Mois: juillet 2018

De Peniche à Ericeira

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Dimanche 8 juillet 2018 – 60 km – D + 800 m.

Ce matin, on s’est accordé 1/2 de sommeil de plus, grasse mat’, c’est dimanche, on s’est levé à 8h30 ! Donc forcément, on n’est pas parti tôt.

Aujourd’hui encore beaucoup de montées et de descentes et peu de pistes cyclables, mais on a bien géré, on peut même dire maintenant que les enfants sont plus qu’expérimentés !

Ce matin on a traversé un secteur très tourné vers le maraîchage.

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Puis on a fait un arrêt courses, puis plus tard, ravitaillement bananes dans une toute petite station balnéaire.

Et on est remonté dans la campagne. On sait que l’océan est proche, mais avec la brume on en le voit pas.

Il fait plutôt gris, mais plutôt bon, ce qui est traitre à double titre : on ne boit pas assez pour rehydrater nos petits muscles travailleurs et on pourrait prendre des coups de soleil sans s’en rendre compte. L’indice 50 est de sortie, mais vu les couleurs qu’on prend on devrait sans doute multiplier les repasses… mais quand on commence à être cracra c’est vraiment pas agréable.

On enchaîne avec un petit tronçon en piste cyclable, pas mal de moulins dans le secteur et d’éoliennes aussi.

On pique-niquera dans une nouvelle station balnéaire, plus grosse que la précédente, on regarde les surfeurs et on déguste notre pique-nique local agrémenté de cerises.

On est reparti, ça monte grave, Jérôme râle sévère… dit avoir mal organisé le truc (comme s’il était responsable du relief!), nous ça va. Ça tire, on va pas gagner au sprint, mais ça va. On monte, c’est encore long et raide, mais on arrive à un nouveau point du vue, je vous dirai bien, ça se mérite… je sais pas trop si je partage avec vous, 🤔😜 , sur le coup on a eu l’impression d’avoir gagné le truc, en regardant les photos ça fait pas forcément rêver, mais c’est à cause du temps… ou de la fatigue !

Plus que quelques km pour arriver au camping et là arrivés devant : désolation, c’est jonché de déchets ! En fait il y a eu un festival de hip hop a priori, rassemblant 30 000 personnes, dont 10 000 dans le camping, et visiblement ils étaient pas tous civilisés. Le camping est fermé pour 2 jours pour nettoyage mais tout à fait fermé non plus, puisque les gens qui ont une location en cours continuent à profiter des lieux. En discutant, on arrive à avoir une place dans le secteur qui a déjà été nettoyé et à moitié prix. Une douche pour les parents, un tour d’exploration pour les enfants (ils n’ont pas assez roulé on dirait) et on file à la plage à leur demande. Pour une fois, pas trop de vent et une fois de plus ils arrivent à se baigner !

Y a plus qu’à faire cuire les pâtes et à aller au lit ! Bonne nuit à vous !

Voici un petit bilan, à priori il manque un bout, on maîtrise pas trop :

De Nazaré à Peniche.

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Samedi 7 juillet. 62 km, D+ 850 m. 4h15 de vélo, 14,55 km/h en moyenne 😔. + 6 pour aller visiter Peniche = 68 km.

Départ vers 9h45, et d’entrée c’est une côte.

Aujourd’hui, pas de piste cyclable, pas de GPS.

Il ne s’est pas non plus allumé ce matin. On va tester l’application Maps.Me, conseillé par Jan qu’on a accueilli en warmshower au mois de mai. Je l’avais téléchargé avec les fonds de cartes nécessaires. Comme on avait aussi oublié le support de GPS, on en avait acheté un au decat’ de Porto, et c’est un support de téléphone, on peut au moins gérer l’affichage.

On ne met pas l’outil navigation sur le téléphone pour économiser la batterie mais c’est à priori moins pratique aux dire de Jérôme… mais on sait que les habitudes ont la vie dure et il ne se remet pas de cette trahison / abandon.

On continue par un enchaînement de montées et de descentes.

Plutôt dans la forêt. Après une quinzaine de km on arrive dans une petite baie, petite station balnéaire, São Martinho do Porto.

On s’arrête faire un petit dej’ complémentaire parce qu’on est parti l’estomac léger.

Alors qu’on a le dos tourné, une femme en profite pour poser son enfant sur le vélo, sans rien nous demander.

