Préparation au départ et visite de Dubrovnik 

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Mercredi 27 juillet

Comme prévu, après le petit déjeuner, on attaque le démontage des vélos et la création des cartons. 

Il fait chaud même si on est à l’abri d’un oranger, l’opération se soldera par une bonne douche fraîche. .. 5 heures plus tard ! Va peut-être falloir qu’on étudie l’option des sacs à vélos parce que ça nous a pas fait marrer ! 

Pour le transfert à l’aéroport,  on a discuté avec le gérant du camping,  il nous propose de gérer ça avec lui et sa voiture et un collègue à lui qui a un fourgon/break (?) pour 240 kunas soit environ 30 €. On prendra cette option ! 

On mange vite fait et on décole à pied pour Mlini, la petite station balnéaire en contre-bas  à 5 mn. De là, on prend une navette – bateau pour Dubrovnik, celle de 15h. 

On va avoir enfin la vue sur la ville par l’entrée maritime. Quoique. ..l’orientation du bateau et le monde font que la chose n’est pas si impressionnante,  en tout cas pas de jolie photo…

La ville est très belle,  les monuments sont en très bon état.  Apparemment, les remparts n’ont jamais été abîmés par les guerres et le reste a bien été  reconstruit ou rénové. Les pierres des monuments sont propres,  forcément tout est piétonnier, ça donne d’assez belles couleurs.  Encore une fois, beaucoup de monde et beaucoup de parasols et de terrasses qui empêchent d’avoir des vues d’ensemble sur les places. En revanche,  il y a aussi de jolies petites terrasses dans les ruelles. 

Il y a beaucoup de fontaines dont l’eau est fraîche et potable,  ce qui est très pratique.  

La série Game of thrones et le film Star Wars 8 ont été (partiellement) tournés dans la ville.  Les boutiques de souvenir n’ont pas manqué de s’en emparer ! 

Finalement,  on repartira par le bateau navette de 20h30 et on verra la nuit tomber sur la ville. 

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De Korcula à Mlini  (en passant par Dubrovnik)

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Mardi 26 juillet.

(17 km + 14 Km = 31 km)

Départ vers 9h00 du camping.

Le bateau n’est qu’à 10h10,  mais les garçons, très à cheval sur les horaires, veulent assurer le coup,  même si on a que 3 km à faire pour se rendre au quai. Jérôme a un doute sur le quai d’embarquement parce qu’il a vu la direction Dubrovnik indiquée depuis un autre quai de l’autre côté de la ville sur une carte.  Pourtant j’ai bien demandé à un gars de la compagnie la veille… le quai est bombé mais il trouve le moyen d’encore s’interroger ! Grrr…voilà une heure d’attente en plein soleil à voir les gens toujours essayer de grappiller une place pour être les 1ers à monter dans le bateau,  trop la classe ! 

Le bateau arrive enfin avec une 12aine de minutes de retard. Un groupe qui vient de descendre stationne 2 mètres  devant la sortie de la passerelle.  Quand vient notre tour de passer sur la passerelle,  des abrutis trouvent le moyen de nous doubler,  me gênant le passage d’un vélo à l’autre pour aider à pousser sur cette passerelle en pente plutôt raide ! On bouillonne !  Les gens de la compagnie n’assure même pas la circulation. 

On positionne les vélos sur le bord comme la dernière fois. C’est le même employé que la dernière fois qui aura un petit geste sympa.  Les autres sont indifférents.  

On quitte Korcula. 

Jusqu’au 1er arrêt du bateau à l’île de Mljet, on attend en vrac dans les escaliers, on n’a même pas une place où s’assoier. Ensuite, des place se libèrent et Liséa a géré l’accessibilité du Uno pour passer le temps durant la traversée.  

On arrive à 12h un peu passé à Dubrovnik. On avait lu dans les guides qu’il ne fallait surtout pas louper la vue sur Dubrovnik en arrivant par la mer.  On se rend à l’avant du bateau avec Raphaël un peu avant la fin.  Rien du tout.  On n’arrive visiblement pas par le bon côté.  Impossible de rejoindre Jérôme et Liséa de l’autre côté du bateau, tout le monde s’est agglutinés vers la sortie. De toute façon il faut qu’on attende que tout le monde sorte…

On sort donc les derniers. La marche arrière est un peu dure à négocier ; mais on n’a pas le temps de réfléchir que le seul gars qui avait l’air compréhensif de la compagnie est déjà en train de soulever l’avant du vélo pour débloquer la situation.  On ne l’aurait pas fait comme ça.  Mais il l’a fait de bon coeur et c’était efficace.  Forcément c’est pas moi qui allais soulever comme ça.  On le remercie bien et une fois de plus.  Je crois qu’on n’aura jamais entendu le son de sa voix…

C’est parti. On a repéré un camping entre Dubrovnik et l’aéroport. L’idée est d’aller se poser et de régler nos questions logistiques avant de visiter Dubrovnik. 

