Mois: juillet 2017

Dernière visite à Naples avant de le retour en France.

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Vendredi 28 juillet.

Ça y est, dernier jour des vacances, on prend l’avion à 21h55, objectif départ pour l’aéroport à 18h (18 km en taxi camion), ça nous laisse un peu de temps. On pliera tout cet après-midi.

Pour commencer la journée, on décide de faire un dernier tour à Naples. On repart en train-métro puis on prend le funiculaire pour aller dans les hauteurs de la ville, près du château de Sant’Elmo au dessus du quartier Spagnoli.

Les enfants ajoutent le funiculaire à la liste des moyens de transport utilisés durant le séjour. 

On rejoint le château, 

et on reste un moment à regarder le panorama sur la ville et le Vesuve en fond :

Puis on entame la descente à travers le quartier Spagnoli. Les enfants ont compté les marches : 625 ; annoncée en 40 mn, la descente durera 25 mn pour nos guiboles affûtées, prises de photos comprises.

Ci après la galerie Umberto, dont on vous a montré le dôme de l’intérieur il y a quelques jours…

On achève notre descente pas loin de l’église du Nuovo Gesus (moche dehors, magnifique dedant) où un retourne faire un tour, puis on continue notre balade dans le centre historique… où on trouvera me dernier carton qui nous manque pour les sacoches.

En route, 

On mangera finalement une margarita, spécialité napolitaine, non loin du musée archéologique. 

J’aurai bien goûté un café noisette ou un cappuccino italien avant de quitter le pays, mais là on commence à stresser sur le timing… je me dis qu’il reste un espoir pour plus tard…

On reprend le train-métro et on rentre au camping et c’est parti : 




On achève dans les temps, on a même le temps de prendre une douche avant de partir, mais pas de goûter un café noisette… 😕

Le taxi est en avance de quelques minutes et le monsieur du camping nous indique que finalement il y en a un second qui arrive pour le même prix (finalement il nous prendra 10€ de plus à l’aéroport mais bon). On avait bien dit qu’on était sceptique sur le fait que tout passe sans avoir l’impression d’être entendus. Finalement, on avait dû réussir à les convaincre avec nos airs de chien battu… 

On arrive à l’aéroport de Naples à 18h30 grand maximum. 

On décharge rapidement et on récupère les chariots nécessaires…

Pas d’indication sur notre vol. Au point info, on nous donne les guichets d’enregistrement et de prise en charge des équipements sportifs qui ne sont pas à côté. .. mais on nous dit aussi que ça s’ouvrira pas avant 20h ! On a le temps. ..sauf que là, je me rends compte que j’ai oublié de sortir la bouteille de gaz du camping gaz ! Grosse erreur, c’est interdit et je le sais, j’ai buggé ! C’est dans un des 2 cartons de sacoches… sauf que je ne sais pas dans lequel.  Pour repartir le poids, chaque carton comprend une sacoche relative à la popote (sur 2) et 1 consacrée à la nuit (matelas / sac de couchage) (sur 2)… On porte respectivement nos propres sacoches d’habits en bagage à main.

Il faut donc ouvrir au hasard, et bien sûr j’ai tiré le mauvais numéro. On a fini notre scotch, nos voisins du camping nous ont gentiment prêté le leur, mais là on est à sec ! Par chance, il y en a au bureau de tabac à côté qui en vend… sauf qu’après, impossible de trouver un endroit où laisser la bouteille de gaz.  Après avoir insisté lourdement, Jérôme arrive à convaincre un gars de la sécurité… 

On attend maintenant l’enregistrement qui s’ouvrira finalement qu’à 20h30. C’est long, les enfants finissent par sortir leur lecture. 


