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Visite de Santander

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Vendredi 19 juillet. Visite de Santander. 14 km.

Visiblement, nous sommes à Santander au début d’une période festive (Samana Grande). Autant dire qu’il y a eu du bruit dans le camping cette nuit. Même si c’est surtout Jérôme qui a eu le sommeil le léger, on a quand même déménagé dans un autre coin du camping avant de partir promener, du coup un peu tard. On avait pensé prendre le bus mais finalement, on a opté pour les vélos.

On a commencé par le tour de la pointe de Cabo Menor qui offre de belles vues sur le phare et la baie.

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On a ensuite continué sur la « presqu’île » de la Magdalena qui a un mini parc marin gratuit avec phoques otaries et pingouins, un palais et un grand parc.

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On a ensuite continué sur les quais, passé devant le centro Botìn,

avant de plonger dans la vieille ville qui finalement est relativement petite…

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On s’est arrêté à une démonstration de BMX qu’on avait déjà vue le matin, ingénieusement installée dans les calles sèches devant le Palacio de Festivales de Cantabria.

Puis on a filé terminer la journée à la plage… où bien sûr les enfants sont partis escalader les rochers…

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De Queveda à Santander

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Jeudi 18 juillet. 41 km, D+ 434 m.

Départ direction Santander. On sait que l’étape sera « courte »…

Néanmoins, on trouve toujours les côtes aussi dures.

On arrive aux abords de Santander par des routes secondaires, les lotissements, puis on arrive dans la banlieue où commence une piste cyclable.

On veut arriver sur les quais où se trouve le départ d’un ferry qui permet de rejoindre l’autre côté de la baie (Somos). On ne veut pas le faire aujourd’hui, puisqu’on veut visiter Santander, mais on veut s’assurer que ce sera possible. Et pour rejoindre ces quais, alors qu’on a engagé la descente depuis un certain temps, on doit remontrer pour mieux redescendre… pfff…

On arrive près du « ferry »,

et on repart sans vraie réponse, ça a l’air possible (si pas trop de monde et pas d’autre vélo) mais pas simple non plus… ce sera pour samedi matin…

On continue sur les quais pour rejoindre le camping qui bien sûr, est dans les hauteurs près du phare.

On voit de très belles plages ; en principe je ne suis pas fan des plages urbaines, mais là c’est sympa.

On pique-nique à 500 m du camping avec une super vue.

C’est à cette plage tout proche qu’on retournera passer un bout de l’après- midi, après notre installation et la grosse lessive qu’on peut enfin faire, puisqu’on arrive tôt et qu’il fait très beau.

Après mangé ce soir, marche digestive près du phare…

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Demain visite de la ville, on ne roule pas, donc on ne rechargera pas les téléphones et on n’a pas l’électricité au camping…

De Colombres (Asturies) à Queveda (Cantabrie) (Près de Santillana de Mar)

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Mercredi 17 juillet. 50 km, D+ 806 m.

Aujourd’hui, on hésitait à faire une pause, pour profiter de la plage bien sûr, et aussi pour se reposer…

Finalement, on s’est un peu reposé en se levant une heure plus tard, mais vu la couleur du ciel, on a décidé de démarrer.

Nous voilà donc partis vers 10h30 sous le ciel gris mais en direction d’un ciel plus clair…

Comme on est dans les hauteurs, plutôt que rejoindre directement la nationale, on reste dans les petits chemins du haut. On rejoint rapidement un chemin pavé, itinéraire jacquaire.

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On le prend jusqu’à Unquera, où on doit s’arrêter pour régler les freins du tandem et du vélo de Raphaël.

A ce moment là, Raphaël se rend compte qu’il a un passager clandestin.

