Mois: juillet 2018

Fin du voyage…

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Samedi 28 juillet.

Ça y est, c’est aujourd’hui qu’on reprend l’avion. Les vélos sont dans les cartons. Il reste à emballer nos dernières affaires et préparer les sacoches qui restent avec nous en bagage à main en prenant soin de retirer tout ce qui pose problème en fonction des règles des aéroports.

Jérôme part à 8h00 en transport en commun récupérer la fourgonnette réservée pour transporter tout le matériel à l’aéroport. De notre côté, on plie le reste.

Les enfants s’occupent de la tente.

Je m’occupe des cartons. Quand Jérôme revient avec le camion, il ne reste plus qu’à fermer les cartons.

On charge et on finalise.

On est à l’aéroport avant 12h00.

L’enregistrement n’est sensé débuter qu’à 14h20, mais Jérôme doit encore ramener le camion à la gare et revenir en transport en commun.

Les enfants patientent en lisant et en jouant au Uno.

Au retour de Jérôme, on mange nos sandwiches et l’enregistrement ouvre. On a de la chance, on est dans les 1ers. On doit ensuite attendre que quelqu’un vienne nous voir pour s’occuper des bagages hors format, nos vélos.

Une dame finit par arriver, on doit la suivre, prendre un ascenseur dont la taille est limite pour recevoir nos cartons. On doit les sortir des chariots, faire en 3 voyages et on se retrouve dans le bon service dans lequel les portes sont encore trop étroites ! Et c’est pourtant l’accès au service bagages hors format !

Une fois ça géré, on remonte et on va vers l’embarquement.

Le bagage à Liséa est encore arrêté pour contrôle. Pourtant, elle a veillé à ne pas mettre le porte monnaie que le contrôleur avait pris pour une crème. Ce coup-ci, la machine indique « présence d’explosifs » … « _mais oui mais oui ». Pendant que le gars fait son job, je récupère le reste des affaires sereine. Le passage des portes nécessite de sortir tout ce qui est électronique et batterie, en dehors des housses, ranger les 3 liseuses, les téléphones, le chargeur externe etc n’est jamais très rigolo quand les autres casiers arrivent derrière.

On entre enfin dans l’avion, sous un soleil de plomb, la chaleur est amplifiée par l’air soufflé par le moteur de l’avion.

On s’installe et l’1h25 de vol passe tranquillement en lisant.

Après l’atterrissage, quelques applaudissements nous font rire.

On descend rapidement à Bordeaux mais on se retrouve dans un hall plutôt petit où on n’est jamais arrivé avec 2 tapis, pour 5 vols annoncés pour les restitutions des bagages. Autant dire que c’est long. Et encore plus long pour nos bagages hors format, on a cru un moment qu’ils avaient renoncé à nous les rendre là.

Il y avait tellement de monde qu’on a renoncé à aller chercher des chariots tout de suite. Quand ça se vide un peu, je m’engage dehors mais le coin à chariots le plus près est vide, et je suis partie avec 2 petits sacs et une sacoche… demi tour, il faut que je me décharge avant de partir beaucoup plus loin chercher 3 chariots.

Entre temps, nos gros cartons arrivent mais gênent la foule qui attend à côté des tapis. Du coup je garde les 1eres affaires pendant que Jérôme approche les gros cartons en les faisant traîner. Les enfants, qui étaient à la sortie des tapis arrivent avec les « petits » cartons. Un est salement amoché mais a priori, rien n’a dû s’échapper.

Une fois tout ressemblé dans un endroit moins gênant, on part chercher les chariots, on dit aussi à papi qui vient nous chercher avec la remorque qu’il peut maintenant s’avancer. On est sur une extrémité de l’aéroport, on n’est pas hyper rapide. Il arrive à se garer en face. Ça c’est cool. Sauf que les gros massifs en béton bleu qui accessoirement servent de bancs sont trop rapprochés pour qu’on arrive à passer avec nos chariots remplis des cartons de vélos. Une fois de plus, on manoeuvre ! On charge vite la voiture et la remorque et on sort de là.

Le retour est un peu long avec plusieurs ralentissements mais se passent bien. On relate nos aventures et anecdotes… et nous soucions de la hauteur de l’herbe et de l’ampleur du travail pour remettre la maison en état… Ça y est les vacances sont finies…

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Journée logistique avant le départ.

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Vendredi 27 juillet 2018.

