Mois: octobre 2016

Dernier jour au nord, retour au sud !

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Dimanche 30 octobre.

Très beau soleil à Lille en ce dimanche 30 octobre !  La fin de l’enregistrement, pour l’avion qui nous ramène dans le sud (ouest), n’est qu’ à 16h50, ce qui nous laisse un peu de temps pour profiter de la matinée… même si tout ça  (le voyage à vélos) demande un peu de logistique. 

Nous profitons donc de la matinée, après avoir fermé plusieurs sacoches, pour aller au marché à pieds… Au grand marché, au moins le plus grand de Lille, sans doute le plus grand de…?  du nord ! 

On trouvera même le vélo du jour : 

… il a vécu. ..

Un peu de jeu pour les enfants avant de partir… et oui, ça reste des enfants, ce sont loin d’être des abrutis du vélo. .. ( ou pas que des abrutis du vélo. .. Au moins Raphaël qui rêvait d’emprunter les V ‘lille. Pour sa défense on a un super souvenir familial d’ une sortie en VCub, à Bordeaux donc…)

Pour midi, notre tonton Chti s’est levé tôt, malgré le changement d’heure pour nous préparer une carbonade flamande… un régal  ! Je prends bonne note et ramène la recette au sud ! 
C’est pas tout, mais va falloir penser à mettre les vélos dans les cartons ! On fera ça à l’aéroport, le moyen de transport des vélos le plus simple étant le pédalage.  Notre tonton Chti et son frère ont tout organisé pour bénéficier d’une voiture, et ils nous amèneront ainsi nos cartons vides et nos sacoches à  l’aéroport !  

On décole donc du garage à vélo sous l’oeil admiratif et bienveillant de ses « propriétaires » vers 13h40.  

On a pensé à garder notre pneu avant de change avec nous et notre trousse à outils ; on ne sait jamais. Mais il a tenu le coup … il a donc 4040 km…

La route est en faux plat montant, ça  tire les cuisses, on n’a plus l’habitude !

Tout le monde se met au travail.

Tout notre chargement nous rejoint avec la main d’oeuvre supplémentaire.  

Avec tout ça, on finira tôt, puis on attendra tous ensemble l’annonce de notre embarquement. 
Nous sommes fiers de nos cartons, ils sont bien propres, bien fermés, bien scotchés…

L’heure vient, il est temps de se dire au revoir et de monter dans l’avion : 

Sourires crispés, ils ne sont pas inquiets pour l’avion, ils en ont marre des photos ;-), ce sont eux qui l’ont réclamée pourtant celle là !  

Le vol se passe bien ; arrivée sur un Bordeaux illuminé, de nuit…

En rejoignant à pieds le hall de l’aéroport, on voit nos cartons sortir de la soute de l’avion. Punaise ! les gars les jettent dans la remorque ! !!

Et voilà le résultat : 

PAS MERCI EASYJET !!! On est dégoûté ! ça veut dire quoi Easyjet : je te jet’ ton matos à l’aise ! rien à faire … Grrr. ..

C’est papi qui vient nous chercher . .. il a eu droit à des bouchons vers l’embranchement du bassin d’Arcachon… au  sud aussi,  il a fait bon, les gens rentrent de WE… on patiente un peu, mais il fait tellement bon que c’est pas grave.

On sera chez nous vers 21h30.  On bosse lundi. Autant dire que le suspens sur l’état des vélos  va durer un peu… on va pas défaire les cartons des vélos ce soir…

Premières machines à laver … boooh . .. y a du boulot finalement après seulement 10 jours ! ha oui c’est vrai que les tailles des vêtements et les épaisseurs et couches ne sont pas comparables avec l’ été …

Les premières machines seront étendues  dès  6h30,  avant de partir au boulot ! mais je me surprends à fredonner le P’tit Quinquin ce faisant…

On nous avait bien dit que le nord laissait des traces….

Visite de Lille…

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Samedi 29 octobre – 25 036 pas… et 4 trajets en métro. ..

Journée « visite de Lille » avec notre super guide, notre tonton Chti qui nous fera un circuit le matin et un l’après-midi… 

On sort du métro face à la préfecture,  place de la république, et on file vers le beffroi de la chambre de commerce. 

