau que pour le pique-nique baignade. C’est très beau, mais l’eau est très froide… un vieux reste de la Bora sans doute ! Encore merci le Bora ! 

Les enfants jouent avec les Bernard l’ermite qui ont trouvé refuge dans des bigorneaux.  Ils leur ont fait un aquarium et les surveillent. 

On reprend la route. On a l’impression de coller à la route,  comme d’habitude, montées régulières, et en plus on a le vent de face.  Cela dit on a régulièrement de beaux paysages. 

On trouve même des panneaux spécialement pour Raphaël :

On envisage de s’arrêter à Sibenik où il y a une cathédrale et des ruelles à voir. On est peut-être pas d’humeur mais la ville ne nous fait pas une super impression… Finalement,  on a déjà 15 km dans les pattes de plus qu’envisagé ce matin, et les indications vers les campings ne sont pas abondantes, alors on trace vite, on se contente d’apercevoir le château et la cathédrale…
On trouve enfin un camping.  Il veulent nous faire payer plus de 2 fois que ce qu’on a payé la chambre à Zadar. .. on trace. Forts de nos bonnes expériences chez l’habitant,  on s’arrête à une chambre. La dame nous fait trop rire à  être stupéfaite de notre périple à vélo. Elle porte ses mains à sa tête en disant « ho my god » les enfants sont morts de rire.  Bon finalement elle nous demande 3 fois plus que ce qu’on a payé à Zadar ; autant dire que Jérôme n’est pas mort de rire du tout ! On avance. .. de toute façon c’est de l’avance pour demain ! Jérôme ne se risque pas à une autre chambre ! On avance et voyons enfin des panneaux de Camp. Ce sont des petits campings tenus par des particuliers.  On ne bataille pas longtemps. Il reste de la place,  le camp doit en contenir 10 au total et il a fière allure.  Allée centrale en béton desservant les différents emplacements de part et d’autres, en petits cailloux, sous les oliviers et régulièrement fleuris. On est accueillis par des français qui nous disent que le concept c’est qu’on s’avance, et que les patrons vont arriver.  Il n’y a pas de réception.  Aussitôt dit, ils sont là. Mais finalement on a déjà la moitié du camping autour du vélo.  

On s’installe, on discute un peu. .. Finalement on restera là 2 nuits. Demain on ira sur l’île de Krapanj.

Bonne adresse : Camp Sani à Brodarica.