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De Castropol (Plate de Panarronda) à Luarca.

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Vendredi 12 juillet 2019. 58 km, D+ 750 m.

Il fait moins gris ce matin quand on part un peu avant 10h. On était bien dans ce camping calme, même si la gérante nous a fait l’affront de nous faire payer 4,50 € de plus pour « moto » ! On va lui faire essayer s’il y a un moteur dans les montées !!!

Dès sortis du camping, la vue engage à une belle journée.

On fait un petit crochet vers les hauteurs pour admirer la vue.

On attaque notre trajet en alternant la nationale 634 et les chemins autour. La route est peu fréquentée, on croise des pèlerins en matinée.

Toujours des champs, des vaches, la vue sur l’océan, des montées et des descentes…

On pique-nique à midi au Puerto de Vega. On est descendu tout en bas près du port par de petites ruelles toutes en virages et en pavés… avant de remonter pour trouver un arbre à l’ombre avec vue sur le port.

On reprend la route avec les mêmes caractéristiques que ce matin. Le re-démarrage est toujours un peu long…

On arrive à Luerca et c’est le même profil que le port de midi. On descend encore d’étroites rues pavées avant d’en remonter, avec vue sur le port.

On s’installe au camping puis on part à pied à la plage à 1 km et en pente.

C’est la plage de Portizuelo.

De retour au camping, on organise notre repas avec vue sur la mer.

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(Il faut trouver les différences sur les 2 photos ci-dessus).

Et pour finir, parce qu’il est trop tôt pour montrer le coucher de soleil :

– voilà des couleurs de boules d’ensilage qui changent…

– les conditions de vie des vaches dans les Asturies :

– un construction typique, dont on ne connaît pas encore l’usage (séchoir ?) :

– et ce qu’on voit depuis le départ avec quelques variantes architecturales qui doivent être des séchoirs à grains…

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De Lourenzà (Galice) à Castropol (Asturies)(Playa de Penarronda.

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Jeudi 11 juillet – 38 km, D+ 350 m.

On part quasiment les derniers de l’auberge, il est presque 10h.

Les départs des pèlerins se sont échelonnés depuis 4 heures du matin. Pendant qu’on déjeune, un groupe arrive en espérant obtenir un tampon. Leur comportement est plus proche de participants à une course d’orientation que de pèlerins, c’en est surprenant !

On passe devant l’église de Lourenzà avant de rejoindre le route qui nous permet de rejoindre la côte.

On aperçoit l’océan au bout d’une douzaine de km.

On passe Ribadeo, par la zone commerciale, ce qui fait que la ville ne nous émeut pas… On sait qu’en théorie, on peut traverser la ria de Ribadeo par le pont de l’autoroute, un monsieur me le confirme quelque kilomètres plus tôt en me disant que c’est étroit.

Effectivement, c’est étroit,

… il ne faut surtout pas penser à remettre en cause la qualité des fixations de la barrière…

A un moment on est contraint de s’arrêter pour laisser passer une dame, c’est de la gymnastique, mais ça nous donne l’occasion de regarder la vue…

Et l’ampleur du détour que nous aurions dû faire si le passage n’avait pas été prévu sur le pont….

Une fois de l’autre côté du pont , on est vite à la campagne et près de l’océan. Il fait toujours gris mais on apprécie le paysage.

On arrive vers 13h au camping, c’est l’occasion de faire une machine, on espère que le soleil se lèvera comme souvent vers 14h…

Une fois mangé, et nos petites affaires faites, on part pour la plage. Le soleil s’est effectivement levé et c’est magnifique.

La plage est belle, la couleur de l’eau est superbe, l’eau est froide, mais c’est pas cata, et derrière la campagne est verte et les champs de maïs viennent border la plage…

On y passe l’après-midi, il n’y a pas trop de monde non plus, c’est agréable.

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Le bilan de la journée est fini, je dois participer à la chasse qui s’opère depuis 5 mn déjà dans la tente, après un moustique vicieux mais visiblement malin…

De (presque) Friol à Lourenzà.