Avant de partir, Jérôme avait contacté un magasin de vélo à 2,6 km du camping pour réserver des cartons à vélo. Normalement l’affaire était bouclée. Il y a fait un saut hier soir en rentrant de notre journée de visite mais le magasin était fermé. On a su ensuite que c’était un jour férié à Dos Hermanas hier.

On a aussi fini par repérer hier un magasin de vélo à 400 m du camping. Une aubaine ! Après discussion hier soir, il a été conclu qu’on serait à 10h00 dès l’ouverture au magasin le plus proche pour négocier des cartons, et le cas échéant, on partirait au suivant.

Quelle n’est donc pas ma surprise quand je me réveille seule dans la tente à 10h30 ce matin. Ils sont partis à l’opération cartons sans moi et grâce (ou à cause) de mes boules Quies, je n’ai rien entendu… En consultant mon portable, je vois que l’opération cartons à vélo est déjà bouclée à 400 m de là ; c’est royal !

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Le temps que j’aille me brosser les dents, ils sont déjà de retour.

On part passer un coup de karcher aux vélos couverts de poussières à 300 m.

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Même là, le vélo fait sa star.

Puis retour au camping et les garçons commencent l’opération démontage.

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De notre côté on part récupérer des cartons pour mettre les sacoches en soute, acheter du gros scotch solide pour fermer les cartons et faire les courses pour midi.

Quand on revient, les garçons ont terminé et on fait l’après-midi piscine promise aux enfants.

À 17h, on plie et on repart pour un dernier tour dans Séville.

On traverse plus les rues commerçantes, on revoit des monuments déjà vus.

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Avant de rentrer, quelques tapas et une glace pour ne pas avoir à ressortir la popote.

Les rues s’animent avec l’approche de la nuit. Plus d’artistes de rue s’installent.

Une dernière vue sur la place d’Espagne

et on reprend notre bus. Retour de nuit…

Visite de Séville – Jour 2.

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Jeudi 26 juillet 2018. Bus + une vingtaine de km à pieds…

Ce coup-ci, on est prêt pour prendre le bus de 9h00. Riche idée, il ne faut qu’une vingtaine de degré, ce sera très bien pour démarrer la journée.

Comme on descend place d’Espagne et qu’il est encore tôt, on y refait un tour pour voir les cartes au pied du bâtiment qu’on n’a pas vues hier en empruntant le corridor.

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On ressort de là par les petits ponts,

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et on se dirige vers la cathédrale puisqu’on a nos billet pour 11h15.

Sur la route (juste à coté), on s’arrête visiter les Archives Générales des Indes.

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La partie ouverte au public fait la part belle aux apports des espagnols dans les pays conquis en terme de développement, en y apportant leur ingénierie agricole, militaire, défensive, industrielle, etc. Peu de commentaires en revanche sur les colonisations, les pillages d’or…

On file à la cathédrale, la plus large cathédrale gothique du monde.

Mais comme le centre est très chargé, ça paraît beaucoup moins immense que d’autres qu’on a pu voir (Alcobaça par exemple…). On y a vu le tombeau de Christophe Colomb et la tombe de son fils. Il y a même une orangeraie,

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puis une tour de 97 m, la Giralda, au sein de laquelle la montée se fait sans marche (ou presque), mais par des pans inclinés à 17 %. Une fois en haut, on a la tête sous les cloches et des vues sur la ville.

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On change de quartier en se dirigeant vers Santa Cruz.

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On s’arrête à l’église San Salvador,

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Puis on file au Metropol Parasol, construction originale de 2010, qui nous laisse partagés…

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On monte même à la terrasse supérieure pour avoir une vue sur la ville…

Puis on se dirige vers la almeida d’Hercule…

On mangera sur cette place…avant de prendre la direction de l’expo de 1992.

En route, on voit la porte de la Macarena et l’église du quartier.

A peine plus loin, le parlement d’Andalousie.

Puis la torre de los Perdigones, seul vestiges d’une ancienne industrie. Du plomb était fondu en haut de la tour, et se solidifiait en billes en tombant dans un bassin dans le bas de la tour.

On arrive ensuite dans le secteur de l’expo universelle de 1992. Drôle d’impression… On ne sait pas trop ce qui est encore en fonction et ce qui est fermé. Il y a des bâtiments fermés, c’est sûr et ça manque globalement d’entretien. Toutes les jardinières suspendues qui devaient amener un peu d’ombre et de fraîcheur ont été abandonnées.

Apparemment seul le pavillon de la navigation est encore actif.

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On repart en ville prendre notre bus. En route, on revoit plein de monuments vus aujourd’hui ou hier.

On passe devant le marché des artisans qu’on n’avait pas encore vu.

