Mois: juillet 2016

De Labin à Cres ( Île)

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Mardi 12 juillet

48 km 970 m D+.

Départ à 8h30, c’est un record et une bonne chose vu ce qui nous attend ! 

Dès la sortie de Labin, montée et faux plat montant, puis un premier col après 7 km de montée franche, mais le paysage vaut le coup.

On redescend avec pour objectif d’aller prendre le ferry pour l’île de Cres à Brestova. Le prochain ferry n’est qu’à 11h15,  on a 1h pour se baigner.  On assiste à la pêche d’un cormoran (ou autre palmipède cousin) vraiment tout proche de nous et très drôle, pas du tout gêné par notre présence. ..

Arrivés sur l’île de Cres on sait qu’il n’y a rien avant le 1er village, après 10 bons km de montée, 2 ème col de la journée,  ce coup ci sous le soleil de 12h… personne sur la route.  Cette voie vit au rythme des ferrys !  On prendra notre temps pour prendre soin de nous vieux os ! Les enfants assurent ! Faut dire qu’on ne doit être qu’à 6km/h, mais quand même. ..

Je transpire à grosse gouttes et Jérôme peste. J’immortalise le moment…

…il me demande si ça m’amuse ?! Ma foi dit comme ça, un peu. Voyons voir, on en bave, mais on y arrive, et on l’a pas volée la belle vue, les bonnes odeurs, les traversées de grillons et les vols de lucanes-cerfs-volants ! Ils ont tout ça peut-être en voiture ! 

Bref on arrive en haut, on croit attaquer la descente mais non : effet d’optique, chaleur, faux-plat descendant ? Bon hé bien s’il faut pédaler on va pédaler alors !

Bref les enfants nous encouragent, eux ils montent ça les doigts dans le nez. On entame enfin les vraies descentes. .. attention les freins chauffent… et on cherche le camping le plus proche pour s’installer ! Chose faite à  Cres. Mauvaise nouvelle, faudra remonter un peu de ce qu’on a descendu pour rejoindre le prochain ferry, et ça c’est rageant. Alors on va d’abord s’accorder une journée complète de repos. On est dans un énorme camping qui a sa plage (ha oui j’ai oublié de dire que dame nature a  fait des îles sans plage ni criques…) ; les gens sont les uns sur les autres, mmmm, on adore. .. on peut pas tout avoir… bref cet après midi, les enfants ont passé leur temps dans l’eau, nous on a fait la sieste, vu le monde, ça risquait rien.  C’est bien quand ça grandit. Moins bien pour nous qui vieillissons. 
Bref c’était super, mais on n ‘a pas non plus signé pour des vacances des abrutis du vélos  (alors pour les velocipèdes, ça peut paraître que dalle, mais il faut rappeler qu’on roule en tank/paquebot chargé), donc même si on y est arrivé, on va voir comment lever le pied…

En tout cas demain pas de compte-rendu, on lézarde ! 

De Pula à Labin. ..

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Lundi 11 juillet

72 km, 800km D+

Ce lundi nous savons que c’est une journée de transition, nous avons besoin de nous rendre d’un point A à un point B. C’est pas plus compliqué que ça. ..par l’intérieur des terres. Alors pour changer, on va se baigner dès le petit déjeuner ! 

On part donc déjeuner au bord de la mer et enchaîna par une baignade. Enfin nous les grands parce que les petits ils ont fait avant et après !

Et avant,  …

On visite donc les arènes, allons aux portes jumelles et au théâtre et  au forum où se trouve le temple.

Une fois le tour de la ville fait, nous attaquons la route, il est déjà tard sans doute midi bien sonné et ça monte. On part dans la campagne. 

L’exercice consiste à contourner l’aéroport de Pula. On vise au plus court. Sauf que ce que la carte et le gps ne disent pas c’est que la route est bloqué soudainement par une barrière.  Un gars finit par nous parler à l’interphone ;  on a le choix, il parle croate, italien ou allemand… 😦 pour nous dire que c’est interdit fermement… Bon c’est bon on a compris,  on va faire le grand tour ! 