On fait la queue depuis un moment mais on est embarrassé avec nos cartons à vélos, trop large pour passer dans la queue. Bref, quand ça ouvre réellement, on se fait doubler par une bonne partie de la file de gauche ! Alors qu’on a quelques petits aspects de logistiques à gérer en plus que tous ces gens… Jérôme va quand même demander à la personne du guichet comment on gère avec nos cartons sachant qu’on peut pas faire la queue avec. Clairement, ça la saoule… elle ne sait pas. En fin de compte c’est elle qui lui fait signe de s’approcher quelques minutes plus tard. On poirote encore car elle ne trouve pas les cartons des sacoches réservés en soute en plus des cartons d’équipements sportifs. Elle tire la gueule et ce coup ci c’est nous qui sommes saoulés. Elle finit par imprimer ses petites étiquettes et sortir de son bureau pour venir les voler sur nos cartons au fond des files d’attente. .. On sort du guichet 38 pour filer au guichet 9 qui prend les « bagages » volumineux.  En fait ils seront pesés là  (d’habitude, ils sont pesés à l’enregistrement). Encore un qu’on ennuie… il reste à ses manettes et nous fait signe de poser les cartons 1 à 1. Il ne se casse pas le dos à nous aider… et on attend encore bien 5 mn avant de pouvoir passer au carton suivant. Le poids  est ok. A chaque fois c’est le suspens. On a même du rabe sur le poids des cartons à saccoches (mince, j’aurai dû me ramener une bouteille de limoncello 😣). Ils se lasse avant nous, il accélère le rythme, ouf ! 
En route pour le passage de sécurité. D’habitude je sors tout ce qui est électronique ; et tout est sur le dessus sur dans des housses exprès pour faciliter l’opération. Là je suis blasée, on m’a rien demandé, je fais ma tête de mule, je laisse tout dans les sacoches, les enfants ont leur liseuse, moi le reste.  Perdu ! Ils nous font tout ouvrir et on comprend rien à ce qu’il nous disent ! En plus le gars me demande 3 fois en anglais si j’ai un bébé. Comme je ne vois pas le rapport avec la choucroute je lui dis que je ne comprend pas. En fait, on a le pique-nique qu’on n’a pas eu le temps de manger et j’avais pris des yaourts à boire pour le côté pratique. Il finit par s’impatienter et se servir dans la poche. Il part avec et je pense que ça part à la poubelle. En fin de compte il me les rend ! Quelle histoire ! On récupère nos petites affaires ! Téléphones, montres, liseuses, chargeurs divers et on repart sans certitude de n’avoir rien oublié.  

Bref, on attend ensuite au Gate 5, comme plein d’autre gens, et il ne reste plus que 5 mn avant le début du vol. On sent qu’on sera en retard… nouvelle présentation des cartes d’identité et une nouvelle étape de franchie. 

Ça y est, on marche vers l’avion un A 319, 


sur lequel il est écrit « maman j’arrive ». Je trouve ça très drôle j’envoie la photo à ma mère.  On est dans l’avion à 21h55, heure prévue du départ… On part quelques minutes après avec une annonce d’atterrissage à 00h10 comme prévu. 

On survole Naples.


Puis c’est parti. Jérôme gère les sandwiches, je suis de l’autre côté du couloir, je ne veux pas incommodé mes voisins ; accessoirement ça me permet d’avoir enfin du temps pour bouquiner. Je suis partie avec plein de livres (numériques c’est plus léger), je n’en ai même pas lu 1! Raphaël bouquine aussi, Jérôme et Liséa font un petit somme ! 

Le vol se passe bien. Au moment de sortir de l’avion, on se retrouve bloqués devant le cockpit. Le 1er bus est partie, on doit attendre le 2ème. Raphaël en profite pour jeter un oeil sans retenue. C’est sa technique dans l’espoir qu’on lui propose d’entrer. Dans le bateau en sortant de Venise ça n’a pas marché, mais là ça marche ! Il est super content ! 