On passe d’abord place du Général de Gaulle,  soit la grand’place.

On a traversé la vieille bourse, composée de 24 maisons representatives d’un savoir-faire, qui entourent un cloître, avant d’ arriver sur cette grand ‘ place. 

Puis nous sommes allés visiter la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille, terminée relativement récemment après de nombreuses réflexions architecturales, l’extérieur est surprenant, très sombre,  comme opaque.  

Et l’intérieur est. .. surprenant, le marbre de la façade, translucide, laisse passer la lumière !!!

Après avoir récupéré des Merveilleux de Fred, gâteau léger à la meringue et à la crème joliment décoré, pour notre part un petit classique au chocolat et un petit au spéculos,  on recommande les 2, on continue notre balade… 

On traverse ensuite la place aux oignons, puis la place Louise de Bettignies qui semble être un village dans la ville.

Avant de repartir,  notre tonton Chti nous monte une façade où l’on voit encore des boulets de canon qui pourraient dater du siège de Lille 1792.
L’après-midi,  nous sommes allés au zoo municipal où nous avons trouvé cette magnifique chouette blanche que nous appellerons Edwige.

… et bien d’autres animaux,  dont de nombreux singes joueurs qui assurent un spectacle d’acrobaties plein d’humour. 

Nous voilà devant l’entrée de la citadelle, qui accueille encre aujourd’hui un corps militaire. La porte est envahie de coccinelles de toutes les couleurs. .. il faut 17 °, elles ont peut-être cru au retour du printemps ?!

On a pu récupérer des cartons à vélo au magasin Giant de Lille, qu’on avait contacté en avance,  et qui a eu la gentillesse de nous en garder.

On a pu prendre le métro avec (ouf) et les ramener à  l’abris pour demain.

Merci à notre guide pour cette bonne journée ! 

Le vélo du jour : à la fois moyen de transport  (semi-collectif) et support publicitaire,  à l’abris, pour certains modèles basé sur un vélo couché,  il suffisait d’y penser…

De Sint-Martens-Latem  (Belgique) à Lille (France), dernière étape…

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Vendredi 28 0ctobre – 83 km.

Départ vers 10h du B&B, après une confortable nuit de sommeil et un bon petit-déjeuner. 

On sort rapidement de la zone résidentielle pour se retrouver en pleine campagne. Essentiellement des vaches et des champs de raves, certainement des betteraves à sucre. 

Vent de face, on longe un moment la Lys (rivière) qu’on quitte contraints et forcés à cause de travaux. On y reviendra plus tard, et nous y croiserons plusieurs péniches de transport. 
Étrangement, pendant ces vacances, on aura croisé plusieurs lamas, et ce matin de jolies biches (et jamais de ragondins malgré tous les canaux et rivières qu’on a suivis…).

On pique-niquera à Nemen  (Nemin en Français) à la frontière entre la France et la Belgique. 
On passera finalement la frontière presque sans le voir, enfin si, on sait que la rivière correspond à  la limite, mais pas de petit panneau et encore moins de poste frontière. ..

Par contre, on retrouve de suite les panneaux de signalisation aux normes françaises. 

Notre objectif est d’arriver à Lille pour retrouver notre tonton Chti. Il est prévu qu’il vienne à vélo à notre rencontre. 

On entre aux abords de Lille par la véloroute du canal de la Deüle.  On passe le port de Lille, d’où devaient sans doute partir beaucoup de péniches quand le secteur était plus industrialisé.  On voit pas mal de friches industrielles.

Puis on arrive en bordure de parcs plus entretenus.

On y est presque.

On aperçoit de l’autre côté notre tonton Chti. On le retrouve avec plaisir ! 
Mais le connaître se mérite…

Pour cela,il faut venir à Lille en vélo ! 

Pour notre part, depuis Amsterdam et en faisant un peu de tourisme, on aura fait 541 km.

Il nous en reste une petite dizaine à ajouter jusqu’à l’aéroport ce qui devrait nous conduire à environ 550 km pour ce périple. Ce coup-ci, on ne reprendra pas les vélos pour faire aéroport -maison ! 