On quitte cette baie,

Et on repart dans un enchaînement de montées, descentes et traversées de villages.

Aucunes périodes de plats pour récupérer, chaque carrefour (ou presque), nécessite un arrêt pour étudier les indications du gps du téléphone. Jérôme râle… le téléphone chauffe et la batterie se vide.

On contourne un nouveau bras de mer, le Lagoa de Óbidos, toujours avec du relief … et sans vue sur la mer.

On traverse un secteur avec plein de vignes et même des bébés pieds de vignes, de poiriers, et surtout, des sortes de cannes de provence.

On arrive enfin à avoir une vue plongeante sur l’océan. Tout un secteur s’est développé autour du golf, avec plein de constructions nouvelles.

Non sans hésitation on s’engage sur une piste, en principe pour 1,4 km, 4 km selon Jérôme. On a chassé 2 fois, mais on n’a pas chaviré 🤗. Jérôme n’a pas aimé, moi oui, je trouve que c’est en passant par là qu’on voit le vrai Portugal, lui pense plutôt à l’entretien du vélo. On a longé des champs d’ail, de choux, de poireaux, croisé des voitures, bravé la poussière…

On arrive ensuite à Ferrel qui a ce coup-ci un bras de terre dans la mer. Ça donne à cette extrémité un petit côté sympa. C’est surtout centré autour du surf. Et ca souffle sacrément !

On retrouve enfin une piste cyclable pour rejoindre Peniche où on arrivera vers 15h30. On n’a toujours pas mangé, il commence à faire faim malgré la banane mangée dans les côtes en sortie du bras de terre.

On s’installe,… 2 fois, suite à un mauvais choix d’emplacement dans ce camping en terrasse et sans arbre (c’est important pour tendre un fil pour faire sécher les serviettes…).

On mangera un plat de pâtes bien mérité vers 17h30.

Une bonne douche et une pause. On arrive à convaincre les enfants de ne pas aller à la plage avec ce vent. C’est d’autant plus facile qu’ils ont envie de se poser pour lire…, ce qu’ils n’auront finalement pas le temps de faire car ils ont un ou 2 jours de retard sur leur carnet de voyage…

On part ensuite visite le vieux Peniche, on a traversé la partie la plus récente tout à l’heure, immeubles collectifs et boutiques de marques de surf…

On reprend les vélos et on se promène autour de la citadelle, dans les rues de la vieille ville et on rentre.

Objectif, aller au lit tôt ! Entre le retour tardif de la visite de Porto, la visite de Coïmbra en nocturne, les copains retrouvés à Nazaré, on ne s’est pas vraiment couché tôt et on a quand même des grosses journées.

Ha au fait ! On utilisera le GPS de rando demain. Jérôme a encore bataillé pendant la pause… C’est le bouton de démarrage qui a un problème. En appuyant avec une petite clé, ça démarre ! Bonne nouvelle.

De Praia de Pedrogão à Nazaré…

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Vendredi 6 juillet 2018. 44 km pour rejoindre le camping

+ 10 km pour aller visiter Nazaré. D + 530 m.

Départ un peu après 9h30.

Objectif avancer pour voir le match de l’équipe de France à 15h00 soit à Nazaré soit en route sachant qu’on commence par traverser un bon moment la forêt sans village.

On commence par une grande ligne droite,

puis une autre, on est encore au milieu de la forêt calcinée.

Ce sont vraiment des hectares et des hectares qui y sont passés. Parfois, on voit quelques chantiers forestiers.

On rejoint le bord de l’océan. Là encore un grand sentier piétonnier a été aménagé en bord du littoral, un long ponton en bois. Ça doit être vraiment agréable.

De notre côté, on n’est toujours sur une piste cyclable, on a dû croiser 3 vélos et pas beaucoup de voitures ; on retrouve au Portugal la sérénité des voyages à vélos qu’on n’a pas trouvé en Italie.

On fait nos courses pour le pique-nique 10 km avant d’arriver à Nazaré.

On arrivera au camping vers 12h45, après environ 2h45 de vélos pour 45 km.

On s’installe, on mange et on veut repartir rapidement vers Nazaré pour trouver un endroit pour voir le match.

On prend 2 sacoches avec les affaires de plage et les éclairages pour rentrer en nocturne. Le GPS semble avoir lâché pourtant on vient de changer les piles. Inquiétant… à suivre, il va peut-être finir par se réveiller !