Le commandant en profite pour lui expliquer 2 ou 3 trucs, lui montrer les boutons et les pédales et lui dire que ce n’est pas un grand manche de pilotage comme les gens se l’imaginent souvent, le tout en français avec un accent italien sympathique… Liséa est juste derrière. Chouette expérience.  Depuis là, Raphaël voit passer nos cartons. Le commandant lui dit que ça a été compliqué avec nos cartons car d’habitude ils sont mis à l’avant mais comme c’était plein quand ils sont arrivés ils ont dû les mettre dans une autre soute… (ils avaient qu’à nous enregistrer en 1er et être plus aimables et rapides 😋). En tout cas, tant mieux, on récupèrera par la suite les cartons rapidement et en super bon état, c’est une 1ère ! 

Papi est arrivé en même temps que nous pour nous chercher avec voiture et remorque. On passe le contrôle de sécurité, et on récupère toutes nos affaires très vite. En route vers l’extérieur et l’air toulousain. 

Après plus de 2h de voiture on arrive chez nous à 3h35. Les enfants filent au lit on déchargera samedi ! 

A notre réveil, on voit que chez nous la nature a  repris ses droits. 


Y a du boulot en plus des lessives ! Et lundi reprise du travail ! 

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Visite de l’île de Procida

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Jeudi 27 juillet.  

On décolle vers 9h avec pour objectif de prendre le bateau de 10h15. Il fait descendre à pied au port (3km), acheter le pique-nique en route et acheter les billets de ferry.

Objectif tenu. 


On arrive sur l’île de Procida à 11h. 


On a lu que c’est une petite île de pêcheurs de 4 km2 avec une vue caractéristique très colorée.

On commence à déambuler dans les rues à la recherche de cette vue.


Puis, après être montés sur l’île  (C’est un volcan), on redescend vers un petit port dans le secteur voulu.

Voici la vue recherchée :


On est passé devant un café qui a vu le tournage du film « the postman » / « il postino ». Moi ça me dit rien mais on étudiera ça au retour.



Et bien sûr on part se promener dans l’île, on monte, 


…on redescend etc. Les rues sont étroites, et donc en sens unique… il faut se serrer contre les murs…


On croise beaucoup de véhicules adaptés aux dimensions des rues, je mettrai un diaporama plus tard…

On arrive enfin à une plage (tant attendue par les enfants), mais elle est exposée au vent. On a enfin pu voir un médecin ce matin pour Raphaël, il a une pharyngite, on va aller voir ailleurs, à leur grande déception. .. et on remonte.


Puis en redescendant, on tombe sur LA vue.

En contre bas, la plage de sable noir où on passera l’apres-midi… enfin le reste de l’apres-midi parce que mine de rien, on a déjà marché une douzaine de km, il est déjà l’après-midi. ..


Il est presque impossible de rester sur la serviette. Le sable noir échauffe les pieds. On pique-nique et on se baigne avant de redescendre au port pour prendre le bateau de 18h10. 


En rentrant à Pouzzoles, on cherche le camping et le volcan dans le paysage. 

Visite du volcan de Solfatara et tour à Pouzzoles

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Mercredi 26 juillet.  10 km de vélos en famille avec 150 m de D+ ; 4 km de vélos de plus pour les filles et 14 km en course à pieds et marche pour les garçons. 

Cette nuit on a eu droit à un orage.  Ça a commencé par bien gronder, certains d’entre nous ont eu le réflexe de se demander si ça pouvait être le volcan.  Liséa a choisi ce moment là pour avoir envie de se rendre aux sanitaires.  On a finalement fait le voyage à 3. Et à l’instant même où on revient il se met à pleuvoir… doucement d’abord, ce qui nous laisse le temps de rentrer nos serviettes de douche et le précieux carton pour les sacoches que nous avons trouvé en rentrant de notre visite de Naples, derrière une poubelle, certes, mais de taille idéale… Il se met ensuite à pleuvoir plus fort et bruyamment mais on est déjà à l’abris ; on remet nos boules quies et on se rendort.  Je ne crois pas qu’il ait plu longtemps.  Par contre ça a éclaboussé sur la tente, les chaussures et choses restées dehors, toute cette fine poussière du volcans qu’il y a au sol, plus fin que du sable avec un petit côté farineux… apparamment, il n’avait pas plu depuis 5 mois.