Au revoir les Pays – Bas,  Bonjour la Belgique. .. De Vlissingen à Sint-Martens-Latem. 

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Jeudi 27 octobre – 74 km.

Nous partons de Vlissingen en atteignant notre 1er objectif, être prêts à 9h30 et prendre le ferry de 10h03.

On est dans le brouillard ; autant dire qu’on n’a pas vu le paysage qu’on quitte et pas tellement celui qui nous accueille ! 

On entame notre route dans le vent le froid et sur des route de campagne.  Ça ramasse les patates dans les champs autour, les chemins sont plein de boue. Liséa, qui est au milieu, finie crêpie de boue ! 

On colle à la route ce matin,  ça tire un peu dans les cuisses… il faut dire qu’on ne boit pas beaucoup, avec le froid, c’est pas tentant.

On se fait un petit ravitaillement vers 12h00 et on repart dans la campagne.  On passera la frontière vers 13h.

Au revoir les Pays-Bas, bonjour la Belgique. 

Le soleil commence à se lever.  C’est l’arrivée vers le sud !

On a cru un temps que la Belgique n’avait pas de piste ;  mais en fait ils sont pas mal non plus ! Par contre,  il y a moins de vélo devant les maisons, moins de déco aux fenêtres aussi…

On arrive à Gent (Gand en Français,  qui se prononce yendt..).

La ville est en travaux….de partout ! Et possède des monuments assez impressionnants, dont certains construits à flan de canal ou rivière, la ville étant traversée par plusieurs canaux et 2 rivières.

Bon, et puis ça y est, on est en Belgique, alors on se met au local…

Les bières d’abord…

Les frites ensuite…

Ouai bon d’accord pour goûter c’est pas très exemplaire, mais je vous rappelle qu’on fait un peu de sport en ce moment ;)…

En route pour le Bed en Breakfast de ce soir ! 

De Hellevoetsluis à Vlissingen…

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Mercredi 26 novembre. 80,5 km.

Départ de Hellevoetsluis dans la brume. Il est prévu beau temps aujourd’hui.  Cool, ça va se lever.  

On démarre dans la campagne, au milieu des champs où sont restées les citrouilles trop petites pour être vendues et d’autres cultures non identifiées (raves… topinambours ? …) 

Au bout d’un moment,  on arrive près de la mer. On monte la digue pour voir la vue. Ça ne s’est toujours pas levé et le vent est présent et plutôt froid. 

On passe un petit village-port plutôt mignon…

Et on continue dans le vent.  

On passe un premier pont centrale hydroélectrique en travers d’un bras de mer… la piste est tracée sur la voie destinée à l’entretien de la centrale, on est donc totalement isolés de la voie des voitures…
… puis un second pont – digue, encore isolés des voitures, on doit être sur l’ancienne route… Les voitures passent sur une voie parallèle, un peu plus élevée.

On s’arrête se ravitailler et pique-niquer à  Burgh, à l’abris du vent.  Ça, et la petite soupe quotidienne du midi avec sachet et thermos nous fait du bien. 
Quand on repart,  le vent s’est calmé et le soleil commence enfin à se lever.  On traverse Burgh qui contient visiblement un fana de vélos. 

On traverse encore 2 énormes ponts hydroélectriques.

Quand on arrive de l’autre côté, le soleil se montre enfin.  Un peu d’abord. ..

Puis de plus en plus. ..

On roule maintenant vers Middleburg. 

On a repris les routes de campagne…

On tombe aux portes de la ville sur une exploitation agricole qui a visiblement su tirer son épingle du jeu du tourisme rural et des circuits courts. 

On y achètera un bout de fromage de chèvre. Il y avait aussi du vache, des yaourts et des fruits et légumes. ..

On tombe ensuite sur  une route pavée entre 2 hautes haies. Ce sera notre « pas Paris – pas Roubais ».

On arrive enfin à Middleburg. C’est la capitale de la province de Zélande sur le canal de Walcheren.
Il compte un hôtel de ville du XVIème siècle sur la place centrale, exemple de ce qui est appelé le gothique flamboyant. .. 