Qu’est ce que ça descend ! Le retour va être raide ! On arrive dans la partie basse de Nazaré (bien sûr). Fini le désert, ici c’est la foule. Ça a malgré tout un certain charme.

On visitera après… objectif : coupe du monde ! Et là, c’est la déception ! Y a pas une fan zone, pourtant on en a vu dans des coins qui nous ont paru bien moins fréquentés ! Celle de hier soir était énorme par exemple ! Bon d’accord ils profitaient des infrastructures du festival de la sardine mais quand même !

On finit dans un café où l’image n’est pas top mais ça fait l’affaire ! De toute façon on est prévenu 5 secondes avant chaque action importante par un français qui regarde/ vit le match dans le restaurant voisin ! Au moins on sait quand ouvrir les yeux !

Donc la France gagne, et on se dirige vers le funiculaire pour aller visiter la partie haute de la ville.

Sur la gauche à la sortie, un endroit sympa pour avoir une vue plongeante sur la ville.

On arrive sur la grande place

qu’on traverse pour aller dans le secteur DU spot de surf !

Y trône une grande statue de cerf. Il faudra que je regarde pourquoi car il y avait également un cerf dans une des peintures de l’église, ça ne peut pas être un hasard.

On n’ira pas jusqu’au phare,

pourtant il paraît que c’est très intéressant. On fait un crochet par l’église qui a elle-aussi son orgue. C’est le cas de toutes les églises dans lesquelles on a mis les pieds au Portugal.

On redescend dans la ville basse par le funiculaire, pas par les marches, flemmards… et on file à la plage où les enfants se baignent. Il n’y a quasiment pas de vague. Difficile d’imaginer des vagues de 30 m à d’autres saisons ou jours…

On finit par retrouver des copains à la sortie de la plage. Les enfants sont contents de retrouver des enfants. On finit par aller boire un verre dans un bar où est diffusé Brésil- Belgique. Des supporteurs des 2 camps sont présents mais ce sont les brésiliens qui mettent le plus d’ambiance. Ça ne suffira pas à les faire gagner. La France devra affronter la Belgique mais ça vous le savez déjà !

On fera le retour en nocturne, et comme prévu ça monte ! Sauf que, allez savoir pourquoi, on a fait 2 ou 3 km pour descendre et 7 pour rentrer, tout en montées. Comme redouté, c’est déjà dur sans gps. Même au camping on a loupé la tournée de notre allée ! Sur ce coup-là, je soupçonne Jérôme d’avoir fait exprès pour finir par une descente, mais ça ne le fait plus rire. 😞. Une douche et au lit. Demain grosse journée !

De Coïmbra au Festival da Sardinha !

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Jeudi 5 juillet 2018 – 85 km – D + 650 m.

On quitte le camping de Coïmbra vers 9h45. La sortie me semble plus longue que l’entrée…

On emprunte le Pont piétonnier (ponde pedestral) que Jérôme a bien aimé hier.

On laisse Coïmbra dans notre dos, on passe à côté du couvent Santa Clara Nova

puis on retrouve les berges de la rivière, que l’on suit, sans la voir, cachée derrière une bute.

C’est une voie partagée mais on aura vu vraiment très peu de voitures…

On pense même qu’on traverse des rizières,

en tous cas, on trouve une pouponnière bien remplies.

Jérôme modifie son trajet prévisionnel au regard de la qualité des chemins qui nous attendent, le vélo et en particulier les vitesses n’aiment pas les soubresauts permanents…

On s’engage donc pour quelques cols, mais on savait qu’aujourd’hui il fallait s’attendre à un dénivelé important.

De toutes façons, on l’a su bien plus tard qu’il avait changé ses plans, le paysage est sympa et on n’est pas gêné par la circulation, mais alors vraiment pas !!!

On enchaîne ensuite avec les routes de campagnes, les traversées de villages, toujours déserts…

On s’arrêtera manger que vers 14h, faute d’avoir trouvé une épicerie avant, avec 50 km dans les pattes (mais on avait fait une pause pâtisserie à 28 km 😊).

Le soleil tape mais le vent est froid, bref il ne fait bon ni à l’ombre ni au soleil !

On repart et on recommence les montées et le descentes à travers les forêts de pins, d’eucalyptus et les traces d’anciens incendies.