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Mercredi 10 juillet. 100 km (Pour de vrai 99,8 km, les enfants ont fait des tours dans la rue pour arriver à 100 km, pas nous) . D+ 800 m.

On se lève dans le calme de notre bivouac. Les rayons du soleil percent sous les arbres, mais le froid aussi. On est quand même à 500 m d’altitude. Le temps qu’on range avant de déjeuner, la brume tombe. On a froid, on attend qu’une chose, la 1ere côte pour nous réchauffer. 😋

On s’arrête à Friol boire un café (chaud) et un chocolat (chaud) pour nous réchauffer, et se charger d’un mini pique-nique de secours.

Rapidement, on tombe sur des chemins sympas, le dénivelé passe bien aussi. On est sur des routes secondaires, mais qui roulent bien.

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On est dans des paysages assez verts, pleins de vaches…

On trouve un super coin pique-nique, avec une table en pierre, vers 14h.

A ce moment là, on est super bien malgré nos 46 km dans les pattes. On envisage donc de pousser 50 km de plus, le dénivelé final étant très descendant, n’ayant pas d’hébergement au milieu, tout en ne s’interdisant rien si par cas…

On repart donc de bonne humeur et rassasiés ! Pourtant, rapidement, on se retrouve le vent de face ou quasi, et tout nous semble dur. On en vient même à pousser le tandem dans certaines grandes côtes… et vers 75 km, la bonne humeur s’est amenuisée… Finalement, on est en train de monter un col, à 800 m d’altitude, où il semble qu’il neige parfois…

Par temps plus clair, on voit sans aucun doute l’océan.

On sait qu’à partir de maintenant ça descend. On se couvre, car si le soleil tape, l’air est frais et avec la vitesse, on a vite fait de prendre froid…

On suit le GPS au téléphone car ce n’était pas la trace initiale, mais on cherche à limiter le dénivelé et les km… On commence par une très belle route et on passe aussi par des tous petits chemins, c’en est surprenant !

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Derrière nous on laisse rapidement le col tout juste passé. On laisse les enfants partir devant, ils ont vu des renards avec des renardeaux, traverser la (grande) route, pas nous…

On arrive à Lourenzà et on demande au GPS de nous conduire à la 1ere albergue (auberge), il est déjà 19h. On a de la chance, il y a encore de la place. C’est une auberge publique, ce ne sont que des dortoirs. Les enfants auraient souhaité plus d’intimité… ils sont déçus mais c’est bien qu’ils aient cette expérience puisqu’ils disent vouloir faire le GR20…

La douche est chaude, c’est le principal, on en rêvait cette alternance de chaud et de froid dans la journée, associé à la crème solaire (indispensable) nous rend collants…

Un repas chaud, et on rejoindra dans le dortoir les pèlerins piétons qui sont déjà couchés…

De Santiago à (presque) Friol

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Mardi 9 juillet – 71 km – D + 1050 m. Bivouac.

Aujourd’hui, départ à 9h55… un peu tard, mais après avoir dégusté une tarte de Saint-Jacques, achetée hier.

On démarre par la route nationale (N634). Ça monte déjà, c’est long, les camions passent, la bande du côté est large, ce n’est pas inquiétant mais ce n’est pas intéressant non plus.

En passant, on voit l’entreprise qui produit les galettes de Saint-Jacques, un viel homme est sur le parking, on lui demande si les galettes sont fabriquées là ; ils nous poussent à entrer. En fait, la fabrique est à 13 km, mais on a droit à une dégustation : fromage, vin cuit (1 goutte), chorizo, biscuits, gâteau, chocolat… mais on reste raisonnables et polis. Le monsieur est très gentil, on lui achète quand même une boîte de biscuits aux amandes…

On passe bien 2 heures sur la nationale avant de biffurquer dans la campagne. A peine sortis,

on doit dépasser un troupeau de vaches, ce n’est jamais rassurant, d’ailleurs, elles ont bougé à notre 1ere tentative…

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Mais on se retrouve vite dans des chemins caillouteux, pentus, au milieu des eucalyptus, certes, mais finalement difficiles. On a l’impression de se traîner plus d’une heure supplémentaire …:-( . Mais les enfants gardent le moral.