Puis une énorme abbaye du XIIéme siècle, les photos rendent mal, elle est vraiment énorme et compte 2 églises et maintenant un musée. 

On reprend ensuite la route vers Vlissingen où on a trouvé un hébergement pas loin du ferry à prendre demain.  

On aperçoit un pont basculant relevé. On en a passé plein depuis qu’on est aux Pays – Bas sans jamais en voir en action. Le temps qu’on approche,  la circulation a déjà repris. On bascule sur une piste cyclable en bordure d’un large canal. 

On va encore bien dormir ce soir…

Pour finir,  le vélo du jour : 

À noter ce coup-ci,  le porte-cane intégré. ..

De Rotterdam à Hellevoetsluis. 

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Mardi 25 octobre – 64 km.

Encore une bonne nuit de sommeil pourtant en plein centre de Rotterdam et en auberge de jeunesse ! 

Depuis la fenêtre,  on voit qu’un marché s’est installé sur la place d’en face,  devant le Markthal. On ne doit rendre la chambre qu’à 11h, c’est l’occas’ d’aller y faire un tour sans notre chargement.

On descend au petit-déjeuner ; c’est un petit déjeuner salé, ce qui ravit les enfants et devrait nous aider à avancer ensuite. 

Le marché commence par une allée entière consacrée aux fleurs ; les prix sont souvent abordables, je comprends pourquoi toutes les maisons sont fleuries quand on regarde les fenêtres sans rideaux des maisons. Une autre aux fruits et légumes dont la plupart sont assez exotiques, et c’est vrai qu’on voit beaucoup de restaurants étrangers dans le pays, de ce que l’on a lu, la cuisine et multi-culturelles. On enchaîne ensuite avec une allée immense, fournie et bien présentée de poissons ; puis vient le bazar (y compris pour vélos) et les vêtements.

On décide enfin à partir. En récupérant le vélo, on se rend compte que le pneu avant du tandem est sacrément usé  (après environ 3800 km, ça s’explique. ..) on voit la sous-couche de « caoutchouc » bleu (l’ame). Il est plus prudent d’en trouver un avant de partir. .. 

Après une 1ere tentative sans résultat, on finira à Décathlon en centre-ville avec un pneu de bmx… ça devrait faire l’affaire !
Enfin le vrai départ (1 1h30 environ 😦 ).  On passe non loin du pont Erasmusbrug, de jour cette fois. On ne le traversera pas. On privilégie un tour vers le parc de Heuvet à Rotterdam d’où nous voyons la tour Euromast (185 m de haut avec une capsule qui monte en spirale autour du mas pour une vue panoramique sur la ville), nous prendrons un bac plus loin.

On déambule pour sortir de la ville,  d’abord l’habitat ancien,  

…puis le début de la campagne avec de nombreuses serres (ortensias, fleurs, cactus…), puis le secteur industriel (très industriel). On longe un canal (une rivière ?) qui nous mène au bac. On y voit de gros porte-conteneurs, qui croisent les cygnes sereins. 
On arrive pile poil quand le bac démarre !  Pfff… Finalement il revient vite ;  la traversée est rapide…

On roule en direction de Brielle, ville aux fortifications en forme d’étoile. On pique-nique un peu avant. Arrivés à  Brielle, on tombe sur une des pointes de l’étoile qui limite les douves.

Un moulin y fait face. On fera le tour de la ville qui n’a rien de bien extraordinaire en dehors de ce qui ne peut être vu qu’à vol d’oiseau. 
On reprend la route vers Hellevoetsluis, mais pas par le chemin le plus court, par la forêt.  On voit plusieurs serres de tomates, des haras ou centres équestres. 

On arrivera enfin près de la mer.  On fera un petit détour pour la voir. 

Puis on reprendra la route …

…vers notre hébergement en forme de calèche.

Encore une journée sans pluie ! Cool !
Le vélo du jour : double selle, parent-enfant, pas bête !  :

(Notez aussi : le kway de selle !) 

En route vers Rotterdam. ..

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Lundi 24 octobre – 76 km en vélos et plusieurs à pieds dans Rotterdam !  