Puis on rentre en bus.

Un petit plouf à la piscine pour les enfants avant la fermeture, puis on va manger quelques tapas à Dos Hermanas pour clôturer la journée.

Vendredi, objectif récupérer des cartons simples et à vélo et gérer la logistique indispensable au retour en avion.

Visite de Séville – Jour 1.

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Mercredi 25 juillet. Bus + une douzaine de km à pieds…

On part en direction de l’arrêt de bus sans avoir regardé les horaires… résultat, on loupe le 1er bus d’une minute et on attend le second 1h15 au lieu des 1h30 annoncées…

C’est à n’y rien comprendre, le camping nous a donné un papier avec des horaires qui ne sont pas ceux affichés à l’arrêt… pourtant c’est bien ceux de l’arrêt qui sont faux, et notre bus s’est permis de partir avec 15 mn d’avance.

On avait patienté dans un parc ombragé à étudier le parcours potentiel de visite…

Une fois parti, le bus prend la route que l’on a faite en vélo hier en sens inverse… On s’éloigne de Séville… finalement, il fera rapidement demi tour. On traverse des zones industrielles, puis on commence à voir de grosses bâtisses avec des noms de pays, les pavillons de certaines nations lors des expositions universelles, a priori celle de 1929.

Séville a accueilli 2 expos 1929 et 1992

On a regardé un peu sur internet car on avait l’impression qu’on n’entendait plus parler de l’organisation des expositions universelles… mais ça existe toujours, et il n’y a pas de rythme régulier imposé dans l’organisation…

On descend donc place d’Espagne, en tout cas à proximité…

Très belle et grande place et édifice avec également, canal praticable en barques, ponts…

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Une danseuse de flamenco anime la partie centrale.

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Tout est travaillé, les plafonds, les contre-marches, les lampadaires,… toutes les provinces d’Espagne sont représentées.

L’ensemble a donc été réalisé pour l’expo universelle de 1929. Cela abrite aujourd’hui principalement différentes administrations mais aussi un musée. On peut même monter au 1er niveau pour une vue plus en hauteur…

On s’engouffre ensuite dans le parc Maria Luisa, lui aussi de 1929 qui nous apporte une fraîcheur agréable en cette journée à 37 °.

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On en sort après le pique-nique, par la place d’Amérique, et d’anciens pavillons qui abritent aujourd’hui le musée des arts et celui d’archéologie.

On part ensuite en direction du château en longeant l’université.

En route on retombe sur un arbre à lianes dont les racines m’impressionnent à la fois par leur taille et leur beauté.

On arrive au château, qu’on renonce à visiter vu la file d’attente,

Puis on file à la cathédrale, monumentale, c’est ce que voulaient les concepteurs, souhaitant ainsi être traités de fous…

On veut la visiter mais elle ferme 45 mn après alors qu’il faut 1h30… On repousse à demain.

On part vers les arènes, intégrées dans le quartier, les rues et les habitations.

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On file ensuite vers la tour d’or, le Torre de Oro,

Puis on continue sur les berges du Guadalquivir.

On voit ce bâtiment,

sans doute le plus haut de la ville, qu’on apercevait hier en arrivant en vélos.

On traverse le pont Isabel II

et on est face au marché de Triana, fermé à cette heure.

Le quartier de Triana est plutôt vide mais semble avoir accueilli des festivités sur les berges ces derniers jours. Ça sent la javel…

Les enfants jouent avec un agrumes biscornu tombé d’un arbre.

On rejoint l’autre berge et retraverse Maria Luisa rapidement pour rejoindre le bus de 18h30, sinon le prochain est à 20h !

Retour relativement plus rapide, demain on veut partir plus tôt pour avoir moins de chaleur et voir un maximum de choses…

D’El Rocío à Dos Hermanas (Seville).

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Mardi 24 juillet 2018. 68 km, D+ : 300 m.

Départ 10h30, trop tard compte-tenu de l’ensoleillement de la région… tant pis.

On commence par un tronçon de route assez peu fréquenté, grillage des 2 côtés pour « protéger » soit les zones de cultures, soit le parc naturel de Doñana, mais essentiellement de la forêt de pins aujourd’hui.

Les bas côtés sont larges et sans arbre la plupart du temps, sans doute pour limiter les risques d’incendie, mais pas d’ombre pour nous rafraîchir. Pour l’instant ça va, on se fait du vent…

On arrête prendre un café et se ravitailler au 1er petit village car on sait que ça va être encore le désert aujourd’hui. La Madone d’El Rocío est encore souvent mise à l’honneur en azulejos sur les maisons.