Comme d’hab ‘, le soleil tape, il n’y a pas d’ombre, ça monte dessuite et de façon continue.  14 ou 15 km de montée ! Après 2 jours de repos, c’est raide ! On s’arrête quand même 2 fois pour profiter de la vue plongeante (et oui c’est l’avantage quand on monte!) sur Dubrovnik.

On s’arrête se ravitailler au supermarché et on se gare à côté de 2 cyclorandonneurs garçons qui nous demandent d’où on vient.  Ce sont des belges !  Encore des belges sympas, partis de Belgique en même temps que nous,  mais ils poussent jusqu’au Monténégro, finissent  dimanche également,  et font une 100aine de km / jour. Finalement on poussera un peu plus loin ensemble et on pique-niquera ensemble à  l’ombre.  Puis on se sépare quand on prend la route et nous n’irons pas beaucoup plus loin.  Le camping est au dessus.  On remonte.
On s’installe dans un petit camping qui n’est pas à proprement dit joli, mais qui a de beaux arbres fruitiers, un oranger et un kaki énormes, des amandiers, des cognoissiers, des néfliers du japon… Apparemment, la plage est en contre-bas à 5 mn à pieds. 

L’objectif de l’après-midi est de trouver des cartons pour s’enlever ce souci en priorité. On a repéré une sorte de zone commerciale avant d’arriver qu’on estime à 4 km, on devrait trouver. C’est du bol parce qu’on en aura pas vu beaucoup et et il semble qu’il y ait un magasin de bricolage.  

C’est reparti dans l’autre sens. On remonte l’unique descente qu’on aura eu de la matinée et la route nous paraît interminable ! Bon finalement c’était plutôt à 7 km ! 

Du coup on trouve du gros scotch marron dans le 1er magasin qui est de bricolage.  On demande pour les cartons, on nous conduit à l’arrière et nous laisse nous servir.  Il y en a quelques uns de grands mais dans l’ensemble il faudra qu’on fasse de la reconstitution. 

On fait notre stock.  On tente d’accrocher tout ça aux vélos.  C’est loin d’être concluant,  en plus avec les côtes et la circulation qui nous attend, on ne peut pas jouer.  On retourne à l’avant du magasin avec notre stock et on vit un petit moment de solitude et de réflexions tantôt rageuses (pas moi) tantôt silencieuses.  Jérôme part faire le tour de la zone avec le vélo de Raphaël pour voir s’il y a une location de voiture, sans succès. 

Un taxi s’arrête faire une course.  Je l’interpelle.  Il nous propose 100 kunas, environ 13 €. On n’a pas vraiment de référence en terme de taxi.  On pense alors qu’il y a 4 km (en fait il y en a plutôt 7), mais on n’a pas bien le choix.  On valide.  On le laisse faire sa course et on s’organise.  Jérôme partira avec lui et reviendra en courant.  Ça lui permettra de se rendre compte que son entorse de la cheville de début juin n’est pas tout à  fait remise… de notre côté on a trouvé un petit rouleau de plastique d’emballage à bulles et fait les courses. On récupère encore une sorte de cellophane dans un conteneur que les enfants coincent sur leurs porte-bagages et un carton en route. J’ai les courses et le carton sur les genoux,  car on a ramené les sangles et tendeurs en même temps que les cartons.  On ressemble vraiment à rien ! 

On est content d’arriver et on fête nos cartons et nos 1000 km. Bon y en manque peut être un, mais on a bien dû faire quelques arrondis à l’inférieur de temps en temps, alors on va dire qu’on les a !  

Demain,  on commence à emballer les vélos et reconstituer nos cartons histoire de se rassurer,  même si on va en garder un pour aller faire les courses, puis on ira visiter Dubrovnik,  probablement en bateau bus ! 

