Du pied du Mont Circeo à Scauri

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Samedi 22 juillet. 70 km – 400 m de dénivelé positif.

On part un peu avant 10h. En fait on n’est pas vraiment à Terracino, mais ça en dépend, on arrivera à la ville au bout de 13 km.

On commence par monter les plages puis on s’en écarte et on traverse les villes côtières.

On quitte progressivement la plaine ; ça devait bien arriver, depuis 2 jours on voyait bien les montagnes se rapprocher…

Beaucoup de serres ce matin et un dernier champ de pastèques.

Vers 11h30, on est déjà après Sperlonga, et on aperçoit les vestiges conservés par le Museo archeologico nazionale Grotta di Tiberio.

Puis, le rocher un peu décroché de la montagne qu’on voyait dès hier, mais de près, ça ne fait plus le même effet.

Il y a des vestiges en haut et au pied de la montagne…

On a attaqué les vraies bonnes côtes ; ça y est on est sortie de la plaine, mais finalement c’est moins raide que ce à quoi on s’attendait ; ou alors quelques jours sans vélos nous ont finalement plus requinqué qu’on ne le croyait. On a eu droit à 4 tunnels, on a mis nos lumières.. .

et trouvé de nouveaux paysages.

Puis on a avancé et traversé des villes pas franchement jolies, au pied de la montagne souvent cramée. D’ailleurs on a même été survolé par un canadair ce matin.

Et on est même tombé sur cette vue : 

Ça nous laisse sans voix… 

On arrive finalement au camping à 16h15 et là, le temps de décider si on reste dans celui-ci qui profite visiblement de son accès direct sur la mer pour gonfler les prix, on entend un pchiiiiit. Liséa a crevé… On l’envoie vite rouler un peu mais ça n’y fait rien, le produit anti crevaison a un an il faut passer par la case réparation.

On a quand même largement le temps de se baigner, finalement ce n’est pas arrivé si souvent cette année. 

Je crois même qu’on va rester regarder le couché de soleil…

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De Colle Romito à Terracina.

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Vendredi 21 juillet.  De Colle Romito à Terracina – 67 km. [1000 km cumulés].

Ce matin, départ vers 10h après un confortable petit-déjeuner ; nos voisins  nous ont gentiment prêté table et chaise, c’est du luxe pour nous.  

On commence d’abord par une succession de villes balnéaires 

puis on se retrouve dans la campagne à longe une zone militaire où d’ailleurs il y avait eu un incendie.
On retrouve la mer à droite : 

Et la lagune à gauche : 

La montagne en fond sur la photo de la mer, c’est le Mont Circeo. On dort derrière à son pied ce soir… 

Cette après-midi, on traverse à nouveau un grand espace consacré au maraîchage beaucoup de pastèques encore, et cette fois-ci beaucoup de serres. 

On a changé de région, on n’est plus dans la région de Roma mais dans Latina…

On termine notre journée un peu avant 16h… pour une fois… On file à la plage. 

De Rome à Colle Romito

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Jeudi 20 juillet.  De Rome à Colle Romito. 70 km.

Sous-titre : SPQR : Sans Pouvoir Quitter Rome… (merci tonton)

3 nuits au même endroit, on a un peu pris nos aises, du coup, on met du temps à ranger et on ne part qu’à 10h. 

On veux essayer d’éviter les grands axes pour sortir de Rome, histoire de ne pas vivre la même chose qu’à l’allée…