Avec tout ça on dort jusqu’à un peu plus de 8h30, c’est grass’- mat’ !

Aujourdhui, on veut se débarrasser de la problématique de la recherche des cartons à vélos… On en a déjà discuté avec les gars de l’accueil du camping qui parlent français, ils ont passé des coup de fil dans des magasins de vélos pour nous, il était convenu qu’on rapelle aujourd’hui.  Une fois ça fait, y a plus qu’à…

Au petit déj’, on se rend compte qu’on est parti pour louper le train qui pouvait nous avancer sans pour autant faire tout le trajet. 😔 C’est bête d’y aller à 4 ; on décide de faire 2 équipes, sauf que les 2 loustics sont intéressés. .. On les départage grâce à un quizz rapide sur Pompeï.  Liséa a 2 erreurs, il manque une réponse à Raphaël, le reste est juste, c’est lui qui l’emporte…

Voici son récit : 

« Ce matin, je suis parti avec papa à 10h40 du camping. Nous avons donc couru et un petit peu marché car avec ma mauvaise toux, c’était pas de la pâte à tarte . On a pris la grande route sur 7 km puis des chemins très pollués et puants pendant 1 km7 puis encore 1 km de grande route dangereuse avant d’arriver au magasin de vélos. On a un peu patienté avant qu’on nous amène un premier carton, mais un peu trop petit ; du coup on nous en a emmené un autre à la bonne taille puis encore 2 autres pareils mais il en restait quand même un trop petit… du coup le monsieur l’a changé mais il est quand même un peu plus petit que les autres. On l’a quand même pris . Ensuite on a donc repris la grande route un petit peu puis le chemin puant. Papa se tuait le dos à porter les cartons parce que quand on a essayé de porte les cartons à 2 on était  obligé de marcher en crabe… On est donc arrivé à la gare vers 13h… (On n’avait pas pu prendre le train à l’allée car le dernier de la matinée était à 10h17 😔). Papa est allé acheter de quoi boire pour nous remettre un peu en état. Nous avons vu une vipère. Après nous avons pris le train pendant 4 minutes alors qu’à l’allé, à pieds, on a mis 10 fois plus de temps. Une fois à la gare de Pouzzoli-Solfatara,  nous avons marché encore 1150 mètres pour revenir au camping.

Vers la fin on a porté à 2 mais c’était dur. Au camping, quand on est arrivé, j’étais K.O. et sans doute papa aussi. L’opération aura duré 2h47 minutes… »

De notre côté on est de corvée de lessive et de courses.  Pour le ravitaillement 2 km de descente 2 km de montée ! Comme on est malignes, on fait les courses pour midi soir et petit-dej, pour ne pas avoir à y retourner. On rentre vers 13h15, les garçons vers 13h40. Ils ont mérité leur douche.  On s’installe à une table de pique – nique partagée entre le camping et les visiteurs du volcan, c’est plus confortable.  Après avoir mangé, on prend enfin le temps de faire quelques parties de Uno à 4, histoire de ne pas avoir amené le jeu pour rien. 

Puis on file voir le volcan Solfatara de jour.  On voit enfin bien le cratère.  Le camping est dans la bande de forêt en haut à gauche. 

Les enfants ont tenu à venir en vélo…

On revoit de jour la boue bouillonnante, 

…les sorties de vapeurs souffrées, 

Et ici d’anciens « saunas » dits stufes.