On sort du village et on a 2 options : soit la route, légèrement plus longue, soit une piste dont on connaît pas l’état. Un 4/4 en arrive soulevant la poussière. Je lui demande comment est la route, plus par langage des signes qu’autre chose, puis il se met à nous parler de la route. Je crois qu’il a un accent très fort… à part une fois tout droit, une fois à droite et qu’il y a un pont, je ne comprends pas grand chose….

On s’engage avec la « peur » des passages de sable… ce sera finalement notre partie préférée de la journée. A part les 3 voitures qu’on a croisées au démarrage, qui en plus de notre couche de crème solaire, nous ont couverts d’une fine couche de poussière (protectrice ?)… on n’a plus croisé personne. Il n’y aurait pas fallu qu’il nous arrive quoi que ce soit, au milieu de… rien… mais on était bien… Au début, on longe des champs d’agrumes et d’oliviers… puis seulement des pins. Nous, on est bien dans les pins… nos racines landaises peut-être…

Au bout d’un moment, on se fait un arrêt photo à 4.

On ose même fêter notre dernière journée, notre victoire, bien qu’il puisse encore nous arriver quelque chose…

Au milieu de rien, on trouve des aires de pique-nique, mais on repousse ; le gps nous indique qu’il y en a une juste avant de reprendre la (vraie) route.

On aura quand même fait 20 km là au milieu, chassant de temps en temps, mais toujours « debout »…

Arrêt pique-nique, position : « nos pieds ne se feront pas piquer et envahir par les fourmis… »

Puis, on reprend la route dans la plaine du Guadalquivir… changement de paysage d’un coup. Retour des cigognes et des rizières…

et des voitures, et des camions, mais ça va.

On arrive à La Puebla del Rio pour prendre un bac.

Le Guadalquivir n’est pas très clair…

C’est rapide…

On repart sur la route, nouvelles cultures… dont une méconnue : coton ?

Puis du tournesol, et des couleurs de champs variées…

On est sur la bonne voie,

Jérôme décompte les kilomètres…

Dos Hermanas sera notre destination finale, aux portes de Séville. Ce panneau nous servira de bannière d’arrivée.

On s’installe au camping, calme, on est assoiffé. On descend quelques litres d’eau et on file à la piscine.

Ce soir c’est repas espagnol. On fête notre nouveau périple fini sans gros souci.

Demain, visite de Séville…

De Nuevo Portil à El Rocío

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Lundi 23 juillet 2018 – 87 km D+ 300 m. (82,5 km pour l’étape + 4,5 km de visite).

On se lève sous la brume. Je ne m’attendais pas à ça de l’Andalousie.

Notre linge est plus mouillé que quand on l’a étendu la veille ! Le temps que l’on plie et que l’on déjeune, c’est quasiment levé.

On part à peine après 10h00 et on emprunte le Camino Verde jusqu’à Huelva. Et pour l’anecdote, il est effectivement peint en vert…

On suit tantôt la route tantôt les marais.

On voit à nouveau des flammants roses…

Arrivés à Huelva, on fait un peu de route à côté des voitures, mais rapidement, on peut prendre une piste près des berges de la rivière.

Liséa a mal à la tête et un peu la nausée mais elle suit. On fera une pause doliprane avant de reprendre la route pour traverser un nouveau pont à Huelva.

On traverse plusieurs zones industrielles, on doit être sur une nationale avec de larges bas côtés, très pratiques pour nous et en plus très roulants !

On retrouve une piste cyclable, un peu au milieu de rien… en fait elle permet d’accéder directement aux plages limitant ainsi les contraintes de stationnement des automobilistes…

Au bout d’un long moment, la qualité de la piste se dégrade, on récupère la nationale et ses larges bas côtés.

Le tout avec un dénivelé plutôt faible, on avance, on passe Mazagòn, puis on arrive à Matalascañas, où il est temps d’organiser le ravitaillement du midi alors qu’on a déjà fait 63 km…

On passe quand même regarder une dernière fois la mer vue du Sud de l’Europe…

On pique-nique rapidement, on redémarre et on appuie, ce qui nous permet d’arriver à 16h20 avec une super vue sur la ville et la réserve naturelle de Doñana, habitée de nombreux oiseaux divers. La photo est loupée mais la vue étaient vraiment impressionnante.

La caractéristique d’ El Rocío, est d’avoir conservé ses rues en sable. Pas de pavés, pas de goudron ni d’enrobé. En plus, devant les maisons, il y a des barrières pour accrocher les chevaux, moyen de locomotion encore très actif dans la ville donnant un côté western d’un autre temps.