On voit même une forêt où ils font encore le gemmage.

On arrive au camping vers 17h15, ce qui est pas mal compte-tenu de la journée et du trajet accompli.

On s’installe et on file à la plage surtout pour faire plaisir aux enfants car nous, nous ne rêvons que de la douche et le vent est froid…

Ils arrivent encore à se baigner ! Ils sont fous !

En rentrant de la plage on voit un grand chapiteau, Jérôme va voir, c’est le Festival des Sardines !

Ça nous convient bien depuis le temps qu’on sent l’odeur des sardines grillées ! De toute façon c’était ça ou pâtes, on n’aura pas la popotte à ranger 😉 !

De Praia de Barra à Coïmbra + Visite de Coïmbra.

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Mercredi 4 juillet 2018 – 74 km – D+ 300 m.

Ce matin on se lève à 7h00 pour avancer et avoir le temps de visiter Coïmbra.

On gère bien mais il ne fait pas chaud ; les enfants cherchent à se réchauffer.

On finit par enfiler nos tennis pour rouler plutôt que nos sandales… je crois que ce n’est jamais arrivé l’été !

Quand on est enfin prêt, il tombe quelques gouttes puis rapidement il pleut bien fort. On se décide à partir, pour s’arrêter très vite… dès la sortie du camping…

La météo ne parle pourtant que de 0,4 mm… vers 16h.

A la 1ère éclaircie on repart. On trouve une piste sympa assez vite.

Puis on longe le canal de Mira avec quelques parties sur pilotis.

On passe ensuite sur des chemins en cailloux blancs. On se retrouve vite crépis d’une fine couche d’argile blanche, moi sur le devant des mollets, les enfants dans le dos et même sur le visage, et je ne parle pas de l’état des sacoches et des vélos. On finit par préférer prendre la route, de toutes façons, on n’est pas gêné par la circulation ! La pluie redouble, on finit par s’arrêter dans un café de campagne tenus par l’arrière grand-mère et le grand-père. On a quand même déjà fait 15 km assez rapidement. On se met au chaud et au sec et on boit un café…

… puis 2. Une bonne heure passe.

On feuillette le journal, le calendrier / bilan de la coupe du monde, on arrive à suivre et on découvre une double-page d’annonces… on va dire « de charme » ! On tourne vite la page, mais les enfants ont bien compris qu’on avait reagi bizarrement et on leur a quand même expliqué. Pas besoin d’image.

On reprend la route que vers 11h ou 11h30…

Autant dire que nos sièges sont bien imbibés. Le papi nous porte un journal et nous fait signe de le mettre sur les sièges. Bonne idée, ça absorbera un peu. Jérôme divise en 2 le journal, me tend la 1ère moitié et pose la 2ème sur son siège. Raphaël lui dit « tu es sûr que tu t’assois sur cette page ?  » ; pas de bol c’est tombé sur la page des annonces ! Renversement rapide du journal et fou rire garanti.

On repart pour s’arrêter même pas 5 mn après sous un porche d’entrée de maison. Il pleut à nouveau, mais pas longtemps.

Très vite le soleil est de retour et arrive enfin à nous réchauffer.

On peut enfin sortir les kway. Plus tard j’aurai les nouvelles imprimées sur mon débardeur mais ce n’est pas grave.

On fait une petite pause pour le plaisir :

On traverse à un moment une forêt dont des eucalyptus viennent d’être coupés, ça sent trop bon.

On change l’itinéraire prévu, pas envie d’être à nouveau crépi. Surtout qu’avant de partir du café on a pu passer un coup de jet sur les vélos et les sacoches… On optera pour la N234, large bas côtés, fréquentation très raisonnable… le monsieur du bar nous a dit qu’ici il y a beaucoup de maisons fermées car les gens sont partis travailler dans d’autres pays.

On fera des pointes à 27 ou 30 km/h, après la pluie, c’est bon pour le moral. On a changé de roues cette année, il paraît que ça aide.

On arrive à Coïmbra à 15h30, c’est cool pour pouvoir visiter. Pourtant, le temps de s’installer, relaver les sacoches, laver notre linge, nous doucher, on part en ville que vers 17h30.

On ira en taxi ! Sur les conseils de la salle de l’accueil. A 4, ça coûte moins cher que le bus ! Le chauffeur fait même le guide, en Portugais, mais on se comprend.