On s’arrête près d’une église et d’une fontaine au milieu de nulle part, pour nous ravitailler… avec les restes de pains, de charcuteries, de jus de fruit, et les biscuits achetés ce matin…

Cette pause nous fait du bien.

On est ensuite sur une route secondaire goudronnée, toujours en pente mais à présent on le vit bien ; l’habitude ? Le degré de dénivelé ? Le paysage ? Le soleil ? La nourriture ?

Le moral est meilleur, on attaque les nouvelles pentes , avec plus de « légèreté »… pourtant elles s’enchainent … les descentes aussi bien sûr, mais elles nous semblent toujours trop courtes, pourtant certaines ont dû durer des km.

On arrive à Sobrado, qui doit avoir un joli monastère mais en travaux… On y fait nos courses pour le soir et le déjeuner.

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On sait qu’il n’y a aucune solution pour dormir dans le secteur. On envisage d’abord le lac non loin, mais il n’y a pas de point d’eau, (le lac est « végétalisé »), et il est un peu tôt. Au point où on en est on vise Friol…

C’est reparti, montées, descentes, on atteint nos 1000 m de dénivelé dans la journée peu après la crevaison de Liséa.

On repart

et on tombe presque par hasard sur le lieu idéal de bivouac : petit ruisseau, petite source d’eau, tables de pique-nique 🤩, ni trop près, ni trop loin de la route !

On se douche à la bassine et à l’eau de ruisseau. Ça a beau être froid, ça fait du bien !

Même si on a ce qu’il faut pour le repas de ce soir, Jérôme part au village le plus proche pour assurer les extras ! (+ 10 km A/R). On a quand même nos 1050 m de dénivelé positif à fêter !

Pour ce soir, on a trouvé les pâtes en forme de bicyclettes, trop drôle !

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On mange confortablement sur la table et il fait encore jour quand on se couche.

De Caldes de Reis à Santiago (Saint Jacques de Compostelle).

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Lundi 8 juillet – 44 km – D+ 700 m. (Total Porto – Santiago 283 km)

Aujourd’hui départ 9h15 de l’auberge, auberge sans charme, mais commode et au confort suffisant.

On sort de la ville et on opte pour le chemin balisé des pèlerins.

On a juste le temps de trouver ça agréable que la 1ere côté arrive. Le chemin est un peu accidenté mais ça pourrait être pire… On patine quand même régulièrement et surtout on n’avance pas bien vite…

C’est parti pour un peu plus d’une quarantaine de km…

Je saoule déjà les enfants avec mes photos et ils multiplient les opérations sabotage.

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On avance doucement, en alternant grande route et camino.

Sur le chemin, on a même été contraint de pousser 3 fois notre paquebot de vélo dans les côtes pour éviter de se flinguer les jambes, on en a encore besoin.

Les km passent, on regarde le décompte sur les bornes, et on « double » de plus en plus de pèlerins.

Le dénivelé est encore fort aujourd’hui.

On n’arrive finalement à Santiago vers midi

et sur la plaza da Obradoiro vers 12h30.

On immortalise le moment,

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Un groupe de jeunes arrive en chantant à tue-tête puis en se sautant dans les bras et créent l’animation.

On va se poser au camping… On profite d’arriver tôt pour laver un peu de linge puisqu’il aura un peu plus de temps pour sécher, d’autant qu’il fait du vent…

On décolle enfin pour visiter, en bus, même si le centre ancien n’est qu’à 3 km du camping, on s’économise…

On déambule donc dans les rues, on retourne à la plaza da Obradoiro, entourée de 4 bâtiments de styles différents…

Et on se rend au km 0.

On visite la cathédrale, qui connaît actuellement de gros travaux, donc visite limitée, mais tout de même… On a vu le grand encensoir, qui d’après ce que j’ai lu sur internet, avait initialement pour rôle de couvrir l’odeur des pèlerins sales…😂😋😂.

On est allé sur les places, rues et jardins voisins… et la promenade est agréable.

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Pas de voiture, et de nombreux magasins de souvenir qui font leur beurre…

On rentre tard toujours en bus.

