De Praia de Barra à Coïmbra + Visite de Coïmbra.

Publié le

Mercredi 4 juillet 2018 – 74 km – D+ 300 m.

Ce matin on se lève à 7h00 pour avancer et avoir le temps de visiter Coïmbra.

On gère bien mais il ne fait pas chaud ; les enfants cherchent à se réchauffer.

On finit par enfiler nos tennis pour rouler plutôt que nos sandales… je crois que ce n’est jamais arrivé l’été !

Quand on est enfin prêt, il tombe quelques gouttes puis rapidement il pleut bien fort. On se décide à partir, pour s’arrêter très vite… dès la sortie du camping…

La météo ne parle pourtant que de 0,4 mm… vers 16h.

A la 1ère éclaircie on repart. On trouve une piste sympa assez vite.

Puis on longe le canal de Mira avec quelques parties sur pilotis.

On passe ensuite sur des chemins en cailloux blancs. On se retrouve vite crépis d’une fine couche d’argile blanche, moi sur le devant des mollets, les enfants dans le dos et même sur le visage, et je ne parle pas de l’état des sacoches et des vélos. On finit par préférer prendre la route, de toutes façons, on n’est pas gêné par la circulation ! La pluie redouble, on finit par s’arrêter dans un café de campagne tenus par l’arrière grand-mère et le grand-père. On a quand même déjà fait 15 km assez rapidement. On se met au chaud et au sec et on boit un café…

… puis 2. Une bonne heure passe.

On feuillette le journal, le calendrier / bilan de la coupe du monde, on arrive à suivre et on découvre une double-page d’annonces… on va dire « de charme » ! On tourne vite la page, mais les enfants ont bien compris qu’on avait reagi bizarrement et on leur a quand même expliqué. Pas besoin d’image.

On reprend la route que vers 11h ou 11h30…

Autant dire que nos sièges sont bien imbibés. Le papi nous porte un journal et nous fait signe de le mettre sur les sièges. Bonne idée, ça absorbera un peu. Jérôme divise en 2 le journal, me tend la 1ère moitié et pose la 2ème sur son siège. Raphaël lui dit « tu es sûr que tu t’assois sur cette page ?  » ; pas de bol c’est tombé sur la page des annonces ! Renversement rapide du journal et fou rire garanti.

On repart pour s’arrêter même pas 5 mn après sous un porche d’entrée de maison. Il pleut à nouveau, mais pas longtemps.

Très vite le soleil est de retour et arrive enfin à nous réchauffer.

On peut enfin sortir les kway. Plus tard j’aurai les nouvelles imprimées sur mon débardeur mais ce n’est pas grave.

On fait une petite pause pour le plaisir :

On traverse à un moment une forêt dont des eucalyptus viennent d’être coupés, ça sent trop bon.

On change l’itinéraire prévu, pas envie d’être à nouveau crépi. Surtout qu’avant de partir du café on a pu passer un coup de jet sur les vélos et les sacoches… On optera pour la N234, large bas côtés, fréquentation très raisonnable… le monsieur du bar nous a dit qu’ici il y a beaucoup de maisons fermées car les gens sont partis travailler dans d’autres pays.

On fera des pointes à 27 ou 30 km/h, après la pluie, c’est bon pour le moral. On a changé de roues cette année, il paraît que ça aide.

On arrive à Coïmbra à 15h30, c’est cool pour pouvoir visiter. Pourtant, le temps de s’installer, relaver les sacoches, laver notre linge, nous doucher, on part en ville que vers 17h30.

On ira en taxi ! Sur les conseils de la salle de l’accueil. A 4, ça coûte moins cher que le bus ! Le chauffeur fait même le guide, en Portugais, mais on se comprend.

Il nous dépose à l’université.

On commence par là.

La chapelle,

qui d’après nous n’a rien à envier à la chapelle Sixtine, la bibliothèque (photos interdite, un endroit à voir, dorures et tout le tralala…) et le palais royal.

On redescend par le jardin botanique…

C’est un ficus…

On tombe sur le vieux tramway à côté de l’agence de l’eau dont les agents nous voyant regarder, nous ouvrent les portes

… et nous montrent le klaxon. Puis on descend en bas de la ville, dans un parc,

On part sur l’autre berge par un pont piétonnier, on voit les ruines d’un cloître, puis on remonte en ville.

Y a une fan zone bien sympa mais déserte,

Match pas intéressant…

On goûte la spécialisée locale, le Pastel de Tentúgal qui ne détrône toujours pas le Pastel de Nata.

Puis on va se trouver une petite bicoque pour manger. Cuisine familiale, autochtones qui se mettent à chanter, écharpe du Portugal accrochée au mur, c’est nickel.

On ressort, il fait nuit. On se promène un peu. Il y a un concert d’un orchestre sur la place de l’hôtel de ville.

Puis on rappelle notre taxi et on rentre se coucher ! Demain encore des km !

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