Donc on part, apparemment la 2×2 voies prenait fin devant le camping. .. On prend rapidement à droite mais on se retrouve dans une rue étroite, en côte et déjà en bouchons. Ça commence bien.  Ensuite difficile de dire ce qui s’est passé. On a alterné entre la trace initiale, faite avec un logiciel qui exclue les autoroutes et routes interdites aux vélos, mais qui est visiblement capable de nous envoyer sur la E80…, puis le gps du telephone en mode piétons. .. mais le résultat n’est pas probant, on fait plusieurs fois demi-tour, ou on s’est retrouvé à devoir prendre une route qui longe elle – même une autre route alors comment savoir sur laquelle nous oriente le gps … c’est la cata… au final on se retrouve devant un triple embranchement, 2 conduisent sur une route à grande circulation où il nous sera impossible de faire demi -tour, la 3ème que l’on prend pour s’accorder le temps de la réflexion ne mène pas vraiment quelque part… une sorte de cul de sac et de route de desserte d’une entreprise, et pour couronner le tout Raphaël a crevé  (pneu arrière). Jérôme prend le vélo de Liséa pour voir où mènent les semblants de chemins qui prennent la suite.  Il tombe sur 2 VTTistes qui nous expliquent la route et décident même de nous accompagner jusqu’à l’entrée de la via Cristoforo Colombo. L’un d’eux passe même à l’arrière pour encadrer les enfants lors des passages des bretelles en leur criant d’abord une sorte de « [boy] » qui se transforme vite en  » go go go ». Dans un passage un peu clame il en profite pour nous photographier en pleine action. A la fin il montre les photos à Jérôme en disant qu’il veut les montrer à ses copains, et il fait signe aux enfants qu’ils sont des champions ! On se sépare, il nous reste une longue ligne droite vers le mer pendant 15 km puis une autre qui longe  la côte pendant 40 km… On a pour objectif d’aller à Anzio et on a déjà fait 20 km pour arriver à sortir de Rome, bien qu’on n’ait jamais vu le panneau. 

On entame donc notre chemin sur la via Cristoforo Colombo ; le bas côté est plutôt large, quelques faibles montées et descentes mais bien gérables, bien que nos 2 amis romains nous aient conseillé : « gardez en tête que ce sont des italiens au volant, pas des français… » Bien qu’en 2×2 voies, il y a régulièrement des feus tricolores. Rapidement, on tombe sur les traces d’un incendie ; ça fume même encore légèrement en fait.

Rapidement les routes à gauche et à droite sont bloquées par de la rubalise. Un seul hélicoptère arrose encore. La surface cramée à l’air importante, le feu a même traversé la route.  

On continue et on arrive à Lido del Castel Fusano. Vu sur la mer, l’hélicoptère nous survole pour faire le plein de sa poche d’eau.

La grande ligne droite prend fin face à la mer et répartit ses usagers à gauche et à droite.  

On fonce vers le sud, on longe les plages les pinèdes et les constructions balnéaires dont l’architecture n’a pas plus été inspirée de Michelangelo (Michel-Ange) que le costume des gardiens suisses 😋. 

On mange tard, on en profite pour faire un petit plouf 

puis on redémarre mais finalement on s’arrêtera 5 km avant Anzio…

Visite du Vatican et de Rome. 

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Mercredi 19 juillet.  Visite du Vatican et de Rome.

Départ du camping dès 9h00 avec un bus du camping qui pour 3 € par adulte nous dépose aux portes du Vatican. 

Vu notre timing d’hier, quand on s’est préoccupé de prendre nos billets tout était fermé… On arrive donc avec tout à faire et la queue est déjà longue.  On se fait alpaguer par un commercial touristique de rue qui nous propose une visite guidée.  C’est pas donné mais c’est un bon moyen de faire moins la queue et d’avoir des infos en français.  Devant notre scepticisme face au prix le gars baisse de lui même.  C’est toujours cher mais c’est toujours ça de gagné. .. (hier on a déjà eu du bol dans le bus touristique, comme il était sur le point de partir les enfants n’ont pas payé). Bref, on fait chauffer la carte bleue et on attend notre guide pour 10h30. On fait beaucoup moins de queue, mais la visite n’a pas dû commencer avant 11h bien sonnées le temps de passer le contrôle de sécurité, de récupérer les billets à l’intérieur, les enfants doivent aussi montrer leur tête pour justifier leur prix réduit, … récupérer des audiotrucs pour bien entendre la guide (c’est pratique d’ailleurs) ; bref on est paré.

On commence, un petit rappel sur l’influence égyptienne à l’extérieur, 

Une offrande à Jean-Paul II en 1990, si je me souviens bien : 

Puis on entre dans ces longs bâtiments, avant de ressortir dans un petit jardin 

… où l’on trouve des statues d’influences grecques et mythologiques…


Avant d’entrer dans les anciens appartements d’été des papes dont plusieurs ont pu influencer la déco de certains couloirs, longs couloirs, très longs couloirs… 



… surpeuplés.  6000 visiteurs par jours en moyenne au Vatican.