Le panneau a côté mentionne : « Les Stufes sont deux grottes anciennes qui ont été creusées dans le coté de la montagne à la fin du XIXe siècle pour créer des sudatorios naturels ou des salles de transpiration, qui étaient plus tard recouvertes de briques. Seulement quelques minutes passées à l’intérieur des grottes a provoqué une forte transpiration qui a forcé l’inhalation de la vapeur sulfureuse intense qui a été relâchée dans le mur. En conséquence, ils ont été considérés comme excellents pour la guérison des maladies respiratoires, des maladies de la peau et des rhumatismes. En outre, la transpiration était censée avoir un effet détoxique et minceur. Une position accroupie à l’intérieur de la grotte était nécessaire car, à l’avant de la voûte, dans la partie la plus élevée, des températures extrêmement élevées ont été atteintes. Les deux grottes, en fait, ont été appelées « Purgatoire » et « Enfer » et les températures à l’intérieur ont atteint 60 ° C et 90 ° C respectivement. La sudatoria naturelle avait été connue depuis l’époque classique et était l’une des attractions thermales des Campi Flegrei. La recrudescence des mouvements terrestres liés au Bradisismo Flegreo a entraîné la fermeture des cavités. Des cristaux d’alun et de soufre peuvent être vus sur les intrados et sur les parois des arches d’entrée vers les grottes. » (Google traduction).

Ici d’autres petites infos :

En se dirigeant vers la sortie on s’amuse un peu dans ce paysage lunaire :

Puis on décide d’aller vers le port de Pouzzoles en vélo, histoire de voir et de se renseigner sur les ferrys et les îles  (et oui, c’est toujours mort pour aller « visiter » le Vesuve…).  

L’allée est simple c’est tout en descente. .. On s’arrête devant l’ancien amphithéâtre de Pouzzoles et on passe devant les ruines d’un ancien temple.

On mange un glace sur une place plutôt vivante, sans doute la meilleure glace des vacances…

Puis on remonte au camping, le dénivelé est pas mal compte-tenu de la petite distance, mais sans le chargement c’est quand même pas la même chose, c’est presque facile ! 

On tente la photo d’arrivée qu’on a loupée l’autre jour mais c’est de la triche, y’a pas le chargement…

Visite de Pompeï

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Mardi 25 juillet.  Visite de Pompeï. 

Départ en marche rapide à 8h37 dans le but d’avoir le train de 9h01 en partance pour Pompeï. On est dans les temps, par contre le trajet annoncé d’1h27 hier et passé à 2h20. On ne sait pas pourquoi et on devra faire 3 changements, dont 1 vers un bus…


Le temps de prendre les tickets d’entrée on n’y rentre que vers midi un peu passé. On y restera jusqu’à 17h30 environ…

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On a pris des audioguides,  c’est  pratique.

On commence par l’amphithéâtre,


Puis on entre dans un des axes principaux.  En fait, l’éruption du Vesuve qui a enseveli la ville a eu lieu en 79 avant JC. Il y a avait déjà eu une sévère alerte en 62 avant JC. 

Le responsable est visible dans le fond :


La ville a été un peu pillée après, puis bien que restée longtemps sur les cartes, oubliée avant d’être redécouverte et explorée vers 1600. 

Bref 63 ha étaient quand même recouverts d’une coulée de boue venue des cendres du volcans et de la remontée des nappes phréatiques. Ça en fait des km à parcourir… rien que l’artère principale fait 3 km.


On a bien sûr adoré les passages pour piétons puisque la chaussée est en moyenne 30 cm sous le niveau des trottoirs.


Pour la suite le niveau de conservation diffère d’un endroit à l’autre…

On y retrouve, des décorations murales et des mosaïques…


(Le chien qui garde les maisons).


Une fontaine. ..