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Il le nomme Jean-Fred…

Pendant les réglages des garçons, on part en ville avec Liséa et revenons victorieuses avec une bouteille de gaz achetée dans une quincaillerie. On pourra continuer à manger des pâtes…

On reprend notre chemin, en continuant par les chemins secondaires. On arrive à de supers points de vue, un côté sur la montagne, un côté sur l’océan, on hallucine sur la position idéale de certaines maisons en termes de (double) vue…

Et on redescend sur San Vicente de la Barquera qui compte, un couvent, une énorme église, un château, un point ancien…

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On repart par la côte qui elle aussi vaut le détour, mais qu’est ce que c’est raide !

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Finalement, même si on se dirigeait vers le ciel plus clair, on finit par perdre la pluie, fine, mais tout de même. On se met à l’abris un moment puis on se décide à sortir les kways et à continuer.

On s’arrêtera à peine plus tard pique-niquer face à une vue sympa ; la pluie cesse le temps qu’on s’installe, du bol…

On reprend notre succession de montagnes russes, toujours dans des paysages sympas jusqu’à découvrir Comillas, à nouveau une ville pavée bourrée de patrimoine bâti.

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Le paysage est toujours aussi vert.

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On tombe encore sur d’immenses églises (?) en pleine campagne,

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… avant d’arriver à Santillana Del Mar, par un petit bout de voie piétonne dû au tracé du chemin de St Jacques.

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A nouveau, très belle ville, très touristique…

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Depuis quasiment le début de notre voyage, on voit ces plantes accrochées aux portails ou aux balcons, elles sont particulièrement mises à l’honneur à Santillana del Mar.

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On dirait une espèce de plante qui se développe sans terre… j’ai vu une micro « branche » à vendre dans une boutique (18 € 🤑🤯😩) et je crois avoir lu claves de aires, mais Google n’a pas su me renseigner sur le sujet…

On arrive après de nouvelles montées à un camping peu après Santillana.

Jean-Fred est toujours là.

De Vega à Colombres par Ribadesella et Llanes.

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Mardi 26 juillet. 60 km, D+ 680 m.

On part en traversant le village de Vega pour rejoindre la grande route… le chemin est moins raide que celui qu’on a descendu hier pour accéder au village mais raide tout de même, et on est froid. C’est un tout petit chemin bétonné sur les côtés, en galets au centre.

La vue est sympa.

Quand le chemin s’arrête avant de rejoindre la route goudronnée, il y a un espace en cailloux. La roue avant bloque sur un caillou pourtant pas énorme, dérape, le caillou cède et se déplace et nous, on tombe ! Presque à l’arrêt, mais c’est la chute ! On en est d’une égratignure chacun à la main gauche et de quelques douleurs supplémentaires…

C’est au ralenti que l’on continue notre chemin vers notre 1er arrêt à Ribadesella puisqu’on a lu que ça méritait le détour.

Le front de mer est une succession de villas. Alors que vu de la plage la ville a l’air petite, pour y être arrivés lentement en vélo, on sait que la ville s’étale et compte de grandes constructions collectives sur les extérieurs et dans les pentes.

On reprend la route direction Llanes, toujours aussi lentement…

On fait une pause vue sur la plage de San Antolín ; là ce ne sont pas les vaches qui sont tout près de la plage, mais la voie ferrée qui passe au bord du sable.

On se pose pour pique-niquer face à la plage de Llanes.

Je monte sur les hauteurs voir à quoi accèdent les escaliers.

Après le pique-nique, comme il y a des douches à la plage, on décide de s’y baigner…

On sèche ensuite en faisant la sieste… On repart par la partie ancienne de la ville…


Et on reprend la route, en à peine meilleure forme que ce matin.


En théorie, on longe les pics Europa, mais ils sont cachés par les nuages…

On arrive à la jolie playa de la Franca

mais les campings sont plus chers que ce qu’on a vu jusqu’à maintenant, on s’enfonce dans les terres, (le piemont ?) pour finalement trouver un prix comparable…

Tant pis il est temps de se poser…

De Gijòn à Vega par Lastres.

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Lundi 15 juillet. 63 km, D+ 812 m.