Au 1er village, on achète à pique-niquer dans la petite et seule épicerie. On n’a failli ne pas s’arrêter pendant qu’elle ne servait qu’à alimenter les buveurs de bières du village alignés sur le mur voisin. Elle sera finalement un super arrêt, émis de nous permettre de nous ravitailler en eau et en nourriture, on n’y trouvera du lubrifiant/dégrippant pour les chaînes du vélos qui ont bien chargé avec toute la poussière des chemins…

Après le pique-nique à la sortie du village, nous empruntons un petit chemin qui doit être un raccourci.  A nouveau,  c’est plus pour les vtt que pour notre tandem, Jérôme  peste… 

On reprend la route et refaisons encore le plein d’eau chez l’habitant qui nous met même des glaçons !  On enchaîne les côtes, ce pays ne descend jamais longtemps ou toujours trop vite !

Il fait chaud on s’arrête boîte un shwepps dans un café.  Il nous apprend qu’on est sur une journée caniculaire  et qu’on en a encore pour une longue descente une longue montée et rebelotte. ..

Au bout d’un moment,  on change carrément de paysage, type montagne (presque on rentre du ski!). Descente jusqu’à 14 %. Et bien il fait remonter derrière et on l’a bien senti ! 7km de montée, un vrai col ce coup-ci…

Mais la vue est sympa et forcément en payant tard on se tape ça à 19h, on est à l’ombre et il fait moins chaud, c’est l’avantage ! Mais la vue vaut le coup !

On jette l’éponge à Labin, on dormira là !

En route sur l’Eurovélo 8…

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Mardi 5 juillet. (Cet article n’est pas à sa place dans la chronologie. ..)

69 km de vélo  (+ 2 ferrys)

L’empressement des enfants à prendre le bateau, à commencer le périple et à fuir les moustiques nous a conduit à quitter Venise. Pas de visite de Burano et Murano … on a hésité. .. il faudra revenir, on a la vie devant nous. 

Jérôme avait repéré qu’on prendrait un ferry jusqu’à Punta Sabbioni, pour éviter un long circuit à travers les zones indus pour sortir de Venise.

Nous prenons donc la direction de Tronchetto (dire Tronketo en tapant les consomnes). On sait que ça va pas être agréable, on a fait le repérage en bus la veille, mais y en a que pour 9km. Bon le problème c’est juste que la voie est partagée avec voitures et tramway avec une grosse portion sur un grand pont.

Une partie est en piste cyclable,  sauf qu’ils ont décidé de la moderniser et qu’elle prend fin d’un coup. Bon on aurait dû un peu s’attarder sur le panneau en entrée,  sauf que l’entrée n’est pas fermée du tout. En revanche la sortie oui. On s’est vraiment retrouvé coincé derrière la glissière. 

Ça tombe bien on s’est toujours demandé comment on ferait si ça nous arrivait et surtout comment on réussirait à soulever notre tank. Et bien on a réussi,  après l’avoir soulagé des saccoches ;  heureusement la glissière n’était pas haute et le bas côté était large. 

On arrive à Tronchetto,  rien de folichon,  une zone portuaire.  On prend vite fait nos billets, et on embarque.

Là on a profité d’un bon moment avec cette sortie du ferry dans le grand canal qui fait face à Venise, avec un beau soleil et plein de bateaux partout. On se serait cru dans Porco Rosso. 

On est à Lido di Venizia (île) à St Nicolas. On a besoin d’aller à Punta Sabbioni.

Il faut donc reprendre un ferry. Jérôme va chercher les billets,  lui et la vendeuse ne sont pas très confiants. Elle nous vend quand même les billets.

Effectivement, la personne chargée de l’embarquement fait carrément descendre le commandant pour qu’il juge par lui même. 

 Ils nous laissent monter sans gaité de coeur en nous donnant pour consigne de descendre en dernier. Le bateau n’est pas bien grand mais ça passe.  La traversée ne dure qu’une 20aine de minutes…

On arrive à Punta Sabbioni à environ 12h30, et on commence à rouler.  On alterne entre routes et pistes.

Dont des routes pas très intéressantes, mais il faut bien avancer.

On verra l’Adriatique pour la première fois vers 17h… on se moque un peu des alignements de parasols.


On galère un peu pour trouver un camping. Ça manque de panneaux et d’offices du tourisme. 

Arrivés à notre emplacement on entend le bruit de la traditionnelle crevaison du 1er jour… on y a eu droit chaque année.  En fait non… C’est le micro arrosage des arbres, qui couïne encore d’ailleurs ! On a quand même eu notre lot d’aventures pour la journée !