Journée à Korcula 

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Lundi 25 juillet.

15 km.

Comme envisagé, on a plié nos affaires ce matin dans le but de nous rapprocher de Korcula. 

Pendant que nous préparons le petit déjeuner, les enfants sont allés acheter du pain à la camionnette de livraison. Pendant qu’ils faisaient la queue, une dame a engagé la conversation avec eux. Elle nous avait vu passer en vélo. Les enfants reviennent en nous disant qu’on est invité à boire le café. La dame nous fait coucou. Les enfants s’amusent de leur innocence, ils lui ont demandé en retour de quelle région française elle vient, en fait elle est belge. Encore une belge sympa ;-).

On descend boire un café avec le couple fort sympa qui vient pour la 3ème fois en Croatie en camping car, tout en changeant de coin. Le café est super bon, ça nous change et ça fait du bien. Elle se doutait qu’on n’en buvait pas du bon tous les jours… en plus ça nous permet d’être à l’abris sous leur auvent, parce qu’on a droit à une bonne averse ! C’est pour ça qu’ils parlent de climat subtropical et que tout est vert ! 

Finalement on décole pour Korcula. Depuis la route, on a une jolie vue plongeante sur la vieille ville.

On trouve un camping à 2 km du centre et à 300 m de toutes commodités en terme de ravitaillement ! 

On s’installe, on se ravitaille, et on part s’installer au bord de la mer, comme d’habitude, pique-nique / baignade.

En fin d’après-midi, après un petit dessalage, on part visiter la ville. 

Apparemment, Korcula revendique que Marco Polo y est né mais peut ou pas de documents en attesteraient. Cela dit la ville et quelques commerçants  jouent quand cette carte au niveau touristique…

Demain encore catamaran, ce coup-ci direction Dubrovnik. Ça sent la fin …

En catamaran vers l’île de Korcula (Dalmatie du sud).

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Dimanche 24 juillet.

25 km.

Réveil 6h15 pour être à 7h10 à l’embarquement.  Avant de partir, Festna  vient nous saluer et nous proposer un café mais on ne veut pas prendre le risque d’être en retard.

On arrive rapidement au port et on repère plus facilement notre bateau aujourd’hui, au petit matin et sans la foule ! 

C’est le bleu il paraît petit parce qu’il y a un énorme derrière mais en fait il est de taille conséquente.  On attaque sagement à faire la queue pour rentrer. 

2 vélos sont déjà dans la file. La passerelle pour monter dans la bateau est plutôt très large, c’est une bonne nouvelle.  Le personnel ne déborde pas d’amabilité pour nous aider et nous dire où nous mettre mais au moins ils ne nous ont pas refusé ! Nous nous installons et déjeunons à bord.  La traversée passe vite.  Vers 10h,  nous arrivons sur l’île de Korcula dans la ville de Korcula.

On décide d’aller se poser au camping et de revenir visiter une fois déchargés.  On se dirige vers un camping repéré sur le routard et annoncé à 5 km. Finalement le camping sera à 8 km de Korcula et il casse pas des briques. Mais le coin plage, juste de l’autre côté de la route est très agréable.  Comme souvent le midi, on y fait baignade pique-nique,  baignade, et sieste pour nous les grands. 

On a renoncé à aller à Korcula aujourd’hui… Dire « trop loin » n’est pas très cohérent quand on sait qu’on a déjà fait plus de 800 km, mais c’est quand même un peu ça.  On a bien droit à quelques incohérences. ..
On se dit qu’on se rapprochera demain de Korcula et qu’ainsi,  ce sera plus facile d’être à l’heure au ferry mardi sans avoir à brancher le réveil trop tôt…

Cela dit,  il faut quand même qu’on reparte pour se ravitailler.  C’est l’occasion de voir un peu plus cette île,  qui est très verte. On pousse jusqu’à Kneže. 

On voit en face la presqu’île de Pelješac. 

C’est très vert.  Il paraît qu’il y a un climat quasi subtropical et que tout y pousse ! 

Bon l’île est très belle mais il n’y a pas grand chose,  on repartira en arrière pour trouver à manger. 

Retour au campement et soirée classique. ..

De Trogir (Seget) à Split – visite de Split. 

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Samedi 23 juillet.

41 km.