On part vers 9h30, et sans échauffement on commence par une bonne montée, qui nous offre une vue sur Gijòn et sa baie…

Et on enchaîne.

Chaque jour, je pense à cet homme, une fois passé la frontière entre le Portugal et l’Espagne qui s’était arrêté nous proposer son aide, alors que, arrêtés sur la bas côté devant un énorme rond point, nous hésitions à passer par la côte, (a priori jolie) longue et escarpée ou l’intérieur des terres, à peine plus court et toujours escarpé… il nous avait conseillé la côte, pour les paysages, et nous avait dit, quelle que soit la route :  » you go up and you relax ! »

Maintenant chaque jour, dans les looongues montées et les rapides et rafraîchissantes descentes, je pense : « you go up & you relax ! »

On s’en sort bien, les muscles chauffent mais nous portent bien.

On est beaucoup dans la verdure… même si l’océan est proche, avec la forêt, on ne le voit pas.

On s’arrête prendre un café à Villaviciosa car ce matin, on a rangé la popote sans utiliser de gaz… Les enfants prennent un chocolate en taza, un pur délice, on dirait de la crème au chocolat chaude. Avec ça, tu montes un col. Par chance, Liséa a vite callé (sur la tasse, pas sur le col…) et on a fini pour elle…

On reprend notre route sous le soleil, et on choisit de quitter la N632 pour faire un détour par Lastres.

Très bon choix. Si ce n’est que ce coup-ci, bien qu’on avait pensé descendre au port, on a renoncé avant le dernier mur. La vue d’en haut nous a déjà satisfaits.

On en a profité pour goûter le cidre des Asturies qu’on nous a servi avec l’ustensile à touristes :

Sinon le gars de la table d’à côté maîtrisait bien le service genre « thé à la menthe ». On repart après une nouvelle vue sur la baie… que l’on va contourner…

On voit un peu plus souvent l’océan que ce matin… On part motivés ayant en tête que le plus gros / long de la journée est fait… mais je crois qu’on est en fait plus lents l’après-midi… ou alors comme matin et après-midi sont devenus des notions sans horaires, on trouve qu’on n’avance pas mais on compare 5h à 3 h ??? (Je suis sûre que vous avez rien compris…) bref…

Pommiers (à cidre) devant montagne… :

Vaches et champs au bord de plage… :

L’après-midi se passe et on finit par y aller nous aussi à la plage, par une petit chemin longeant le ruisseau à l’arrière du camping, puis traversant les champs…

La plage, qu’on ne devinait pas en descendant l’immense mur qui nous conduisait au camping,…(et qu’il va falloir remonter à froid demain matin) est en fait très grande.

L’eau fraîche, comme les côtes, nous rappelle qu’on a des muscles aux cuisses…😉

De Cudillero à Gijón en passant par Avilés.

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Dimanche 14 juillet 2019. 64 km, D + 670 m.

Départ 9h45. Sauf que 2 km plus tard, on est déjà arrêté pour crevaison…

Puis quelques uns après pour le compteur de Raphaël.

Une fois répartis, on continue sur notre N632 ; aujourd’hui, moins de lacets, route un peu plus large, montées et descentes. On s’efforce de monter sur le 2ème plateau car c’est le 3ème qui saute… Les cuisses chauffent mais on tient le coup.

On arrive à Avilès sur le coup de midi. Comme dans beaucoup de villes espagnoles, on entre au milieu de constructions hautes aux couleurs de pierre. Les feux tricolores se succèdent tous les 20 m.

On atteint enfin la partie ancienne de la ville, concentrée autour de l’église. C’est plutôt sympa.

Le temps qu’on se pose pour grignotter et boire un café, par deux fois des personnes en profitent pour se faire photographier devant le tandem.

On repart dans les rues bordées d’arcades.

On tombe sur une nouvelle église…

On prend la direction de Gijòn, et pendant plusieurs km, on longe de grandes industries, sans doute beaucoup dans la sidérurgie… la vallée n’est pas large, les industries prennent toute la place, les pèlerins doivent trouver ça très long…

On change d’orientation et on se retrouve dans la campagne, ça monte et ça descend gentiment même avec le vent de face.