Départ d’Amsterveen vers 9h45. De la pluie est annoncé en fin de journée, il fait qu’on avance, d’autant qu’on veut visiter Gouda et Rotterdam aujourd’hui !  C’est même un peu tard ! 

On se retrouve très vite dans la campagne, au milieu des canaux et des champs.
Liséa a évité de peu un accident avec un ….mouton,  son frère lui cachant la vue.

Rassurez-vous le mouton n’a pas été inquiété, il était à la même place quand ça a été notre tour de passer ! 

On a passé une grande partie de la matinée dans la plate campagne.  On a vu au moins 6 ou 7 moulins.

Il ne fait pas bien chaud, mais on a prévu les gants, mis nos pantalons de kway pas glamour et on bouge ! 

Avant d’arriver à Gouda, on traverse une sorte de quartier plein de maisons plutôt bourgeoises dans un secteur assez isolé avec vue privilégiée sur les lacs et marais.

On s’arrête manger juste avant Gouda. Visiblement, les jeunes finissent les cours vers 14h30 et ne sont pas en vacances. (Oui on a mangé à l’espagnole).

Pendant qu’on mange, on repère le tandem pour nos vieux jours, quand on sera tellement sourds qu’il faudra qu’on soit à  côté pour s’entendre…

On reprend la route un peu frigorifiés par cet arrêt. ..

Arrivée rapide à Gouda… de la même manière qu’on trouve des fanions chez nous, il y a des ronds jaunes orangers en travers des rues rappelant des fromages… boff. 

On tombe presque par hasard sur un moulin en pleine rue.

On continue notre route dépaysante à travers les marais.

On arrive à Rotterdam en longeant un grand parc où les cygnes et les oies en tout genre côtoient les habitants. On arrive vite au centre ville et Jérôme reconnaît l’auberge de jeunesse réservée.

En fait l’auberge de jeunesse est dans ce que le routard appelle une étonnante maison cubique, la Kijk-Kubus (architecte Piet Blom, construction 1984). Tout de suite, les enfants adorent. 

On peut même monter les vélos et les mettre dans un garage à vélos. 

La chambre n’est pas bien grande mais ce coup-ci on a les sanitaires dedans,  et c’est toujours bien chauffé !  On retrouve les cubes penchés à l’intérieur ! 

Une fois installés, on retourne en ville pour visiter à pieds. Il fait encore jour mais plus pour longtemps. 

On tombe sur un parking à vélos sur 2 niveaux ;  trop fort ! 

Rapidement, on se retrouve au Markthal, halle – appartement , en fer à cheval inversé avec son plafond illustré et ses cellules solaires. 

La ville est surprenante. Apparemment elle a été détruite pendant la seconde guerre mondiale, et les architectes se sont fait plaisir depuis.

On passe devant de nombreux édifices. .. la gare centrale  : 

… le Museum Rotterdam, le Maritime Museum  (martime), le pont Erasmus. ..

On rentre avec la nuit tombée.  

On goûtera ce soir un fromage type Gouda aux carottes et graines de courges, il ne fait pas l’unanimité mais il passe. ..

Étrangement on dort bien ces jours-ci. Même Liséa qui d’habitude est toujours réveillée entre 6h30 et 7h00 a du mal à se lever à 8h00…

Balade au nord d’Amsterdam 

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Dimanche 23 octobre – 100 km. 

Départ du camping au sud d’Amsterdam  (Amstelveen), vers le nord, en cortournant la ville par l’est. 

Aux abords d’Amsterdam, plusieurs maisons « flottantes », dont une qui fait l’unanimité.

A la sortie d’Amsterdam,  une 1er moulin qui semble habité. 

Un peu plus d’une heure après notre départ, on se retrouve dans la campagne et rapidement à Durgerdam.  

Petit village tout en longueur, à la rue unique et centrale pavée qui fait face à  son port. C’est très mignon et dépaysant, la journée commence bien.

On reprend rapidement la route vers Marken. On roule en fait sur une digue. On a du bol, pas de vent et le soleil commence à chauffer. 

L’eau (lac Ijssel et canaux), les éoliennes, les polders et les fermes composent le paysage.