Départ camping sans doute vers 9h. Quand on a payé, la patronne nous a offert un petit sachet de lavande estampillé au nom du camping . Apparemment, tout le monde n’y a pas droit, mais elle regardait particulièrement notre petite troupe par la fenêtre de son bureau…

La route est boff boff. Une route transitoire quoi.On passe l’aéroport. Au début on a quand même de beaux paysages…

… puis on se retrouve rapidement « coincés » entre des maisons à droites et des maisons à gauche, sans vue sur la mer. 

L’arrivée à Split n’est pas folichonne non plus, d’abord les zones industrielles, puis les immeubles. ..

On arrive vers 12h et on commence par se rendre au départ des ferrys pour se faciliter la tâche demain matin. Ça fourmille de monde ! On n’y voit rien entre la quantité de gens et de gros bateaux,  yachts, ferrys, croisière.  On cherche à se faire renseigner, mais ce n’est pas très efficace !  On finit quand même par trouver, une bonne chose de faite ! 

Maintenant recherche d’un lieu pour dormir ! On écarte  tout de suite l’option camping qui est à 7,5 km alors qu’on doit être au port pour l’embarquement à 7h10, et qui en plus est cher. Bien sûr,  à force vous l’aurez deviné, pour trouver une chambre, il faut monter et on est en plein soleil ! Split est une ville très sollicitée apparemment, il n’est pas très simple de trouver une chambre sans réservation à  cette période ! On a bien compris, notre recherche a bien dû prendre 1h30 ! Et ça aurait peu durer encore plus longtemps si une dame qui rentrait de faire une course ne nous avait tout simplement pas dit « hello ». Comme d’hab’, on monte, peut-être à 6 petits km/h, donc forcément elle a le temps de nous saluer et du coup on se dit qu’on va lui demander si elle voit où on peut aller.  En fait elle habite là et elle a une location libre 2 jours si ça colle à nos besoins.  

C’est encore une fois pas folichon vu de l’extérieur. .

De l’intérieur c’est tout à fait correct ! De toute façon on ne peut pas se payer le luxe de chipoter ! On avait mis le compteur à zéro  au port,  histoire de voir l’éloignement,  le compteur est à 5 km avec nos tours et détour on ne doit être qu’à 3 km du port. On se décharge, on se rafraîchit et on repart vers le vieux Split pour visiter. 
Rien à  voir avec la nouvelle ville pleine de moches immeubles et de grandes avenues. 

Le centre ancien est sans voiture. D’ailleurs l’un des accès est original puisqu’il faut passer dans une sorte de crypte souterraine, où se sont installés des vendeurs de souvenirs  et un accès visite des cryptes payant.

On ressort face à l’église et au sphinx.

La ville est faite de petites ruelles et de bâtisses anciennes et travaillées.

Une autre entrée de la ville nous montre une grande statue de Gurgura Ninskog qui a oeuvré pour que le Croate remplace le latin à l’église.  

On se promène encore dans la ville. 

…jusqu’à tomber sur la place Republike Prokurative d’inspiration vénitienne : 

Cet endroit est moins fréquenté, pourtant, c’est juste à côté sur centre (très) ancien. La vielle ville qui continue a du charme et est plus calme. 

On revient par le port. Les enfants s’amusent d’un accident d’hameçon.

On reprend les vélos et on part faire un tour à la plage, puis après avoir fait quelques courses on rentre.  

Dès notre arrivée,  Festna, la propriétaire nous offrira un coup à  boire agrémenté d’écorces d’orange confites qu’elle fait l’hiver avec les oranges de son jardin… elle ne fait que parler.  On comprend assez bien son anglais ( quoi que… on n’a pas vérifié si on a compris la même chose 😉 ). Au moins pendant les vacances, les enfants ont bien compris  l’importance d’apprendre des langues ; c’est une très bonne expérience ! Elle parle tant qu’on finit par manger tard, pourtant le réveil sonnera tôt pour prendre le bateau dimanche matin,  une sorte de catamaran géant et rapide dans lequel on n’est même pas sûr que notre grand vélo passe. …

 

Repos à Trogir…

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Vendredi 22 juillet. 

20 km

Réellement, on ne s’est pas posé à Trogir mais à Seget, aux portes de Trogir.  

Le but est de visiter Trogir ce matin et de flâner vers les plages plus sauvages de la presqu’île de Ciovo voisine l’après-midi. 