Avant d’arriver à la chapelle sixtine, le chemin qu’empruntent les évêques pour l’élection d’un pape, si j’ai bien retenu et compris est celui -ci :

gardé au bout part des gardes suisses qu’on a vu plus tard : 

Pourquoi suisses ? Pourquoi ce costume d’Arlequin ? Ont – ils été punis pour être là en pleine chaleur ? 

On a ensuite visité la Chapelle Sixtine où la prise de photos est interdite, les japonais ayant payés la restauration ayant conservé tous les droits (pas bête). 

Puis on arrive sur la Basilique Saint-Pierre, a priori la plus grande d’Europe. 

Notre visite guidée est terminée. On se retrouve affamé à 14h45 sur la Place Saint Pierre. 

La partie centrale, en arcs de cercle formés par les bâtiments symbolise des bras qui embrasse la foule.  

Aujourd’hui on a été plus prévenant qu’hier, on a le pique – nique dans le sac à dos et on n’a pas la force de chercher un parc. Le circuit proposé par le guide ne nous a pas permis d’accéder aux jardins du Vatican et forcément on s’en rend compte trop tard, le cheminement le nous permet pas de revenir en arrière.  On s’installe sur des marches à l’ombre en bordure de la place Saint -Pierre et on calcule le programme de l’après-midi. Piétiner toute la matinée nous a épuisé ! 

Liséa a repéré, sur la carte distribuée par le camping, tous les monuments qu’elle souhaite voir.  Requinqués, on prend la route a pieds, Liséa nous sert de guide en lisant sa carte, assistée par Jérôme. 

On quitte le Vatican.


On commence par le Castel Sant’Angello : 


Puis on passe devant le Palazzio di Giustizia, on traverse un pont


… pour arriver à la piazza Novana,


 que j’ai trouvé très jolie et agréable, mais la photo ne rend pas.  

Puis le Panthéon : 


Puis encore quelques palais…


 la magnifique fontana di Trev : 


 Petite pose dans une rue passante avec Pinocchio : 


Puis on est passé au carrefour des 4 fontaines, le San Carlo Quattro Fontane… on a bifurqué vers la Fontana del Tritone, avant de prendre la direction de Piazza dela Republica. 

De là on prend le métro  (2 stations) pour aller voir la Piazza del Popolo. Pas de bol, nous tickets 100 mn ne valent que si on ne sort pas du métro.  On retourne aux portes du Vatican à pieds et à bons pas pour ne pas louper le bus.  On arrive pile poil ! 

Encore une journée bien chargée, je crois qu’on a bien fait le tour. 

Je n’exclus pas d’avoir mis la mauvaise photo à la mauvaise légende ou l’inverse. .. vous m’excuserez. ..

SPQR.

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Mardi 18 juillet (suite).

Tonton Bernard a attiré notre attention sur les bouches d’égout pour y répéter la mention « SPQR ».

Il nous a promis de lever l’énigme à notre retour. Tonton Bernard, c’est celui qui a fait le même trajet que nous en train, mais y a 50 ans, pour y finir ses études.  Mais à notre époque, tonton, y a google… notre curiosité étant éveillée, on a ouvert les yeux un peu plus grands..




Alors voilà ce que dit google : 

« La devise Senatus populusque romanus (ordre invariable, signifiant « Le Sénat et le peuple romain »), souvent abrégée sous la forme du sigle SPQR, était l’emblème de la République romaine, puis par tradition de l’Empire romain. »

« Les lettres SPQR (il Senato e il popolo romano) font toujours partie du blason de la ville de Rome et figurent sur les bâtiments, bouches d’égouts et ouvrages publics de la ville. »

Voilà…

Visite de Rome

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Mardi 18 juillet.  Visite de Rome. 

Partis du camping à 9h, on arrive via bus et métro au Colisée à 9h45. Le temps de faire la queue on y est vers 11h et on s’en sort bien. 