Il y a beaucoup de promeneurs et cyclistes, la route en est contre-bas.  

On arrive ensuite à Marken, ancien village de pêcheurs, ancienne île, accessible via la digue, la piste cyclable est au sommet de la digue,  la route est en contre bas. Initialement les maisons étaient sur pilotis.

Après le pique-nique,  on reprend la route vers Monnickendam. Toujours de nombreux canaux et donc de nombreux ponts et des clochets au milieux de nombreuses maisons aux façades travaillées et parfois (très) penchées. 

Sur notre route,  on trouvera à nouveau un moulin habité.

Reprise de la route vers Volendam, à priori le village qui tire le plus son épingle du jeu du tourisme. Toujours des rues en pavés qui conduisent jusqu’au port.

Puis direction vers Edam, en longeant des canaux, de grands parcs arborés aux couleurs d’automne. Edam, où on ne fait plus de fromage, présente encore des alignements de maisons face aux canaux et aux multiples ponts. On pousse jusqu’à Fort Edam. 
On entame ensuite le retour sans prendre la même route qu’à l’aller. On fera un  tronçon le long d’une grande route, mais toujours en voie sécurisée et séparée. Puis la piste reprend à travers les polders, parsemée régulièrement de fermes. On devra même s’arrêter pour laisser traverser un cygne, qui s’arrêtera, pas gêné, faire popo sous nos yeux au milieu du chemin.

Même ces pistes « perdues » ont un super revêtement. On avance à l’aise et on se retrouve rapidement aux portes d’Amsterdam qu’on contourne à nouveau pour rentrer au camping.

La journée a été bonne, en visite et météo.  Demain, direction Rotterdam. 

Visite d’Amsterdam 

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Samedi 22 octobre – 44 km.

Objectif : visite d’Amsterdam à vélo.

On prend rapidement les pistes à travers les forêts et en bordure des canaux. Paysage automnal, pleins de coureurs, de vélos et même des chevaux. 

On sort de cette campagne en arrivant près de l’arena, grand espace rond enherbé, sans doute pour un sport spécifique (nous on imagine une partie de quidich…), on longe une sorte de plaine des sports, pleine de terrains de sport, puis on arrive près d’un canal où se déroule un championnat d’avirons. 

Il a sans doute servi pour les jeux olympiques.

 On entre enfin dans la ville et on passe devant le stade olympique. 

Vite après on trouve un magasin de vélo qui nous dépannera pour le vélo de Raphaël mais pas pour le siège de Jérôme. En s’avançant vers le centre ville d’Amsterdam, on en trouvera un autre qui résoudra notre affaire.  C’est bon la journée peut commencer !  Mine de rien, il est déjà midi ! 

Rapidement, on se retrouve devant Van Gogh Museum près duquel se trouve une grosse écriture I AMSTERDAM. 

A l’arrière, se situe le Rijksluseum (leur Louvre…) que la piste cyclable traverse sous de grandes arches. Une vraie fourmilière. 

Nous partons ensuite plus près du centre en longeant les canaux. 

Certaines maisons sont penchées, toutes ont un crochet à leur sommet.  On imagine que c’est pour mettre une poulie et assurer les déménagements et travaux.

La ville est très bien aménagées en pistes cyclables, ça aurait été une erreur de faire la visite en transport en commun.  Cela – dit,  il y a tellement de vélos que ça petit en être dangereux.  On a d’ailleurs vu 2 vélos et leurs conducteurs au sol. 

Il y a vraiment toute sorte de vélos et de couleurs, mais on n’a pas encore vu de vélo couché.  En revanche,  on a vu des tandem enfants / adultes…

On est ensuite passé devant le marché aux fleurs avant de rejoindre le centre historique où on a vu le Dam (sorte d’obelisque porte pigeons ) qui fait face à la place royale et au musée de Madame Tussauds. On gare nos vélos, en suivant les consignes d’agents de stationnement positionnés spécifiquement sur cette place.  
Nous partons en ville et traversons la place royale envahie par la fête foraine, impossible d’avoir une jolie photo.  