On s’installe puis direction la plage,  accès direct depuis le camping.  Il y a 5 cygnes posées sur la mer. Il est tard mais les enfants sont ravis.

Ravis mais pas pour longtemps.  Tout ça nous conduit à manger à la tombée de la nuit,  nouvelle attaque de moustiques malgré le répulsif, c’est raide…

Demain grande journée à  l’ intérieur des terres…

PS : visiblement j’ai déjà consommé tout mon forfait internet 3g. Les articles arriveront quand on trouvera du wifi (gratuit.. Certains campings se font des cacahuètes en or avec ça ! ).

Attention cet article arrive avec du retard, il était  bloqué ds l’appli…Certaines jolies photos ont été supprimées. ..

De Vrsar à Pula

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Dimanche 10 juillet

64 km -600 m D+

On a vraiment bien dormis à  ce bivouac. (On n’a pas été réveillés par les cris des enfants des autres, ni par les sangliers)… et le paysage au réveil est superbe.

On repart légèrement plus tôt que d’habitude et un peu en avance sur notre itinéraire du jour. Ce que l’on ne regrettera pas 10 km plus loin,  en sortant de notre piste dans la forêt pour attaquer une montée de 5km à 7%. Il paraît que c’est l’équivalent d’un petit col. Pour au moins 3 d’entre nous c’est une première. Un couple qui faisait une pause en sortant du bois nous félicitera plus tard en nous retrouvant plus haut. (On en avait descendu autant avant).

En plus d’être plutôt fiers, on gagne une super vue.

Puis nous partons sur des routes secondaires pour rejoindre Rovinj.  On a le plaisir de trouver un vieux terrain de tennis avec un robinet pour déjà faire le plein des gourdes, et on se réjouit d’avoir fait le bivouac plus en avant pour ne pas avoir cette montée sous le soleil de midi. ..

Vers 12h, on arrive à Rovinj. De nombreux ferrys arrivent là et les chalands attendent les touristes. Cela dit le marché est plutôt beau,  (pas la sortie des ferrys où on se croit au souk…). Le village est sympa aussi.  

On repart ensuite à la recherche d’un coin de pique-nique / baignade, après avoir acheté quelques spécialités locales (des feuilletés garnis de légumes ou de viandes). On trouve le coin idéal !  On ne regrettera pas une fois qu’on aura repris la route (ça nous a fait la même chose pour le bivouac ce matin d’ailleurs ! )

Puis on reprend la route à 15h bien passé par diverses pistes. Les 1eres sont superbes.

Ensuite ça se complique.  Jérôme a préféré couper pour que le journée soit moins longue en évitant les grands axes,  mais on se retrouve parfois sur des pistes vtt pas appropriées pour le tandem et les saccoches ; autant dire qu’il peste quelquechose ! Ce soir lessivage des fringues du jour obligatoire, ça coulait marron ; et quand j’ai attaqué le shampooing j’avais l’impression d’avoir du plâtre dans les cheveux !  On a quand même vu des paysages que personne ne voit en voiture !

Jérôme envisage même de finir la journée un peu moins loin que prévu,  mais Raphaël n’est pas d’accord. Je ne sais pas si c’est pour ça mais finalement on rejoindra enfin la grande route et on arrivera comme prévu  non loin de Pula et à temps pour s’installer et prendre une bonne douche avant le début de la finale de l’Euro ! Le suspens est encore d’actualité,  mais le public local semble être pour le France ! 

De Umag à Vrsar

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54 km, 650 D+.

Après un petit déjeuner au bord de l’eau, nous prenons la route et commençons en longeant la mer et en traversant des petits villages.  

Nous arrivons à Novigrad, et entamons une très grande descente, environ 4 km (très climatisant _ça fait du vent, on roule fenêtre ouverte_ mais inquiétant pour la suite).

On retrouve la vue sur la mer et on traverse un immense pont de 2 km, au niveau de la mer. La première grande difficulté de la journée arrive : une immense côte. Nous commençons la montée mais abandonnons rapidement pour ne pas se faire trop mal aux genoux ; enfin nous les adultes, les enfants eux persistent et signent. 