Du camping, on a une magnifique vue sur la Cité de la Culture de Galice.

Après mangé et avant de dormir, les enfants tiennent à jour (contraints et forcés) leur journal de bord.

Le choix de l’itinéraire à venir est compliqué… mais a priori, les 2 prochains jours vont encore nous faire beaucoup transpirer…

De Oia (Viga) à Caldas de Reis

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Dimanche 7 juillet 2019. 68 km et 800 m de D+.

Ce matin départ 10h. On a rediscuté un peu avec un suédois à vélo rencontré la veille.

On part sous la brume.. il y a un nombre impressionnant de coureurs ! Avec quelques km de plus de recul je sais peut-être pour quoi ! : c’est le seul endroit plat !

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On attaque rapidement la traversée de Vigo, ville toute en relief avec un énorme port !

On a de la chance, certainement parce c’est dimanche, il y a peu de circulation… mais les côtes sont déjà intenses…

A un moment la rue que l’on doit prendre est bloquée par la Police locale, qui nous laisse pourtant passer sans qu’on ne les supplie.

On comprend rapidement au son d’un speaker qu’il y a une course non loin ! On a un peu peur de se retrouver couper en 2 par un troupeau de vélos de courses, mais au contraire, on sera les 1ers à passer la ligne d’arrivée, sous les applaudissements, et nous souhaitant un buen camino. Comme dit Liséa :  » c’est rigolo mais c’est gênant ! »

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On continue dans la ville,

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puis on en sort enfin mais par la nationale, ce qui n’est pas très sympa, malgré une vue de temps en temps sur la Ria de Viga.

À un moment, on hésite vraiment sur les options d’itinéraires. On est rarement sur les chemins jacquaires piétonniers, on ne peut pas se permettre de cumuler chemin en pente et chemin en terre, on avancera trop lentement et en nous fatiguant trop…

Bref, on prend quand même le plan B, histoire de lâcher un peu cette nationale, mais avant pause café / soda, avec un bout de tortilla ! « L’aubergiste » nous offre même un petite assiette de haricots blanc avec quelques morceaux de viandes, chorizo notamment.

Et c’est comme ça qu’on se retrouve à monter un col sous le coup de midi… la montée est longue et la descente rapide… 🤔

On finit par atteindre le fond de Ria de Vigo, en passant sur un petit pont de pierre.

Puis on atteint Pondevedra que notre ami suédois nous a dit avoir préféré à Santiago.

On a bien remarqué que depuis ce matin, tous les commerces sont fermés.Les difficultés de ravitaillement inquiète les troupes… On se rend compte que les pique-nique sont un moment très attendus des enfants… C’est la surprise de chaque jour… à quel goût seront les chips ? Quel sera le dessert ? Soda ? Fromage ? Sachant que de notre côté on agrémente plus ou moins selon le choix bien sûr mais surtout les efforts à venir !

Bref, c’est vrai que la matinée n’a pas été top, et malgré la beauté de la ville ancienne, très concentrée, la troupe est maussade.

On mangera finalement des empanadas payés une fortune, assis sur une place du centre ancien.

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On reprend la route après avoir débattu sur l’itinéraire : soit on continue par le tracé initialement prévu, parce-à-dire par la côte à l’ouest pour trouver un camping, puis remonter vers St Jacques demain, soit on coupe tout de suite au nord, comme ça on gagne des km et on sera plus vite et plus tôt à Santiago demain pour visiter…

On opte pour cette option pour laquelle on n’a pas de tracé et donc peu d’information sur le dénivelé… C’est comme ça qu’on se retrouve à monter un 2eme col dans la journée…

On file vers Caldas de Reis. On rejoint enfin un bout du camino portugues, agréable, dans les vignes, ici plutôt plat et praticable. La traversée d’un serpent nous fait passer l’envie de bivouaquer !

On arrive à une auberge (albergue) qu’on avait repéré, dans la campagne. Pas de bol, elle est fermée pour congés… On hésite à bivouaquer à côté, d’autant que la moitié du village est sortie pour nous dire que c’est possible… Après une longue hésitation, car le site avait l’avantage de disposer d’une fontaine (froide, très froide…) pour se laver, on décide quand même d’aller voir en ville ou près de la rivière repérée sur le plan.

