Arrivée à Amsterdam. ..

Publié le Mis à jour le

Vendredi 21 octobre – 19 km.

Voilà venu le jour du départ.  

Les cartons et sacoches sont fermées, les blousons chauds prêts à être enfilés, le départ est prévu pour 7h00. 

On arrive à l’aéroport de Bordeaux à 9h00.

Tout ça a  un goût de déjà vécu, sauf que la dernière fois, on était en short…

L’embarquement n’est pas encore ouvert, mais on aimerait bien savoir si tout est ok pour nos cartons et leur poids, et la personne au guichet n’y voit pas d’objection. A 9h30 à peine passé, on a déjà réglé ça.  Notre carton avec 3 sacoches pèse 15,8 kg sur les 20 autorisés, quekques morceaux de scotch supplémentaires, tout est nickel. On n’a plus qu’à patienter jusqu’à. .. 11h 25.  En définitive,  ça passe plutôt vite. 

C’est encore Raphaël près du hublot. On   survole et reconnaît le bassin d’Arcachon,  l’embouchure de la Garonne et même l’île d’Oleron.  Petit trou pour la suite, Jérôme et moi avant dormi malgré les multiples interruptions de Liséa pour… manger ! Finalement le vol lui aussi passe assez vite. (1H30).

L’aéroport semble plutôt bien, même si les tulipes en plastique ont perdu de leur couleur ;-), quelques grandes photos nous montrent ce qui nous attend, ça va être chouet’ ! 

On récupère nos cartons assez vite. Direction la sortie ! Sauf que les portes sont trop étroites pour permettre notre sortie des cartons sur les chariots. 

On entame donc la sortie des cartons 1 par 1. Sauf qu’on ne peut pas revenir en arrière !  Enfin si,  mais ça déclenche sirène et fermeture des portes … et on est bien obligé de les faire avancer nos cartons ! Donc on renouvelle le sketch 4 fois ! ( ça se débloque tout seul à la fin de la sirène, à moins que quelqu’un qui nous observe via caméra interposée s’occupe de ça…). (Comment se faire remarquer dans un aéroport…) Bon, personne n’est venu nous faire la morale voire pire… donc on avance ! 

Les boutiques montrent forcément les tulipes : 

Direction la sortie, il fait plutôt beau et pas trop froid ; on attaque l’ouverture des cartons. Ils ne sont pas trop abîmés, même si un a été perforé par une pièce du vélo,  mais ils auraient mérités un renforcement par le dessous. 
Rapidement, on se rend compte qui nous manque 2 petites pièces : l’espèce de boulon qui tient l’ axe de roue avant du vélo de Raphaël,  et l’espèce de boulon qui assure la fixation basse du siège de Jérôme. 

Jérôme m’envoie voir si je peux trouver ça,  au moins chercher….

 Raphaël m’accompagne.  Impossible de revenir dans le hall d’arrivée où on récupère les bagages ! On arpente l’aéroport de long en large à la recherche d’un bureau d’informations. On a tellement marché que je m’attendais à ce que mon portable nous félicite pour nos 10 000 pas du jour. Je maintiens qu’on a dû les faire, mais je crois que mon appli ne marche pas à l’étranger.  Quand on est rentré de Croatie, il m’avait gratifié d’un  » cela fait un mois que vous n’avez pas atteint votre objectif,  il va falloir penser à rependre une activité physique !… » après 1300 km de vélo. ..

On ira à  3 bureaux différents pour enfin être envoyés vers, de ce que j’ai compris, un entrepôt. On se présente comme indiqué à la porte 16. Sauf qu’il nous demande notre carte d’identité qu’on a laissé avec Jérôme, Liséa et les vélos.  Demi-tour, on retrouve l’autre binôme qui nous dit d’abandonner !  Quand on arrive, tout est presque terminé. 

Finalement, Raphaël  roulera avec un petit écrou retiré de son porte bagage pour tenir sa roue, et Jérôme avec un siège qui manque de fixation.  

Nous partons enfin vers 15h30 et trouvons très vite la piste cyclable. 

Mais vraiment très vite,  on la voit interrompue par des travaux ! Ça nous rappelle notre départ de Venise ! 

Mais point du tout, un joli itinéraire bis nous est proposé,  on dirait même qu’ils ont cantoné les voitures sur une voie pour permettre aux vélos d’avoir une voie sécurisée !  Après avoir hésité à partir à le recherche d’un magasin de vélos ou à celle du camping,  on opte pour le camping. 10 km annoncés, 10 km de pistes cyclables ! Une partie est même en bordure de canaux, de lacs et de la forêt, on ne se croirait pas aux portes d’une capitale. 

On nous avait dit que quand on voit un autochtone s’arrêter mettre son kway, il fallait l’imiter. L’anecdote s’est confirmée, on n’a pas pris des sauts non plus mais ils ont été quand même bien utiles, en bas (pantalon de kway) et en haut ! 

On arrive au camping, on s’installe dans notre bungalow : 4 lits et une table, sommaire,  mais suffisant.  On fait un tour aux sanitaires,  ils sont chauffés, et très bien même,  tant mieux on avait un peu peur que ce soit comme les camping en été avec courant d’air aux pieds et aux cheveux ! Il y a une cuisine salle à manger collective.  On décide d’aller voir comment c’est et d’y prendre un café.  La déco (à moins que ce soit l’absence de déco malgré les quelques graffitis) ne plaît pas vraiment à Raphaël. Ça fait un peu comme les cuisine des auberges de jeunesse d’il y a 15 ans, mais c’est fonctionnel !  

Il est 17h30, il y a déjà des jeunes à table.  Une fois réchauffé on part à la recherche des pièces pour le vélo et de nourriture pour ce soir. 

Pas de bol , en tapant sur internet les magasins de vélos aux alentours,  on voit que le plus proche fermait à 18h. C’est foutu. On prend la route,  enfin les pistes, équipés de nos éclairages au cas où. On trouve un magasin de vélo qui était exceptionnellement fermé aujourd’hui et ne travaille pas le samedi.  Mince. 

On part faire nos courses, des pistes partout, des feux tricolores pour vélos. Nickel. Les maisons ont quelque chose de chaleureux malgré leur architecture très géométrique. On en voit quelques unes en toit de chaume. ..
On trouve un mini market pour faire nos courses. Le parking est exclusivement réservé aux vélos.  

On trouve tout ce qu’il faut sauf du gaz, ce qui n’est pas un problème vu qu’on a accès à la cuisine partagée. 

Et on fait une découverte  étonnante : 

Ils vendent les mojitos,  les whisky coca, vodka orange, et bien d’autres choses déjà prêt en canette ! 

Après un agréable retour en nocturne, on part faire à manger dans la fameuse cuisine.  Le tabac n’est visiblement pas interdit mais il y fait bon et la porte reste ouverte.  

Les enfants font leur compte-rendu sur leur nouveau carnet de circonstances : 

A la fin de repas,  direction douche et dodo.  Demain c’est visite d’Amsterdam en vélo ! 

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