De Oia (Viga) à Caldas de Reis

Publié le Mis à jour le

Dimanche 7 juillet 2019. 68 km et 800 m de D+.

Ce matin départ 10h. On a rediscuté un peu avec un suédois à vélo rencontré la veille.

On part sous la brume.. il y a un nombre impressionnant de coureurs ! Avec quelques km de plus de recul je sais peut-être pour quoi ! : c’est le seul endroit plat !

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On attaque rapidement la traversée de Vigo, ville toute en relief avec un énorme port !

On a de la chance, certainement parce c’est dimanche, il y a peu de circulation… mais les côtes sont déjà intenses…

A un moment la rue que l’on doit prendre est bloquée par la Police locale, qui nous laisse pourtant passer sans qu’on ne les supplie.

On comprend rapidement au son d’un speaker qu’il y a une course non loin ! On a un peu peur de se retrouver couper en 2 par un troupeau de vélos de courses, mais au contraire, on sera les 1ers à passer la ligne d’arrivée, sous les applaudissements, et nous souhaitant un buen camino. Comme dit Liséa :  » c’est rigolo mais c’est gênant ! »

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On continue dans la ville,

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puis on en sort enfin mais par la nationale, ce qui n’est pas très sympa, malgré une vue de temps en temps sur la Ria de Viga.

À un moment, on hésite vraiment sur les options d’itinéraires. On est rarement sur les chemins jacquaires piétonniers, on ne peut pas se permettre de cumuler chemin en pente et chemin en terre, on avancera trop lentement et en nous fatiguant trop…

Bref, on prend quand même le plan B, histoire de lâcher un peu cette nationale, mais avant pause café / soda, avec un bout de tortilla ! « L’aubergiste » nous offre même un petite assiette de haricots blanc avec quelques morceaux de viandes, chorizo notamment.

Et c’est comme ça qu’on se retrouve à monter un col sous le coup de midi… la montée est longue et la descente rapide… 🤔

On finit par atteindre le fond de Ria de Vigo, en passant sur un petit pont de pierre.

Puis on atteint Pondevedra que notre ami suédois nous a dit avoir préféré à Santiago.

On a bien remarqué que depuis ce matin, tous les commerces sont fermés.Les difficultés de ravitaillement inquiète les troupes… On se rend compte que les pique-nique sont un moment très attendus des enfants… C’est la surprise de chaque jour… à quel goût seront les chips ? Quel sera le dessert ? Soda ? Fromage ? Sachant que de notre côté on agrémente plus ou moins selon le choix bien sûr mais surtout les efforts à venir !

Bref, c’est vrai que la matinée n’a pas été top, et malgré la beauté de la ville ancienne, très concentrée, la troupe est maussade.

On mangera finalement des empanadas payés une fortune, assis sur une place du centre ancien.

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On reprend la route après avoir débattu sur l’itinéraire : soit on continue par le tracé initialement prévu, parce-à-dire par la côte à l’ouest pour trouver un camping, puis remonter vers St Jacques demain, soit on coupe tout de suite au nord, comme ça on gagne des km et on sera plus vite et plus tôt à Santiago demain pour visiter…

On opte pour cette option pour laquelle on n’a pas de tracé et donc peu d’information sur le dénivelé… C’est comme ça qu’on se retrouve à monter un 2eme col dans la journée…

On file vers Caldas de Reis. On rejoint enfin un bout du camino portugues, agréable, dans les vignes, ici plutôt plat et praticable. La traversée d’un serpent nous fait passer l’envie de bivouaquer !

On arrive à une auberge (albergue) qu’on avait repéré, dans la campagne. Pas de bol, elle est fermée pour congés… On hésite à bivouaquer à côté, d’autant que la moitié du village est sortie pour nous dire que c’est possible… Après une longue hésitation, car le site avait l’avantage de disposer d’une fontaine (froide, très froide…) pour se laver, on décide quand même d’aller voir en ville ou près de la rivière repérée sur le plan.

On tombera finalement sur une auberge en ville… On est toujours embêtés pour le repas sauf qu’on a acheté des cerises en route, et qu’on repéré que les pastelerias sont ouvertes. Une fois installés et douchés, on part à pieds en ville. On arrête boire notre traditionnelle bière de la récup en ville, et on tombe sur France-Espagne en finale de basket de féminin ! On commande des bocadillos qui s’avèrent être énormes. Finement, on n’utilisera pas notre gamelle de secours !

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