On tombera finalement sur une auberge en ville… On est toujours embêtés pour le repas sauf qu’on a acheté des cerises en route, et qu’on repéré que les pastelerias sont ouvertes. Une fois installés et douchés, on part à pieds en ville. On arrête boire notre traditionnelle bière de la récup en ville, et on tombe sur France-Espagne en finale de basket de féminin ! On commande des bocadillos qui s’avèrent être énormes. Finement, on n’utilisera pas notre gamelle de secours !

De Angora (Portugal) à Oia (Viga – Espagne).

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Samedi 6 juillet – 83 km – D+ 700 m (52 km prévus initialement.)

Cette nuit on a super bien dormi. Nous les grands, on s’est endormi comme les masses, il faisait encore jour. Les enfants négociaient encore pour aller faire un tour à la rivière… On a quand même veiller à ce qu’ils se couchent, et on s’est écroulé ! Ils nous ont avoué ce matin qu’ils ont discuté et rigolé pendant une heure, en riant à nos dépends, en mettant un doigt dans notre bouche ouverte ou en essayant de nous faire parler dans notre sommeil…

Ce matin, départ à 9h30, correct…

Rapidement, on a vue sur la mer… même si ça monte déjà un peu… C’est agréable…

On arrive à Caminha où on doit prendre un ferry-boat pour l’Espagne… On part voir les horaires avant de décider si on a le temps de faire un détour par la ville, qui comprend une ville ancienne. Et on en profite pour dire au revoir au Portugal.

Mais en fait le ferry-boat est en panne, et le taxi-boat est trop petit pour nous… :-(.

Si si, c’est bien la petite barque sur la photo…

On part donc pour un détour de 14 km… pas grave, ça devait être une petite journée… On a dit au revoir au Portugal un peu en avance…

On fait un tour à Caminha avant de partir et on mange nos (a priori) derniers pastels de nata (très bons).

En plus en longeant la rivière, on tombe sur une piste super sympa et super bien aménagée…

On arrive à la limite avec l’Espagne. Nous qui aimons bien voir le symbole des panneaux quand on passe d’un pays à l’autre, là c’est décevant, mais tant pis.

Une fois de l’autre côté du pont/ frontière, plusieurs options s’offrent à nous… On hésite longuement… un cyclo s’arrête et nous conseille de passer par la côte, pour les paysages.

Avant d’y arriver, on a fait un petit bout de route des vins, vallonné… pique-niqué dans les hauteurs…

puis fait le choix de couper dans le travers pour raccourcir au regard des km faits en plus ce matin…

Au final, ce sera un col (A Cruz Da Portala… sauf si le panneau n’avait rien à voir avec le lieu… 🤨…). Autant dire qu’à chaque virage, on espérait qu’on bascule enfin vers la descente… mais ça a mis un certain temps à arriver…

Cela dit, on est arrivé à un coin sympa, avec vue sur la mer, et on a vite récupéré.

La descente est rapide et on tombe vite sur une superbe piste mi-cyclable, mi-piétonne, de saint- Jacques, agréablement positionnée côté océan.

On ose parfois emprunter un chemin encore plus en bas, et on n’est pas déçu.

Plusieurs points de vue se succèdent.

…avant d’arriver à Baiona… On aurait pu couper pour éviter et raccourcir, mais on trouvait ça sympa d’y passer, en référence à Bayonne.

La forteresse est sympa, la vue sur les îles en face aussi, mais ça reste une grosse station balnéaire avec quelques constructions disharmonieuses…

On reprend la route dans le but d’avancer et de trouver un camping. Encore un peu de dénivelé…

Les enfants sont contents d’avoir un moment pour filer à la plage mais l’eau est fraîche. Liséa, moins frileuse, s’y jette en 1er.

On y retourne rapidement voir le couché du soleil, le camping est en face…

Pas de bol, il y a une petite fête ce soir… On verra si ça dérange notre sommeil…