Nous partons en direction de Weigh Housse, petit château en ville, puis repartons en sens inverse en prenant une parallèle qui se trouve être en plein quartier rouge. On passe aussi devant des coffee shop et même une boutique orthicole thématique ! On a même vu au pied d’une église, comme glissée entre 2 colonnes, une micro-boutique indiquant mushroom magic. On a beau être au milieu du cannabis, ça sent souvent d’ailleurs, on ne se sent pas pour autant dans un quartier craignos. 

Puis retour à la place royale pour basculer de l’autre côté vers le musée d’Anne Franck.  

La transformation en musée fait qu’on ne voit plus l’architecture de la maison d’origine,  mais il paraît que c’est très bien. D’ailleurs la file d’attente va jusqu’au bout de la rue… on passera notre chemin. ..

On continue à déambuler  le long des canaux. 

On retrouve les vélos et on part vers l’immense gare centrale puis le musée des sciences qui surplombe le port. On pose les vélos et on monte sur les terasses du musée voir la vue sur la ville. 

On entame le retour en passant devant le zoo, l’opéra, le musée Heineken, le marché des fleurs,  et retour via les pistes cyclables sous les arbres puis en forêt.  

La fin nécessitera l’éclairage, on avait prévu.  

Demain, visite des alentours,  direction le nord !  

Arrivée à Amsterdam. ..

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Vendredi 21 octobre – 19 km.

Voilà venu le jour du départ.  

Les cartons et sacoches sont fermées, les blousons chauds prêts à être enfilés, le départ est prévu pour 7h00. 

On arrive à l’aéroport de Bordeaux à 9h00.

Tout ça a  un goût de déjà vécu, sauf que la dernière fois, on était en short…

L’embarquement n’est pas encore ouvert, mais on aimerait bien savoir si tout est ok pour nos cartons et leur poids, et la personne au guichet n’y voit pas d’objection. A 9h30 à peine passé, on a déjà réglé ça.  Notre carton avec 3 sacoches pèse 15,8 kg sur les 20 autorisés, quekques morceaux de scotch supplémentaires, tout est nickel. On n’a plus qu’à patienter jusqu’à. .. 11h 25.  En définitive,  ça passe plutôt vite. 

C’est encore Raphaël près du hublot. On   survole et reconnaît le bassin d’Arcachon,  l’embouchure de la Garonne et même l’île d’Oleron.  Petit trou pour la suite, Jérôme et moi avant dormi malgré les multiples interruptions de Liséa pour… manger ! Finalement le vol lui aussi passe assez vite. (1H30).

L’aéroport semble plutôt bien, même si les tulipes en plastique ont perdu de leur couleur ;-), quelques grandes photos nous montrent ce qui nous attend, ça va être chouet’ ! 

On récupère nos cartons assez vite. Direction la sortie ! Sauf que les portes sont trop étroites pour permettre notre sortie des cartons sur les chariots. 

On entame donc la sortie des cartons 1 par 1. Sauf qu’on ne peut pas revenir en arrière !  Enfin si,  mais ça déclenche sirène et fermeture des portes … et on est bien obligé de les faire avancer nos cartons ! Donc on renouvelle le sketch 4 fois ! ( ça se débloque tout seul à la fin de la sirène, à moins que quelqu’un qui nous observe via caméra interposée s’occupe de ça…). (Comment se faire remarquer dans un aéroport…) Bon, personne n’est venu nous faire la morale voire pire… donc on avance ! 

Les boutiques montrent forcément les tulipes : 

Direction la sortie, il fait plutôt beau et pas trop froid ; on attaque l’ouverture des cartons. Ils ne sont pas trop abîmés, même si un a été perforé par une pièce du vélo,  mais ils auraient mérités un renforcement par le dessous. 
Rapidement, on se rend compte qui nous manque 2 petites pièces : l’espèce de boulon qui tient l’ axe de roue avant du vélo de Raphaël,  et l’espèce de boulon qui assure la fixation basse du siège de Jérôme. 

Jérôme m’envoie voir si je peux trouver ça,  au moins chercher….

