De Santander à Castro-Urdiales

Publié le Mis à jour le

Samedi 20 juillet. 69 km (63 km de trajet + 6 km de promenade en ville une fois installés), D+ 800 m.

Aujourd’hui, objectif : prendre le 1er bateau qui nous permettra de traverser la baie de Santander vers Somo, à 9h3. Ainsi, on s’assure qu’il y ait peu de monde, et qu’on passe les vélos…

Donc, réveil 7h20, sachant qu’un max d’affaires est rangé depuis hier soir.

On a décidé de déjeuner hors du camping avec vue sur la mer.

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Hier, les gens du bateau nous ont dit d’arriver 30 mn en avance, on descend donc rapidement la ville encore presque endormie.

… pour rien puisque le personnel arrive avec le 1er bateau de Solo, à 9h30.

On a du bol, le bateau est plus grand que celui aperçu le 1er jour et la marée est plus haute, on n’a donc pas de marche à descendre… tout se présente bien.

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(Tracé rouge)

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On débarque sans problème,

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… et on reprend la route, avec un bilan des étapes franchies :

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On a de la chance, on attaque par une bonne partie plate ou presque qui nous met en jambe… un des 1ers plats du périple !

Puis bien sûr viennent les 1eres immenses montées et descentes dans la campagne. On est pas loin du tout de l’océan mais on ne le voit quasiment pas.

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On arrive à un 2eme bras de mer à traverser en bateau. On voit quelques marches qui ne nous rassurent pas, on aperçoit un bateau pas bien grand mais le gars de la compagnie, chemise rose et lunettes de soleil polarisées, nous assure « no problem »… il nous fait même avancer sur l’embarcadère devant les passagers, ce qui ne nous semble pas très logique.

Le bateau arrive, et le « personnel de bord » n’a pas l’air de sentir le truc et se fâche un peu avec celui du quai… ils décident quand même de nous faire monter en 1er, pour mieux trouver ça stupide quand il s’agit de faire monter les piétons ensuite !

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La traversée est hyper courte, mais la blague nous coûte quand même 14 €, 2€/pers, et le reste pour les vélos, prix fantôme affiché nulle part, et dit pour un « équivalent 4 vélos »…

Et la blague continue quand on découvre comment et où va se dérouler la descente ! : sur le sable, via une « planche métallique » étroite et particulièrement pentue, sur laquelle on a bien dû être 3 ou 4 à un moment donné pendant la manoeuvre !!!

Je passe sur le désarroi de Jérôme 🤔🤨😔😱😨😂🤣😂… la maladresse de l’équipage…

Je vous laisse imaginer la joie de pousser les vélos dans le sable et de découvrir qu’il faudra également passer 7 marches pour en sortir…

Bref une blague quand tout finit sans casse, mais pas une partie de plaisir !

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On sort de là et on se retrouve à traverser Laredo, grosse citée balnéaire, longue plage, micro dune, hauts immeubles dès le 1er rideau.

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Visiblement, encore un lieu et moment de fête, avec un rassemblement de vieux véhicules et de hippies…

Après avoir hésité à pique-niquer là, on sort de la ville, et on attaque rapidement une nouvelle grande montée…

C’est toujours aussi intense, mais on sent que cette petite pause à Santander a fait du bien à nos muscles. On arrêtera finalement, dans la montée (toujours générateur d’appréhensions pour la reprise… surtout le ventre plein…), mais avec une bonne vue sur la baie et la ville, et au rythme d’un concert de percussions en cours en bas…

On reprend donc en montée, et on arrive rapidement en pleine campagne.

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On a encore eu droit à deux bons murs, mais on a bien géré.

On est redescendu au niveau de la mer,

avons hésité à faire un arrêt baignade, avant de finalement bel et bien reprendre la route du camping situé en hauteur.

Encore quelques bonnes suées sur la grande route avant de prendre un petit chemin raide et mal revêtu pour arriver au camping, un truc surréaliste où on a fini par pousser. Encore 2 lacets pour monter dans les hauteurs du camping… car près de l’accueil l’emplacement vaut 15 € de plus…

Une fois installés, avec certes une vue plongeante sur l’océan, l’envie de redescendre à la plage nous a passée. Pourtant, il faut bien qu’on descende en ville se ravitailler, surtout que demain… c’est dimanche !

Finalement, bonne découverte, la ville de Castro-Urdiales, en plus de sa partie béton sur plage, comprend une partie plus ancienne…

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Demain, objectif Bilbao, ou presque, puisqu’on va couper tout droit pour aller un peu plus haut et y retourner en transport en commun.

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