On trouve ensuite une piste cyclable dans les terres. Puis le gps nous fait prendre une piste que Jérôme avait trouvée sur gpsspies.com avant de partir. On se retrouve sur un joli chemin vtt mais pas du tout approprié pour notre monture. Pour finir il avait été rechargé en cailloux,  ça chassait, on a même dû  pousser. Nous persévérons  (c’est ça ou une grosse côte avec voiture) et arrivons à une plage sympathique où nous nous baignons avant de pique-niquer.

Nous reprenons une jolie piste au milieu des oliviers. Entre le soleil, la terre rouge ou ocre et les oliviers, c’est magnifique et très agréable malgré la chaleur.

Arrivés à Poreč joli village du bord de l’Adriatique,  nous faisons un petit tour en vélos dans les ruelles. La chaleur est écrasante, on opte pour une pause glace.

On reprend ensuite la direction de Vrsar par les pistes cyclables le long du littoral. 

Arrivée à tardive à  Svrar, nous optons pour un premier camping dont le tarif est édifiant.  Nous allons au suivant,  même combat. Nous décidons d’engager l’itinéraire du lendemain avec l’espoir de trouver mieux.  On fait d’abord le ravitaillement et choisissant de prendre quelques bouteilles d’eau supplémentaires au cas où…  
Nous nous engageons donc à nouveau sur une piste en forêt qui longe un bras de mer. On sait qu’on part pour 10 km sans croiser d’autres chemins. Nous croisons encore plusieurs vtt, le secteur est connu pour ça. Au bout d’un moment, on repère presque par hasard un endroit idéal pour bivouacquer : un champ fraîchement coupé, laissant une large bande nue  avant d’engager un champs d’oliviers et caché  de la voie par une large haie.

On décide de commencer à  manger pour monter la tente le plus tard possible. Finalement on gérera tout à la fois (travail d’equipe), une bonne douche (indispensable) au jet de la gourde et on est prêt pour dormir. Raphaël  n’est pas très rassuré entre la crainte de se faire trouver par une autorité quelconque ou par un sanglier ; et ça nous fait beaucoup rire ! 
Finalement la nuit sera tranquille. On avait quand même  rentré la nourriture et mis la vaisselle sale et la poubelle en hauteur par précaution, mais nous n’avons entendu aucun sanglier. Ils ont peut être été éloignés par l’odeur du savon de notre douche. 

Pour autant Raphaël était tout aussi pressé  qu’on quitte les lieux, même si la vue nous plaisait bien…

De Trieste (Italie) à Umag (Croatie )

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1 journée, 3 pays, 5 équipiers, 70 km, 700 m D +.

Vendredi 8 juillet.

Nous déjeunons chez notre hôte warmshower Anne-Marie.  Ne pas manger assis par terre et boire un vrai et bon café, c’est appréciable pour commencer la journée,  tout comme la compagnie d’Anne-Marie  qui est fin prête à nous accompagner depuis un moment déjà.

Il est déjà 9h50 quand nous partons. 

Anne-Marie nous sert de guide et nous emmène voir les principales rues et places avant de reprendre la montée  de cette ville pour en sortir. Si le centre ancien est très beau, la périphérie est très moyenne, comme souvent dans les grandes villes.

Nous cherchons à rejoindre la Parenzara qui est une ancienne voie ferrée transformée en piste cyclable.  Elle part de Trieste en Italie en passant par la Slovénie pour rejoindre Poreč en Croatie. Nous la prendrons et le lâcherons plusieurs fois pour privilégier la vue sur la mer.

Rapidement, nous nous trouvons au milieu de la campagne, au milieu des vignes. Dans la matinée, nous quittons l’ Italie et arrivons en Slovénie. La vue est magnifique.  Nous sommes au milieu des noyers, des pêchers, des oliviers, des vignes, quelques pommiers et figuiers aussi.

On enchaîne de sacrées descentes avec de sacrées montées.  On pique-nique à Isola, après un tour à Koper, tranquillement face à la mer.  Les enfants passent les 3/4 du pique-nique au bord de l’eau et reviennent régulièrement au ravitaillement.
On rattaque ensuite d’énormes montées avec vues sur la mer, avant de retrouver les différents vergers. 

Anne-Marie nous guide sur des pistes qui nous permettent d’avoir une vue imprenable sur les salines un peu avant la frontière croate.

On passe ensuite la frontière sur la grande route. Double poste frontière et présentation des cartes d’identité.

