De Conceiçao (Portugal) à Nuevo Portil (Espagne).

Publié le Mis à jour le

Dimanche 22 juillet 2018. 71 km, D+ : 350 m.

Départ peu après 10h. On part par la nationale pour rejoindre Vila Réal de Saõ Antonio, dernière ville du Portugal de notre route.

En route, Liséa a à nouveau une petite crevaison, qui se résout rapidement seule. Arrêt regonflage en station. Nouveau petit pchht, mais ça tient le coup. On a nous-même repéré une épine dans notre pneu avant ce matin, mais ce pneu est épais.

En arrivant, forcément, on fait notre dernière pause Pasteis de Nata.

La partie de la ville près du port est plutôt sympa et calme en ce dimanche.

On doit prendre un ferry pour traverser le Guadiana, le fleuve qui sépare le Portugal de l’Espagne au sud.

Devant la « gare fluviale »,

la borne de fin de l’Ecovia (ou du début dans l’autre sens…)

Raphaël sera le dernier à monter dans le ferry, ayant ainsi l’impression qu’il est le dernier à quitter le Pays. On le quittera pourtant tous ensemble à peu près au milieu du fleuve…

Depuis le quai, pas de signe de « début ou de fin » du Portugal ! On le verra depuis le ferry.

Le Portugal, c’est fini.

On vogue vers l’Espagne…

Une fois débarqué, aucune signe d’arrivée en Espagne…

On repasse sur notre fuseau horaire à l’occasion !

On s’arrête rapidement pique-niquer, c’est pas tout mais il reste de la route.

Pause jeu malgré tout…

A la sortie de la route, on trouve indiquée une route du littoral pour vélos. On hésite vu l’état de nos pneus respectifs, mais on ose..

L’état de la piste est variable. Ça commence bien mais ça se dégrade progressivement. On est d’abord dans les marais, on y voit même un vol de flammants roses (1ere photo, zoom sans doute utile, mais nous on a super bien vu…), et un « troupeau de crabes » 🦀🦀🦀🦀.

Ça se dégrade quand on arrive près de zone de maraîchage et de serres. Il y a plus de sable, on chasse régulièrement mais on tient le coup. Jérôme me demande d’arrêter de donner de bourriner alors que je n’ai pas l’impression d’avoir changé mon pédalage… et moi qui crois qu’il change de vitesse, ce n’est pas le cas bon plus. Un petit arrêt nous permet de voir que nos pédales, normalement synchronisées, sont décalées… petit réglage… le chef dit que les galets sont foutus (je répète bêtement)…

On repart au milieu des agrumes, parfois légèrement en contrebas.

On finit par sortir de la piste pour rejoindre la route. On fait un arrêt à Cartaya et on ose demander à faire le plein d’eau dans un bar. On est super bien accueilli. La nana me demande où on va et s’amuse à me faire dire « Sevilla miarma », je m’exécute, ça la fait rire, je paye ainsi ma dette… je crois que c’est une expression typique de la ville mais je n’ai pas fini d’étudier la question…

On repart avec de l’eau « muy fresca »… et en parallèle d’une nationale, on finira par trouver un piste cyclable toute neuve. Les concepteurs nous ont bien fait rire, ils nous ont mis de bonnes côtes quand la route était relativement plate ! Les fous !

Et elle s’arrête d’un coup, avec une bonne marche…

On rejoint une route qui suit une lagune, mais on la voit assez peu car les maisons sont au 1er rang. On rentre dans une ruelle pour voir la vue.

On monte ensuite une route qui nous permet de voir le bras d’eau, le banc de sable, puis l’océan.

On finira par arriver au camping, pas bien indiqué dans notre sens, il est déjà tard… 17h25, on s’installe et on file à la plage à 500 m.

Repas et coucher trop tardifs compte-tenu du nouveau fuseau horaire, demain ça va piquer 😟🚴‍♂️🚴‍♀️🚴‍♂️🚴‍♀️.

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4 réflexions au sujet de « De Conceiçao (Portugal) à Nuevo Portil (Espagne). »

    Le-tonton-chti a dit:
    23 juillet 2018 à 17 h 31 min

    Bienvenue en Espagne.
    Comme je ne voudrais pas que tu passes toute la journée dans l’angoisse en te demandant ce que signifie cette fameuse « Sevilla miarma », je suis allé faire une petite recherche. Merci Google.
    Il semble que « miarma » est une expression typique de la région de Séville (et donc de la langue d’Andalousie) qui est maintenant passé dans le dictionnaire de la langue espagnole. (Ça vient de l’espagnol « mi alma »: Séville mon âme, Séville ma chérie) Toujours d’après Google, c’est tellement employé par les gens de la région de Séville, à tout bout de champ, qu’on emploie l’expression « miarama » pour désigner les sévillans eux-mêmes ; on peut l’employer pour dire « mon ami » à quelqu’un, mais ça vient aussi dans la conversation comme ce genre de chose qu’on a aussi en français du genre, « aujourd’hui à la carte, mon pote (miarma), il y a de la morue, des poulpes, du filet de porc et des entrecôtes. »
    Voilà on se couchera tous moins bêtes qu’hier.
    J’espère que l’Espagne vous sourira autant que le Portugal: qu’est ce que c’était beau!
    Il faut que je regarde de nouveau votre carte mais en tout cas au terminus, à Séville, plein de belles choses vous attendent.
    Chapeau et bravo pour les plus que 1000km. Et bonne continuation.
    Bises à tous les quatre

      untouraquatre a répondu:
      23 juillet 2018 à 19 h 01 min

      Salut. Merci pour cette recherche et ce partage d’info, miarma. Bises. On est à El Rocío, tu dois connaître…

    janusdot57 a dit:
    23 juillet 2018 à 22 h 27 min

    Bonsoir.
    Très belle ballade et beau parcours.
    Cela me rappelle un peu mes pèlerinages à Saint-Jacques de Compostelle, pour les routes et chemins comme sentier, mais..à pied.
    Bonne fin de soirée à vous..Denis.

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