 Raphaël m’accompagne.  Impossible de revenir dans le hall d’arrivée où on récupère les bagages ! On arpente l’aéroport de long en large à la recherche d’un bureau d’informations. On a tellement marché que je m’attendais à ce que mon portable nous félicite pour nos 10 000 pas du jour. Je maintiens qu’on a dû les faire, mais je crois que mon appli ne marche pas à l’étranger.  Quand on est rentré de Croatie, il m’avait gratifié d’un  » cela fait un mois que vous n’avez pas atteint votre objectif,  il va falloir penser à rependre une activité physique !… » après 1300 km de vélo. ..

On ira à  3 bureaux différents pour enfin être envoyés vers, de ce que j’ai compris, un entrepôt. On se présente comme indiqué à la porte 16. Sauf qu’il nous demande notre carte d’identité qu’on a laissé avec Jérôme, Liséa et les vélos.  Demi-tour, on retrouve l’autre binôme qui nous dit d’abandonner !  Quand on arrive, tout est presque terminé. 

Finalement, Raphaël  roulera avec un petit écrou retiré de son porte bagage pour tenir sa roue, et Jérôme avec un siège qui manque de fixation.  

Nous partons enfin vers 15h30 et trouvons très vite la piste cyclable. 

Mais vraiment très vite,  on la voit interrompue par des travaux ! Ça nous rappelle notre départ de Venise ! 

Mais point du tout, un joli itinéraire bis nous est proposé,  on dirait même qu’ils ont cantoné les voitures sur une voie pour permettre aux vélos d’avoir une voie sécurisée !  Après avoir hésité à partir à le recherche d’un magasin de vélos ou à celle du camping,  on opte pour le camping. 10 km annoncés, 10 km de pistes cyclables ! Une partie est même en bordure de canaux, de lacs et de la forêt, on ne se croirait pas aux portes d’une capitale. 

On nous avait dit que quand on voit un autochtone s’arrêter mettre son kway, il fallait l’imiter. L’anecdote s’est confirmée, on n’a pas pris des sauts non plus mais ils ont été quand même bien utiles, en bas (pantalon de kway) et en haut ! 

On arrive au camping, on s’installe dans notre bungalow : 4 lits et une table, sommaire,  mais suffisant.  On fait un tour aux sanitaires,  ils sont chauffés, et très bien même,  tant mieux on avait un peu peur que ce soit comme les camping en été avec courant d’air aux pieds et aux cheveux ! Il y a une cuisine salle à manger collective.  On décide d’aller voir comment c’est et d’y prendre un café.  La déco (à moins que ce soit l’absence de déco malgré les quelques graffitis) ne plaît pas vraiment à Raphaël. Ça fait un peu comme les cuisine des auberges de jeunesse d’il y a 15 ans, mais c’est fonctionnel !  

Il est 17h30, il y a déjà des jeunes à table.  Une fois réchauffé on part à la recherche des pièces pour le vélo et de nourriture pour ce soir. 

Pas de bol , en tapant sur internet les magasins de vélos aux alentours,  on voit que le plus proche fermait à 18h. C’est foutu. On prend la route,  enfin les pistes, équipés de nos éclairages au cas où. On trouve un magasin de vélo qui était exceptionnellement fermé aujourd’hui et ne travaille pas le samedi.  Mince. 

On part faire nos courses, des pistes partout, des feux tricolores pour vélos. Nickel. Les maisons ont quelque chose de chaleureux malgré leur architecture très géométrique. On en voit quelques unes en toit de chaume. ..
On trouve un mini market pour faire nos courses. Le parking est exclusivement réservé aux vélos.  

On trouve tout ce qu’il faut sauf du gaz, ce qui n’est pas un problème vu qu’on a accès à la cuisine partagée. 

Et on fait une découverte  étonnante : 

Ils vendent les mojitos,  les whisky coca, vodka orange, et bien d’autres choses déjà prêt en canette ! 

Après un agréable retour en nocturne, on part faire à manger dans la fameuse cuisine.  Le tabac n’est visiblement pas interdit mais il y fait bon et la porte reste ouverte.  

Les enfants font leur compte-rendu sur leur nouveau carnet de circonstances : 

A la fin de repas,  direction douche et dodo.  Demain c’est visite d’Amsterdam en vélo !