Donc on part pour Trogir. La ville est très belle et encore une fois pleine de monde. Beaucoup de monuments, c’est encore une ville inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. On y compte au moins 5 clochets, de beaux palais ou anciens palais, et des palmiers sont plantés le long du port ; étrangement on n’en a assez peu vu jusqu’ici. Et bien sûr dans le port plein de bateaux qui en jettent plus les uns que les autres, même si moi ça me fait pas grand chose.  

Les monuments et ces villes chargées d’histoire sont magnifiques, mais il est toujours difficile d’avoir une vue d’ensemble avec les grands parasols des terrasses des cafés, ou des photos sympas des ruelles à cause des pancartes publicitaires et des fils électriques. .. en même temps je pense que les rues pavées sont d’époque ! Les pavés sont bien lissés !  Combien de personnes ont pu fouler ces rues depuis des siècles ? !

En fait, on y repassera en fin de journée, la place centrale sera passée à l’ombre et la foule sera partie à la plage,  c’est déjà plus agréable. 

La ville est constamment survolée par les avions de ligne ! Finalement l’aéroport de Split est plus très de Trogir que de Split. Du coup, on a même été dans l’ombre d’un avion tellement ils passent bas sur la ville. 

Après avoir organisé notre ravitaillement pour le midi dans le marché de la ville,  on prend la route de la plage vers la presqu’île de Ciovo.  On se retrouve dans les bouchons, en plein soleil, et comme toujours dans ce genre de « mésaventure »… ça monte ! 

Cette presqu’île compte un nombre impressionnant de citronniers aux petits citrons verts. On a même vu un énorme oranger chargés de fruits dont les propriétaires pouvaient se servir depuis le balcon du 1er étage. .. et depuis celui du 2ème étage !  Sans compter le nombre de grenadiers chargés de fruits que l’on voit depuis déjà plusieurs jours.  Sortis de la ville, on se retrouve  (forcément puisqu’on a monté) à surplomber la presqu’île,  ce qui nous donne l’impression d’être très loin des plages tant rêvées  (alors qu’on sue à grosses gouttes sous le soleil). On quitte la route pour prendre un chemin en cailloux qui finira à son tour par descendre de façon abrupte, puis par desservir des petits chemins à peine praticables en tongs (alors je parle même pas vélo !). 

On accroche les vélos et c’est parti. On finira pour trouver notre coin pour passer l’après-midi. 

Ce coup-ci ce sont les étoiles de mer qui sont nombreuses et qui intègrent un aquarium construit par les enfants avec des pierres pour mieux les observer.

Pour clôturer cette bonne journée,  les enfants réclameront encore une baignade nocturne au pied du camping. Ce coup, c’est Liséa qui sortira avec des aiguilles d’oursin sur les doigts. Un partout, la balle au centre ! Dans son malheur, elle a du bol,  la grande majorité des aiguilles sortent encore de 2 ou 3 millimètres, si bien que j’arrive à les lui sortir tout de suite à la main.  Elle ne râle même pas !

Une douche et au lit !

En route vers Trogir (Brodarica -Seget)

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Mardi 21 juillet 

54 Km – 400 m D +

Départ vers 9h du Camp Sani de Brodarica. Christina et Roméo, les gérants du Camp, se joignent à  notre photo de départ. 

On prend la route et rapidement on a vue sur la charmante île de Krapanj où nous étions hier.

Au  bout de 5 km, on doit choisir entre la route côtière qui contourne la montagne et la route qui coupe par la montagne. Le panneau pente à 10 % et la vue sur la route qui nous attend nous aidera à décider. .. on passera par la côte ! 

Ça montera aussi, faut pas se leurrer… mais ce sera aussi très joli ! 

Petite  étape aujourd’hui (54 km hihihi)… à 14h 45, on atteint un camping ni trop gros,  ni très petit, au bord de la mer… 

Petite plage en cailloux. .. on y passera une partie de l’après-midi.  Les petits cailloux,  c’est trompeur ! Raphaël abandonnera  ses chaussures en plastique et finira avec 12 aiguilles  d’oursins dans le pied… 

Heureusement, il a un mulet de secours…

Bon… le plat est arrivé. ..

Bon finalement,  les photos ne sont pas passées pendant le repas.  Info supplémentaire,  les enfants ont eu droit de faire une baignade nocturne en rentrant,  mais les photos rendent pas. .. et tout d’un coup,  sur la rive en face, un feu d’artifice. ..