La route qu’on prend ensuite est plutôt dure et pas folichonne. Il fait dire qu’on a déjà quelques km dans les pattes. On cherche un camping.

La terre ici est toute rouge. 

Le camping qu’on trouve est collé à la mer.  Les enfants partent dessuite se baigner il est déjà 19h. On les rejoindra rapidement après avoir montré la tente.  Même tard,  l’eau est particulièrement bonne.
On boira la bière de la recup’, installés sur les cailloux les pieds dans l’eau pendant que les enfants se baigneront jusqu’à environ 20h30. Les vraies vacances. ..

Le bilan de la journée est très positif,  on a fait un belle rencontre et on s’en ai mis plein les yeux.

 

 

De Aquileia à Trieste

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Jeudi 7 juillet
De Aquileia à Trieste
Il a plu au milieu de la nuit, mais le linge resté dehors a eu le temps de sécher.
Par contre, la brioche emballée stockée dehors s’est faite attaquée par un animal ( rongeur ) non identifié pendant la nuit, sans doute alors la pluie car elle n’était pas mouillée. Il y a une leçon à tirer de ça.
Nous partons donc à 9h45 en commençant par visiter rapidement Aquileia qui a beaucoup de vestiges archéologiques.
Ensuite, nous changeons le trajet pour traverser la presqu’île en face de Aquileia. Nous avons eu un prospectus au camping sur les circuits cyclables du secteur. C’est vrai que c’est très bien aménagé et très beau. Nous passons sur un pont de 5 km avec piste isolée, très confortable. C’est très beau. Les pistes cyclables ont été majoritaires aujourd’hui. C’était très sympa. On a pique-niqué à S Giovani devant une résurgence d’eau de source qui reste à 3 degrés toute l’année nous a garanti un italien.
Ensuite nous attaquons les grandes côtes avant Trieste. La route est large, ça passe bien. Les enfants nous disent d’eux même qu’en étant derrière nous au rythme de notre tank, ça passe bien, mieux que s’ils filaient devant comme des bourrins.
La vue arrivée en haut (plongeante sur la mer) est époustouflante, les enfants sont ravis d’être en vacances ici.
On entame la descente vers Trieste et ne pouvons résister à l’appel de l’arrêt baignade. Il n’y a pas de plage de sable, les gens sont entassés sur une sorte de digue.
Finalement ce ne sera pas qu’un arrêt baignade vite fait, l’eau est trop bonne, ça a l’air trop bien, on va chercher masques et tubas. Il y a plein de dorades de moules géantes (30cm) plantées à la verticale, d’oursins et autres poissons inconnus par nous.
On reprend les vélos direction Trieste.
La partie basse de la ville est très belle avec de vieilles constructions avec encadrements moulures et sculptures. On est impressionné par le nombre de motos et scooters qui ont même de grands emplacements de stationnement réservés avec marquage au sol, chose que je ne me souviens pas avoir vu en France.
Après un détour inutile sur une grosse montée, nous arrivons chez notre hôte Anne-Marie. Elle nous avait prévenus que c’était trop petit pour qu’on dorme chez elle, mais ça ne nous pose pas de problème de dormir dans la tente, ce qu’on attend de warmshowers comme le dit le terme c’est une douche chaude. Liséa qui passera la première, aura une douche froide avant de se rendre compte que les côtés de l’eau chaude et froide sont inversés. Pas de bol. Pour nous c’est parfait. On a même pu faire une machine de linge, c’est grand luxe.
C’est jour de match pour la France, les garçons veulent voir ça. Anne-Marie a déjà des choses prévus, au moins on ne lui impose pas ça et on roulera ensemble demain.
On file en ville et on s’installe à une pizzeria pour voir le match. Ça tombe bien entre l’arrêt baignade et les montées de la ville à la recherche de notre destination, on n’a pas fait les courses.
La France gagne, tout va bien ; la nuit va être bonne. ..

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De Aquileia à Trieste.

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Jeudi 7 juillet
De Aquileia à Trieste

70 km

Il a plu au milieu de la nuit, mais le linge resté dehors à eu le temps de sécher.
Par contre notre brioche pour le petit déjeuner a été attaquée par un animal (rongeur) non identifié pendant la nuit. Flûte, y a une leçon à tirer de ça.
Nous partons à 9h45, en commençant par visiter rapidement Aquileia qui a beaucoup de vestiges archéologiques.