On a vu des thermes plutôt bien conservés,… l’emplacement de jardins…



On est remonté jusqu’au forum…


(Le Vesuve au fond)


On y a trouvé le service public des mesures :


Puis on est redescendu vers le théâtre et la place  des gladiateurs…


On a aussi vu quelques vestiges entreposés…

Quand on a pris la route de la sortie, on a regagné la gare d’arrivée de ce matin.  Quand on a voulu prendre nos billets le monsieur nous explique qu’il y a plein de changements. On lui dit qu’on est au courant, il a l’air surpris qu’on l’ait fait ce matin et nous indique une autre gare derrière la basilique, 


et là c’est nous qui sommes surpris… Un seul changement et du temps de gagné. Enfin, façon de parler, il est 20h, et on est encore dans le train…

Visite de Naples…

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Lundi 24 Juillet. Visite de Napoli ! 

[En préambule, sur le sujet « dormir dans un volcan : la suite »… On s’est réveillé avec l’odeur dite « d’oeuf pourri »… ce n’est pas au goût de tous 😁, je me rends compte au réveil que mes bracelets en argent sont « oxydés » sans doute le contact avec l’air souffré  (?), et il a fait chaud cette nuit. ..].

Avant 10h on est en route pour le métro (un mix entre métro et RER) qui se trouve à 800 m à pied du camping. 

Naples est pour le moins une ville vivante ! Ça grouille de partout et pour une fois autant de touristes que d’Italiens ! Ils roulent comme des fous, mieux vaut traverser au passage pour piétons et après vérification ! Beaucoup échafaudages, mais c’est une bonne nouvelle, ça veut dire qu’on se soucie de l’entretien des bâtiments…

On a vu tant de choses que j’ai dû faire une sélection. 

On commence par le centre historique et rapidement on tombe sur la Piazza Gesu Nuovo : 


Et en face sur l’église Gesu Nuovo : 


Surprenant non ? Elle est moche de l’extérieur, mais encore plus surprenant, elle est super belle de l’intérieur, murs et plafonds, double orgues face à face. ..



Sur ce, il paraît que c’est la ville idéale pour boire un café ; l’idée nous plait bien. Il est servi avec un verre d’eau pétillante.


On accompagne ça d’une spécialité pâtissière  : sfogliatella. Je recommande. 

Plus loin dans la rue, on en goûte une autre : le babà et bien c’est un babà, on goûte celui au rhum et celui au limoncello… mais tout petit. 

Sinon il existe aussi ça avec bien de la crème : 


… et même en bocaux.

On continue notre promenade dans les rues principales du centres historiques.  Autant dire que les enfants ne sont pas sérieux du tout, en même temps, pas de raison de l’être. ..


Bon ça se voit pas trop mais c’était une bestiole la bouche ouverte. ..

On arrive ensuite dans le secteur des boutiques et fabriquants de santons pour les crèches ; mais il se sont beaucoup diversifié en mettant en scène plein de professions et souvent avec une partie en mouvement, c’est difficile de faire avancer les enfants, ils veulent tout regarder. ..

On finit par goûter une autre spécialité napolitaine : le fritto napoletano, des bouchées frites, servies dans un cornet en papier, bouchées de riz, polenta, pâtes, sorte de béchamel épaisse et fromage, donc le tout, passé dans la friture, rien de diététique, mais on a été raisonnable, un cornet pour 4… et on a beaucoup marché. .. 🙃

Bon bien sûr on a fini par une jolie glace…


Avant de continuer dans les rues et ruelles, je vous passe les innombrables places et rues mais c’est plutôt sympa et vivant et dans les rues, on entrevoit beaucoup de coursives et cours intérieures….




On est passé devant l’entrée des anciens souterrains, mais on a renoncé à les visiter, on verra si on a du temps plus tard dans la semaine. 


Puis, on a pris la direction de la mer, on a donc descendu la ville pour atteindre le Castel Nuovo au bord de la mer, devant les ferrys. 


On a continué et on est entrée dans la magnifique Galeria Umberto, en travaux, mais tout de même…




Puis on est passé dans l’immense Piazza del Plebiscito.

D’un côté : 


De l’autre : 


Au milieu : 


Puis on reprend la route de la mer…



… vers le Castel dell’Ovo.