On a un léger aperçu mais on file s’installer au camping d’abord. Puis se rafraîchir à la piscine.

Puis on part visiter El Rocío qui est aussi un haut lieu de pèlerinage.

On pose les vélos parce que ce n’est vraiment pas roulant, on a assez appuyé pour la journée !

On arrive à la grande place qui comprend l’église, le sanctuaire, le tout faisait face à ce grand marais plein d’oiseaux divers, de chevaux et autres animaux…

On rentre au campement, pour notre avant dernière soirée post-vélo.

De Conceiçao (Portugal) à Nuevo Portil (Espagne).

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Dimanche 22 juillet 2018. 71 km, D+ : 350 m.

Départ peu après 10h. On part par la nationale pour rejoindre Vila Réal de Saõ Antonio, dernière ville du Portugal de notre route.

En route, Liséa a à nouveau une petite crevaison, qui se résout rapidement seule. Arrêt regonflage en station. Nouveau petit pchht, mais ça tient le coup. On a nous-même repéré une épine dans notre pneu avant ce matin, mais ce pneu est épais.

En arrivant, forcément, on fait notre dernière pause Pasteis de Nata.

La partie de la ville près du port est plutôt sympa et calme en ce dimanche.

On doit prendre un ferry pour traverser le Guadiana, le fleuve qui sépare le Portugal de l’Espagne au sud.

Devant la « gare fluviale »,

la borne de fin de l’Ecovia (ou du début dans l’autre sens…)

Raphaël sera le dernier à monter dans le ferry, ayant ainsi l’impression qu’il est le dernier à quitter le Pays. On le quittera pourtant tous ensemble à peu près au milieu du fleuve…

Depuis le quai, pas de signe de « début ou de fin » du Portugal ! On le verra depuis le ferry.

Le Portugal, c’est fini.

On vogue vers l’Espagne…

Une fois débarqué, aucune signe d’arrivée en Espagne…

On repasse sur notre fuseau horaire à l’occasion !

On s’arrête rapidement pique-niquer, c’est pas tout mais il reste de la route.

Pause jeu malgré tout…

A la sortie de la route, on trouve indiquée une route du littoral pour vélos. On hésite vu l’état de nos pneus respectifs, mais on ose..

L’état de la piste est variable. Ça commence bien mais ça se dégrade progressivement. On est d’abord dans les marais, on y voit même un vol de flammants roses (1ere photo, zoom sans doute utile, mais nous on a super bien vu…), et un « troupeau de crabes » 🦀🦀🦀🦀.

Ça se dégrade quand on arrive près de zone de maraîchage et de serres. Il y a plus de sable, on chasse régulièrement mais on tient le coup. Jérôme me demande d’arrêter de donner de bourriner alors que je n’ai pas l’impression d’avoir changé mon pédalage… et moi qui crois qu’il change de vitesse, ce n’est pas le cas bon plus. Un petit arrêt nous permet de voir que nos pédales, normalement synchronisées, sont décalées… petit réglage… le chef dit que les galets sont foutus (je répète bêtement)…

On repart au milieu des agrumes, parfois légèrement en contrebas.

On finit par sortir de la piste pour rejoindre la route. On fait un arrêt à Cartaya et on ose demander à faire le plein d’eau dans un bar. On est super bien accueilli. La nana me demande où on va et s’amuse à me faire dire « Sevilla miarma », je m’exécute, ça la fait rire, je paye ainsi ma dette… je crois que c’est une expression typique de la ville mais je n’ai pas fini d’étudier la question…

On repart avec de l’eau « muy fresca »… et en parallèle d’une nationale, on finira par trouver un piste cyclable toute neuve. Les concepteurs nous ont bien fait rire, ils nous ont mis de bonnes côtes quand la route était relativement plate ! Les fous !

Et elle s’arrête d’un coup, avec une bonne marche…

On rejoint une route qui suit une lagune, mais on la voit assez peu car les maisons sont au 1er rang. On rentre dans une ruelle pour voir la vue.

On monte ensuite une route qui nous permet de voir le bras d’eau, le banc de sable, puis l’océan.

On finira par arriver au camping, pas bien indiqué dans notre sens, il est déjà tard… 17h25, on s’installe et on file à la plage à 500 m.

Repas et coucher trop tardifs compte-tenu du nouveau fuseau horaire, demain ça va piquer 😟🚴‍♂️🚴‍♀️🚴‍♂️🚴‍♀️.