On arrive à Gijòn en passant à nouveau devant quelques industries puis on accède au bord de mer où on pique-niquera.

Après mangé, on part dans le centre ancien… comme on n’a pas vraiment préparé notre visite, on déambule sans but d’abord dans le port,

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Puis dans la vieille ville.

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On repartant vers le camping, on tombe d’abord sur les arènes,

Puis sur le laboral cité de la Culture, très beau bâtiment, énorme, à l’extérieur de la ville.

…que l’on aperçoit aussi depuis le camping, tout comme l’océan…

De Luarca à Cudillero.

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Samedi 13 juillet 2019. 57 km, D+ 983 m…

Départ 9h25… pas mal ! Aujourd’hui, on sait que ça va être dur, on va descendre très bas de nombreuses fois, c’est-à-dire remonter tout autant.

Voici le profil :

Et la carte qui permet de voir les nombreux lacets (petite route blanche, pas l’autoroute jaune bordée de rouge) :

Il fait gris, l’avantage c’est qu’on ne crève pas de chaud en montant, l’inconvénient, c’est que pendant les longues descentes, il fait frais… il faut au moins se couvrir le cou…

Les paysages alternent : campagne, vue sur la mer, campagne, vue sur la mer.

On croise beaucoup de vélos, ces montées et descentes en lacets sont un vrai terrain de jeu pour eux. On croise aussi plusieurs baroudeurs… et plusieurs pèlerins. On a lâché la N634 pour la N632a qui est tout aussi peu fréquentée, grâce à la proximité de l’autoroute sans doute que nous « traversons » par dessus ou par dessous à plusieurs reprises, plus souvent par dessous d’ailleurs… elle passe sur d’immenses ponts qui surplombent chaque vallée.

On avait peur mais on enchaîne bien, les pentes sont douces acceptables bien que multiples…

On laisse partir les enfants devant dans les montées. Le point rose de l’autre côté c’est Liséa, Raphaël est plus à l’avant encore.

On finit par trouver une épicerie pour se ravitailler et on pique-nique dans une aire de jeu à l’abri du vent. On repart motivés en se disant qu’il nous reste seulement 16 km et une seule énorme montée. Mais les vitesses du tandem craquent, sautent, sans qu’on comprenne pour quoi, et ça nous agace (surtout Jérôme, qui commence à dire que c’est une journée pourrie…)

On redescend tout en bas d’une vallée,

par un chemin tout petit et bien raide, où j’étais vivement sollicitée pour utiliser mon frein (pour une fois) mais comme j’étais occupée à prendre cette vue plongeante sur le village, on a un peu dérapé, j’ai entendu parler du pays ;-).

On remonte, ça craque, ça râle…

Nouvelle vue sur la mer

… avant d’arriver à Cudillero, où on a la présence d’esprit de se ravitailler pour les repas de demain dimanche également.

On se dit qu’on va quand même descendre voir le port, parce qu’une fois en haut au camping, on ne redescendra pas… Sans doute à cause du chant des mouettes, on se croit en bas mais non ! Ça descend encore et toujours et on sait qu’il va falloir le remonter tout ça !

Donc ça c’est la vue sur Cudillero depuis le port.

Ça paraît tout petit comme ça, mais ça s’étale bien sur le côté dans une multitudes de ruelles pentues.

Après de nouveaux craquements, on arrive au camping où la douche chaude fait du bien. Malgré la grisaille, les enfants vont à la piscine.

On part voir la plage à pied, elle est à 1,4 km, en pente bien sûr. Mais il se met à pleuvoir, alors on se contente du point de vue sur la mer depuis l’observatoire. Et ça nous contente ;-).

Ci dessus vue à l’ouest, ci-après vue à l’est :

Maintenant il pleut bien… On attend qu’une des 2 tables à l’abris se libère pour aller manger….