On remonte ensuite une partie de la ville pour rejoindre le métro en passant notamment dans la rue des tapissiers et des encadreurs…



Pour finir, je vous montre quand même mon éventuelle future voiture, pour quand les enfants apprendront à conduire pour faciliter le stationnement en créneau : 


Elle est mimi non ? J’aime encore mieux l’ancienne fiat 500, mais je pense pas qu’elle soit au top niveau sécurité… en même temps, comme 1ere voiture pour les enfants, ça doit être un bon moyen de savoir où ils sont ; on doit recevoir plein de textos disant où a été vue la voiture, hihihi. Bon sinon ici il y a énormément de Smart ; les enfants se sont amusés plein de fois à les compter et à commenter les modèles…

Demain Pompeï, on s’était demandé si on irait en vélo mais on reprendra le métro-RER, 1h27 à 3,40 €, ça va le faire…

De Scauri à Pouzzoles

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Dimanche 23 juillet. 68 km.

On avait décidé de prendre le temps ce matin et d’aller se baigner avant de partir.  Mais les enfants toussant, on a décidé de partir. Levés à 8h30, c’était mal engagé pour partir tôt… une fois prêts, on poireaute au moins 25 mn que le patron arrive pour nous encaisser. Il fait déjà bien chaud et on sent la température monter encore. 

En accrochant les tongs au chargement, on s’est rendu compte qu’il y avait des petites épines, regroupées par 3 (je ne sais pas quelle plante fait ça) plantées dans les semelles. Ça explique les 5 crevaisons trouvées dans la chambre à air de Liséa hier.  (Elle qui était si fière de ne pas avoir crevé). On est dégoûté, on s’est rendu à l’accueil en poussant les vélos pour éviter d’appuyer sur les pneus et les épines en ajoutant notre poids. Peine perdue, une fois qu’on a enfin payé ce voleur de tenancier de camping, bruit de crevaison chez Raphaël.  Notre leit motiv : sortir de là ! On prend la route et on s’arrête 2 km plus loin. 

Jérôme répare sous une chaleur étouffante, puis c’est reparti.  Le trajet n’a rien de folichon, comme d’hab ‘, les abords de la route sont sales.  On avale les km et on s’arrête au 1er supermarché trouvé vers 12h40, il faut assurer le coup, on est dimanche ça ferme à 13h30. On mange rapidement dans un parc toujours pas très propre, comme souvent, mais au moins on est à l’ombre. 

On rattaque sur une route dont l’intérêt est limité mais en bon état,  on avance à bon rythme. Et puis on arrive dans une enclave hors du temps, un territoire de déchéance : une longue ligne droite de certainement au moins 15 km bourrée d’ordures, d’immeubles vieillots, de terrains vagues sales, les commerces sont fermés puisqu’on est dimanche, on ne sait pas ce que ça donne en semaine, il y a de temps en temps des prostituées  (c’est pas les 1eres qu’on voient non plus du séjour) ; c’est ahurissant ! On est plus que blasé.  Ça fait un moment que la saleté du pays nous fait halluciner, on n’a pas voulu être négatif et mettre le doigts dessus mais là c’est la goutte qui fait déborder le vase.  On aurait même pas imaginé qu’il y ait ça en Europe ! On parle de l’état des océans ! Regardez l’état des bords de route en Italie. Franchement ça ne donne pas envie d’y retourner ! Bref ce tronçon a dû durer de Mondragonne à Lago Patria ! Beurk ! 

On arrive ensuite près de Pouzzoles et là ça pique. Ça se met sérieusement à monter.  Certes, Jérôme nous avait dit qu’on dormirait dans  le cratère d’un volcan, on se doutait que c’était pas en bas, … mais il nous avait aussi dit que les dernières grandes montées étaient hier ! Ça monte dur, en plein soleil vers 16h, et il fait super chaud ! On ruisselle ! 

