De Sésimbra à Praia de Galé

Publié le Mis à jour le

Samedi 14 juillet 2018 – 72 km, D+ : 800 m.

Départ de Sesimbra sous la grisaille, vu les montées qui nous attendent, c’est parfait.

La descente du camping, le petit plat devant le port, pas vraiment de quoi se chauffer… pourtant dans les 3 km qui suivent, on a déjà pris 200 m de dénivelé.

Puis 400 m de dénivelé au 15ème.

Objectif rejoindre Sétubal pour prendre un ferry qui nous fera traverser l’estuaire.

Pour fait simple, au début, route classique, plutôt fréquentée.

Ensuite on rejoint la campagne, et on prend une route, pourtant, indiquée à l’aide de panneau de signalétique directionnelle classique, qui sera en cailloux blancs. Mis à par les petits sursauts (et encore) c’est très agréable et c’est très joli.

On rejoint ensuite une sinueuse route de montagne qui fait la joie des cyclistes, et des vttistes sur les versants abords… plus on monte, plus on est dans les nuages. Les enfants s’amusent à les aspirer ou à tendre les bras pour les attraper.

Ça monte sec, cette fraîcheur nous convient, ce qui est dommage c’est qu’au bout d’un moment, on devrait voir la mer, mais c’est bouché.

On entame enfin quelques descentes mais c’est toujours pour mieux remonter.

On voit enfin la mer.

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Nos freins cliquettent, on fait un petit arrêt réparation. Le bruit reviendra en 5 mn, mais ça freine, c’est l’essentiel.

On arrive enfin à Setubal. On fait un petit arrêt courses, leur marché est super.

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On en profite pour prendre de nouvelles pâtisseries à goûter, et du fromage. On en a déjà goûté de chèvres et de brebis pourtant on n’a pas vu de troupeau.

On se diriger ensuite vers les quais en direction du ferry qui nous permettra de traverser l’estuaire de la réserve naturelle du Sado.

On a 25 mn d’avance. L’agent de sécurité (femme) engage la conversation devant notre équipement. Elle est super sympa et parle très bien français. Elle est impressionnée par notre trajet de la matinée avec les enfants. Elle nous explique ensuite que les prix ici sont comparables à ceux de France, où elle est déjà allée, sauf pour les loyers, la viande qui sont moins chers au Portugal, et le poisson bien sûr. Elle nous dit que les gens d’ici sont tellement habitués à manger du poisson extra frais, que l’après-midi, les étals n’ouvrent plus, ils savent qu’ils ne vendront pas. Le smic est autour de 500 €. Elle gagne plus de 1000 €, mais travaille 12 heures par jour…

Nos chemins se séparent, on prend le ferry pour 20 mn de traversée.

L’arrivée de l’autre côté est très belle. Une longue plage étroite devant une petite dune.

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On s’engage sur l’unique route, impossible de trouver un arrêt pique-nique. La faim se faisant plus pressante, on s’arrête en bord de route et on s’installe sur les petites dunes avec vue sur la mer. Sans doute, une de nos plus belles vues de pique-nique cette année.

On reprend la route,… on colle à la route. Ce qu’on pensait être une route plate après les montées du matin n’est qu’une succession de faux- plats et de petites montées, le tout, avec un vent de 3/4 face. On est sensé avoir l’eau de chaque côté de la route, mais avec les petites dunes, on ne le voit presque pas, malgré le soleil qui s’est enfin levé.

Au bout d’un moment, changement de paysage, on longe une étroite mais très longue rizière. On dépasse même le musée du riz. Dans le secteur, beaucoup de nid de cigognes habités.

Plus tard, on arrêtera dans un café de bord de route, on est sec et on est à sec. Cette pause nous permet accessoirement de voir les 25 dernières minutes de la petite finale, on verra même le 2ème but de la Belgique contre les anglais…

On repart à la fin du match, pour autant, cette impression de coller à la route demeure. On repart dans une route au milieu de dunes aux forêts plus hautes. Le secteur est joli mais ça commence à être long.

Les derniers km avant le camping ne s’améliorent pas. Plus de côtes, du vent fort, et on sait qu’on aura à les refaire ces 4 km demain…

On s’installe au camping et après réflexion, on file à la plage. C’est très très beau.

J’adore ! Les enfants se moquent de moi et filent se baigner, une fois de plus…

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Une réflexion au sujet de « De Sésimbra à Praia de Galé »

    Le-tonton-chti a dit:
    15 juillet 2018 à 20 h 45 min

    Bonjour toute l’équipe! et encore merci de nous faire partager vos découvertes. Le coin de Setubal et le pont sur le Tage, je connaissais parce qu’on a une équipe là-bas; mais le reste, quel beau pays! merci de nous le faire découvrir.
    Vous avez du voir le match et la victoire de la France: demain vous avez l’obligation patriotique de faire aller le klaxon toute la journée: on a gagné!
    Bonne route. on vous accompagne.
    Bises à tous les 4

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