Il nous dépose à l’université.

On commence par là.

La chapelle,

qui d’après nous n’a rien à envier à la chapelle Sixtine, la bibliothèque (photos interdite, un endroit à voir, dorures et tout le tralala…) et le palais royal.

On redescend par le jardin botanique…

C’est un ficus…

On tombe sur le vieux tramway à côté de l’agence de l’eau dont les agents nous voyant regarder, nous ouvrent les portes

… et nous montrent le klaxon. Puis on descend en bas de la ville, dans un parc,

On part sur l’autre berge par un pont piétonnier, on voit les ruines d’un cloître, puis on remonte en ville.

Y a une fan zone bien sympa mais déserte,

Match pas intéressant…

On goûte la spécialisée locale, le Pastel de Tentúgal qui ne détrône toujours pas le Pastel de Nata.

Puis on va se trouver une petite bicoque pour manger. Cuisine familiale, autochtones qui se mettent à chanter, écharpe du Portugal accrochée au mur, c’est nickel.

On ressort, il fait nuit. On se promène un peu. Il y a un concert d’un orchestre sur la place de l’hôtel de ville.

Puis on rappelle notre taxi et on rentre se coucher ! Demain encore des km !

De Vila Nova de Gaia (Salgueiros) à Praia da Barra.

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Mardi 3 juillet. 70 km D+ 160 m.

Départ du camping vers 10h00 heure locale. Très vite on atteint une piste cyclable en bord de mer.

On traverse des villes balnéaires désertes.

Très rapidement on longe un cheminement piétonnier en bois qui a l’air très agréable.

Il sera autorisé aux vélos un peu plus loin.

C’est hyper agréable, malgré quelques aléas :

On sort plus loin dans un coin visiblement tourné vers la pêche.

J’ai loupé la photo de la mamie qui vend le poisson au bord de la route. Il y avait une énorme raie et des sardines. Les gens arrêtent leur voiture devant, à même la route, pour acheter leur poisson.

On retrouve notre voie sur pilotis dans des marais, une réserve naturelle.

On rejoint ensuite une piste qui longe une route peu fréquentée sous les pins et les eucalyptus.

On a pique-niqué en bord d’océan.

Puis on est repartis, tantôt sur une route tantôt sur une piste en bordure d’un bras de mer. C’est très peu fréquenté, c’est agréable.

On a dû prendre un ferry pour aller de São Jacinto à Forte da Barra,

puis traverser un pont.

En attendant le ferry, on a goûté d’autres pâtisseries locales.

Notre préféré reste le Pastel de Nata original.

Pour une fois depuis bien longtemps,on finit tôt. A 17h30, on arrive au camping, on s’installe et on file à la plage.

Visite de Porto.

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Lundi 2 juillet 2018. Beaucoup de km à pieds (17 à 20).

Départ en bus vers 10h pour le centre historique de Porto. On met une petite demi-heure dans un bon vieux bus pour relier Salgueiros (Vila Nova de Gaia) où nous dormons, à Porto, 2ème ville du Pays inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco.

On descend du bus près du Centre Historique pour rejoindre la Cathédrale Sé sur une des collines de la ville. On longe les remparts et le vieux tramway.

Depuis les environs et le parvis de la cathédrale, on a déjà une vue sur les toits, le Douro, les caves, le Pont Dom Lui I….

En redescendant, on voit ce qui a dû être un lavoir.

On longe un ancien marché devenu salle de spectacles, juste à côté du Palàcio de la Bolsa (palais de la bourse) qui abrite aussi l’institut du Porto (la boisson).

Juste derrière, l’église São Francisco.

On continue notre descente en alternant quartiers calmes aux ruelles pavées et peu fréquentées et quartiers plus circulants. De manière générale la ville est en travaux, mais ça ne gâche pas son charme.

On arrive dans le quartier de la Riviera, au bord de fleuve Douro. Les maisons sont colorées.

De l’autre côté du Douro, on aperçoit déjà les grandes caves de Porto avec les noms de ceux qui exportent en France, les grandes caves de renommée internationale aux 1eres loges…

On accède à l’autre berge en empruntant, par sa partie basse, le Pont Dom Lui I, réalisé par un disciple de Gustave Eiffel.