Mais au bout d’un moment la vue se dégage sur la mer à droite, en contre-bas des vignes  : 

Puis, sur le Lago d’Averno (enfin je suppose au regard de la carte!). Enfin la récompense de la journée arrive… celle-là aussi, elle se mérite, mais on partage. ..

On pense que c’est le cratère dans lequel est notre camping, qu’on n’a plus qu’à descendre… mais que nenni… On continue à monter et à se prendre une bonne suée.

Bref on entre dans une rue, on passe une grande porte et on est surpris de trouver la nature dernière. C’est à la fois notre camping et l’entrée des visites pour le cratère du volcan Solfatara… On a vraiment l’impression d’être dans un cirque, donc dans un cratère.  Les gens du camping parlent français et nous indique qu’en étant au camping on peut accéder au volcan librement, il nous conseille d’y aller vers 21h voir les éclairages. 

Bien qu’arrivés pas trop tard, on y partira que vers 21h30. Et déjà quelle surprise (il faut absolument qu’on y retourne de jour). Le sol est chaud et couvert de poussière gris clair, il y a un endroit où on voit et on entend bouillonner de l’eau grisâtre à plus de 160 ° ; des vapeurs souffrées sortent par endroit, pour une 1ere dans le monde des volcans vivants, c’est déjà pas mal.   Ça sent la croûte de reblochon grillée.

Pas de bol, on continue dans notre périple de la poisse, le Vesuve n’est pas accessible en ce moment à cause d’incendies à proximité, pourvu que ce soit réglé avant notre départ. ..

On tout cas : notre périple à vélos est terminé ! 1145 km environ. Le même jour que le tour de France ! On est aux portes de Naples et on doit pouvoir assurer le transfert vers l’aéroport depuis ici.  En transport en commun, on veut encore visiter Naples, Pompeï, le secteur ici, et on espère le Vesuve.

 Voilà, ça c’est fait ! 😰

Du pied du Mont Circeo à Scauri

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Samedi 22 juillet. 70 km – 400 m de dénivelé positif.

On part un peu avant 10h. En fait on n’est pas vraiment à Terracino, mais ça en dépend, on arrivera à la ville au bout de 13 km.

On commence par monter les plages puis on s’en écarte et on traverse les villes côtières.

On quitte progressivement la plaine ; ça devait bien arriver, depuis 2 jours on voyait bien les montagnes se rapprocher…

Beaucoup de serres ce matin et un dernier champ de pastèques.

Vers 11h30, on est déjà après Sperlonga, et on aperçoit les vestiges conservés par le Museo archeologico nazionale Grotta di Tiberio.

Puis, le rocher un peu décroché de la montagne qu’on voyait dès hier, mais de près, ça ne fait plus le même effet.

Il y a des vestiges en haut et au pied de la montagne…

On a attaqué les vraies bonnes côtes ; ça y est on est sortie de la plaine, mais finalement c’est moins raide que ce à quoi on s’attendait ; ou alors quelques jours sans vélos nous ont finalement plus requinqué qu’on ne le croyait. On a eu droit à 4 tunnels, on a mis nos lumières.. .

et trouvé de nouveaux paysages.

Puis on a avancé et traversé des villes pas franchement jolies, au pied de la montagne souvent cramée. D’ailleurs on a même été survolé par un canadair ce matin.

Et on est même tombé sur cette vue : 

Ça nous laisse sans voix… 

On arrive finalement au camping à 16h15 et là, le temps de décider si on reste dans celui-ci qui profite visiblement de son accès direct sur la mer pour gonfler les prix, on entend un pchiiiiit. Liséa a crevé… On l’envoie vite rouler un peu mais ça n’y fait rien, le produit anti crevaison a un an il faut passer par la case réparation.

On a quand même largement le temps de se baigner, finalement ce n’est pas arrivé si souvent cette année. 

Je crois même qu’on va rester regarder le couché de soleil…