Ensuite, nous changeons le trajet pour traverser un bout de la presqu’île en face, nous avons vu un prospectus au camping. Le secteur est hyper organisé en termes de pistes cyclables et émis c’est super beau. On prend un pont avec piste cyclable isolée sur 5 km. C’est trop beau.

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De Caorle à Aquileia

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De Caorle à Aquileia
Mercredi 6 juillet. 

80 km

Réveillés plutôt tôt on décolle avec l’intension de faire un tour dans Caorle qu’on a passé rapidement hier soir pour trouver un camping.
Ça devait être un village rural de pêcheurs qui a été rapidement urbanisé. Le centre du village a du charme, le petit port comprend de vieux bateaux de pêche, les constructions modernes en collectif sont moches. .. mais le tourisme a dû les aider, au moins une partie d’entre eux.
La place avec la grande tour est sympa.
On prend ensuite la route et encore aujourd’hui, on alterne entre routes plutôt roulantes et pistes cyclables dans la campagne. Il y a beaucoup de vignes qu’ils font pousser plus en hauteur qu’en France d’ailleurs, du maïs et un peu de tournesol et une plante non identifiée comme les haricots verts mais sans fleurs alors qu’on en a vu de plusieurs tailles … (?).
Aujourd’hui on a bataillé pour trouver du gaz, qu’on avait déjà cherché dans les supermarchés, mais qui de toute évidence de s’y trouve pas. Effectivement on nous confirme qu’il faut aller dans les quincailleries ou les magasins de bricolage. Les enfants ont envie de manger chaud le soir (traduire : manger autre chose que des salades composée = des pâtes quoi!) et nous on serait pas contre un mauvais café de temps en temps ! La mission n’a été accomplie qu’en fin de journée dans la mini épicerie qui fait fasse au camping.
Le camping est très sympa, l’accueil y est très bon, et cerise sur le gâteau, il y a une piscine. Bon la mer est à 10 km mais aujourd’hui on a fait 80 km alors la piscine ça ira bien ! J’ai eu ma seconde de gloire quand j’ai plongé dans la piscine sans le rituel des 20 mn d’adaptation, (une baignoire de javel c’était mon rêve après 80 km ;-)).
Ce soir, on est au calme il y a moins de moustiques ( je n’ose pas dire qu’il n’y en a pas pour pas que ça me porte la poisse).
Y a du wifi mais l’article d’hier n’a pas l’air de passer ; alors je teste une autre méthode de mise en ligne mais je peux pas gérer les photos.
Alors on verra le résultat. ..

Un tour à Venise…

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4 juillet.

Réveil vers 8h, ça reste une petite nuit,  mais on crève de chaud et on rêve d’une douche, ça aide à lancer la journée ! 

Finalement,  après avoir pris le bus devant le camping, on était à Venise vers 10h00. 

On a mis les pieds à Venise…

Puis on a marché dans Venise en long en marge et en travers. .. c’était bien sûr magnifique. Il y a des endroits surpeuplés de touristes, comme le pont Rialto (pas de bol en travaux) et la place Saint Marc, mais il y aussi plein de coins tranquilles et agréables. Quand on a eu un coup de fatigue vers 15h, et on a même fait la sieste sur une place déserte. Il y a plein de places et d’églises et des ponts bien sûr ! Etc. Les photos sont dans le désordre, je trouve plus l’option diaporama dans l’appli…

Quand c’est un peu gris c’est le matin,  quand il fait beau c’est l’après-midi, ça s’est levé.

On a même vu des bouchons de gondoles ! C’est pas la photo la plus représentative des bouchons…

Jerome fait la sieste sur le muret du canal, moi j’ai dormi à même le sol,  trop peur de m’oublier et de finir  dans le canal… Les enfants nous ont surveillé.  Les rôles s’inversent. ..

La tour penche…

Il y a pas mal de terrasse sur les toits ; souvent, on dirait qu’elles reposent sur les cheminées, c’est pas le cas de celle là…

Au pont Rialto, y a foule…

Retour au camping.  Une bonne salade composée (après pizza à midi et glace à goûter ;-), c’est parfait ! 

On n’aura pas fait Venise by nigth, on a hésité mais mine de rien on a beaucoup crapahuté aujourd’hui, on a dû sommeil en retard et besoin d’énergie pour de nouvelles aventures.