Les caves de Porto ne sont en fait pas à Porto mais à Vila Nova de Gaia. Pas de vue sur les vignes, elles sont à une centaines de km dans la vallée du Douro.

On déambule un moment dans les rues. On monte dans les petites rues étroites à la recherche d’une cave moins pignon sur rue pour éviter de sombrer dans le marketing abusif.

On finit par s’arrêter manger dans une de ces rues dans un tout petit bistrot. Ne connaissant que le mot bacalhau dans le menu rédigé à la main et sans traduction, on opte pour ça dans 2 versions différentes. Finalement ce sera Bacalhau de bras pour nous (morue à la portugaise) et bunuelos de bacalhau (beignets) pour les enfants, précédé d’une petite soupe qui nous réchauffe, c’est parfait. Les gars sont supers sympas on repart même avec un petit drapeau du Portugal,à l’effigie du journal local certes, mais c’est sympa.

Donc j’ai oublié le bulletin météo local, c’est boff, on passe notre temps à mettre et enlever le kway..

On part ensuite visiter la cave Quintos dos Corvos.

C’est une petite cave familiale qui fait 35 000 bouteilles par an avec 27 ha. La guide parle parfaitement français et est très claires dans ses explications. Raphaël, venu en traînant des pieds, à également trouvé très bien (ouf… On va pouvoir lui re-servir pour le reste des vacances 😉 ).

On redescend en bordure du Douro pour prendre le téléphérique. C’est court, mais sympa, les enfants apprécient.

Cela nous conduit cette fois sur la partie haute du pont Dom Lui I, fréquenté par le tramway et les piétons qui offre sur superbe vue sur Porto, les caves de Vila Nova de Gaia et le Douro.

On part ensuite toujours à pieds dans la ville haute.

Place de la Liberdade, se joue Bresil-Mexique. La circulation est coupée, 2 grands écrans sont installés, les maillots et drapeaux du Brésil sont de sortie. On assiste au 2ème but du Brésil et à l’animation provoquée.

On continue à monter vers la Estaçao de Bento, la gare connue pour sa salle aux pas perdus aux murs d’azulejo (fresques en céramique).

On file ensuite à la Librairie Lello e Irmáo, fondée en 1869 et à la façade Art Nouveau.

On va surtout y voir les escaliers qui ont inspiré JK Rowling pour Harry Potter. En plus du travail des moulures et de la forme originale de l’escalier, on voit encore au sol les rails et le chariot qui permettait de remplir les rayons à partir de la réserve.

On voit aussi la tour des clercs, igrezà et torre dos Clerigos, église la plus haute du Portugal, 49 cloches de 5 kg à 2 tonnes dont on a eu l’honneur d’entendre la mélodie à 18h.

On est repassé à la place de la liberdade, beaucoup moins de monde pour le match de la Belgique, la circulation a même repris autour. On va vers le marché Bolha, fermé pour travaux. On aperçoit un decathlon, notre fournisseur officiel de gaz à l’étranger, le rayon est vide. On ne mangera pas chaud ce soir…

On passe devant la jolie petite église Santa Catarina ou Capela Das Almas, puis on descend la rue très commerçante Santa Catarina…

On passe devant le Majestic Café ou le service est encore fait en uniforme, puis on rejoint en courant le bas de la ville pour avoir notre bus à 20h15.

On a loupé un truc, finalement on restera super longtemps dedans et on marchera 2,5 km pour rejoindre le camping. Du coup retpour vers 22h00, on a fait nos courses en ville, avec ce coup- ci des pastels de Nata de qualité, un régal !

En route pour de nouvelles aventures…

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Dimanche 1er juillet 2018 – Départ pour Porto. 20 km (aéroport – Salguéiros).

Ça y est, c’est le jour du départ du périple 2018 qui devrait ressembler à ça :

Départ prévu à 11h30 pour l’aéroport de Toulouse

On est prêt et papi est ponctuel. Dernières vérifs et c’est parti.

On arrive à Toulouse,

mais bêtement, on s’est garé alors qu’on aurait mieux fait de se faire déposer au niveau supérieur accessible en voiture. Au lieu de ça on bataille un peu pour faire passer les cartons dans les ascenseurs (surtout les garcons), puis on va rapidement à l’enregistrement. On est envoyé vers le départ des bagages grandes dimensions pour déposer nos cartons qui ont été étiquetés.

On doit au revoir à notre chauffeur et on file à l’embarquement.

Le bagage de Liséa doit être fouillé, le gars de la sécurité est sûr d’avoir vu quelquechose. Liséa est sûre d’avoir tout bien préparé elle commence à savoir comment ca marche… Ça la contrarie qu’il insiste. Ça donne envie de tout déballer pour lui montrer ( à l’intérieur tout est organisé en sous-poches plastiques) mais on n’a plus le droit de toucher. A force de « mais si » « mais non » entre le gars et Liséa, le 1er finit par nous montrer son écran où il voit le dit tube de crème… On voit tout de suite qu’il s’agit en fait de son porte-monnaie en plastique… tout ça pour ça, on file.

Pas de temps à perdre, il est presque 15h30 et on n’a toujours pas pu se poser pour manger.

On finit par embarquer sous un soleil de plomb,

et par pique-niquer… à bord.

Jérôme s’endort tout de suite. Nous on bouquine, comme d’habitude dans les transports.

On arrive à Porto sous un ciel gris et rien à voir avec les températures de ces derniers jours en France.

On récupère les cartons en super bon état. Cool.

C’est parti pour le remontage pendant 1h environ.

(En cherchant bien vous verrez Liséa sur la photo 🙂

Puis on y démarre.

On fait un peu de zone industrielle et commerciale avant de rejoindre la côte,

(

Quel est cet arbre aux fleurs (?) rouges ? A analyser de plus près… jamais vu ou alors pas de cette taille)

Puis le long des rives du Douro,

fleuve que loin doit traverser, mais le point est beaucoup trop haut (et plus loin) on espère avoir un taxi boat mais comme il est déjà presque 20h, on n’est pas ce qu’il y a de plus serein.

Finalement les gars du bateau acceptent sans problème malgré l’étroitesse de l’embarcation. Ils sont même particulièrement arrangeants, bougeant et sortant les garde-corps de la rampe pour faciliter la montée du vélo.

Ha oui. Vous notez qu’on a sorti les kway, il fait un peu frais…

La traversée est rapide. Les gars nous aident à nouveau à descendre et vont même jusqu’à venir bouger des barrières de chantier qui créent un tout petit couloir en bordure de la route, créant un angle trop étroit pour la sortie de notre engin. Bref des gens particulièrement sympas qu’on remercie bien avant de repartir au milieu de la foule. Il y a une fête sur cette rive, on est obligé de descendre et de pousser le vélo pour avancer. Quand le monde se dissipe, on attaque une grande côte mais nos vitesses passent mal ou pas d’ailleurs. On pousse. Autant dire que ça réchauffe ! Et ça dure ! Raphaël a le même problème. Tout ça pour redescendre ! Puis remonter un peu mais c’est moins raide, ça passe. On tombe sur un supermarché quand il nous reste 6 km environ. On décide de s’arrêter pour le ravitaillement du soir et du petit-dej. Bonne idée, c’est le moment que choisit le nuage du dessus pour se lâcher, le parking est abrité. Les filles font les courses pendant que les garçons vérifient les réglages des vélos. Mine de rien il est déjà 20h30, c’est du bol de trouver quelque chose d’ouvert, surtout un dimanche.

Finalement on tombera sur un camping un peu avant les 6km prévu. Vu l’heure avancée on s’arrête. On monte vite la tente, mangeons rapidement sous la menace de la pluie puis une douche et au lit.

Jérôme a tenu à étendre les serviettes dehors pensant à une amélioration rapide du temps qui serait meilleure qu’une attente en boule. Il a plu toute la nuit. Ça a perturbé mon sommeil. Je ne me suis pas résolue hier soir à sortir les quelques affaires chaudes prises du fond de ma sacoche, mais vu la nuit, je crois que je vais devoir….

Donc en résumé,

Les flops et les tops du jour :

Les tops :

– les cartons en bon état

– les gars du taxi boat

– on a goûté les Pastels de Nata, même du supermarché c’est top !

Les flops :

– les vitesses qui passent mal

– la pluie, le gris, le « pas chaud », froid ce serait exagérer…

– les serviettes mouillées.

La petite rédaction de Lisea :

Au départ je croyais que le Portugal serait comme la Croatie, le soleil, la chaleur … mais en fait c’est comme les Pays-Bas (en tous cas pour le premier jour, on a eu que les nuages et la pluie).