Je mets les photos en vrac et finirai d’écrire plus tard. Il paraît qu’il faut que je dorme plus…

On s’occupe pendant la queue :

Capacité de 60 000 places, réalisé pr 45 000 esclaves, nombre de gens morts aux combats / jeux romains inconnu…

Le Mont Palatin et le forum romain :

On n’y passe des heures, on n’a pas mangé quand on en sort à 16h, on est en hypoglycémie, chaque montée de marche est presque un calvaire…

Vu sur Rome depuis le Mont Palatin.

En sortant, on tombe sur le Vittoriano, dont on apercevait déjà les statues de la déesse Victoria pilotant son chard depuis le Colisée. Le monument est magnifique, il comprend la tombe du soldat inconnu veillé par des flammes.  Ce bâtiment est immense et magnifique, même si la photo ne le montre pas :

Affamés, on trouve une supérette pour s’alimenter et on repart. On enchaîne avec un bus touristique qui nous permet de faire le tour de la ville.  La 1ere partie se passe dans les bouchons avec des commentaires quelques peu décalés par rapport à la réalité. Finalement ça passe trop vite pour qu’on ne puisse retenir les informations mais ça donne l’image d’une belle ville, entretenue et aérée  (comprendre : ce n’est pas l’image que nous à donné Florence malheureusement …)

Donc pour faire vite : 

Romus et Romulus recueillis par la louve (Raphaël l’avait appris en histoire, il a un peu fait le guide aujourd’hui…) :

Là où se déroulaient les courses de chards.. . le Circo Massimo : 

La suite au prochain épisode. 

Arrivés à Rome

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Lundi 17 Juillet.  De Passoscuro à Roma … 27 km.

Vu notre peu de km jusqu’à Rome, compte – tenu de la journée d’hier et du raffut du début de la nuit.  On se lève mollement. On plie toutes nos affaires, et on prend le temps d’aller à la plage.  L’eau est sacrément froide. On rejoint les vélos vers midi mais les enfants mettent un temps monstre à se rincer à un robinet et à se changer. Ça les amuse, ils sont de bonne humeur.  Après avoir fait les courses et avalé une banane pour se donner des forces, on décolle enfin.  Cette ville est vraiment chargée d’ordures, je suis contente de la quitter même si les bas-cotés nous rappelle à son bon souvenir. ..
Au bout de 10 km où on n’a pas trouvé d’endroit sympa pour pique – nique, on arrive sur la SS1 que l’on a déjà empruntée à de multiples reprises, sauf que là c’est devenu une 2 x 2 voies bien circulante. On s’arrête mettre chasubles et lumières arrieres clignotantes rouges et c’est reparti comme sur la E80 dimanche : enfants à l’avant, Jérôme en coach, moi les yeux rivés dans le rétro à tendre les bras pour indiquer notre direction ou la nécessité de se pousser. Avec Jérôme on n’en peut plus, on n’avance pas, les cuisses tirent. On s’arrête plusieurs fois pour boire et une fois pour changer la tête du peloton, le plus souvent dans les stations services. Objectivement, ça se passe plutôt bien, mais quel stress, je risque de m’en sortir avec quelques cheveux blancs ! Et que c’est éloigné du « concept » des vacances à vélos ! 

Les enfants eux le vivent très bien.  Liséa me sort même une banalité sur les modèles de voitures qui me fait penser qu’elle n’est vraiment pas stressée par ce qui se passe. 

Mais ça y est on est à Rome !

On s’installe, et on mange enfin, il est près  de 16h, on est sur les rotules. Je tente de suggérer qu’on visite Rome puis qu’on loue un camion pour se trouver un point de chute entre Naples, Pompeî et le Vesuve. Je rêve d’une rando dans le calme au Vesuve, loin du bruit des voitures et des ordures qui jonchent le bord des routes.  Je suis minoritaire.  Personne ne me suis… On met ça sur le coup de la fatigue. Cela dit la fatigue est générale.  Bien qu’à Rome, on ne décolle pas d’ores et déjà visiter. On va se détendre à la piscine après avoir lancé une machine de linge.  Les enfants s’eclatent, on se demande d’où ils tirent leur énergie.  Nous on étudie les alternatives d’organisation de la visite de Rome. On va faire quelques courses.  Ils me prennent de la confiture au citron pour le petit dej ‘ et des mousses au chocolat pour le dessert pour prendre soin de mon moral.  Entre 3 et 5 journées de velos nous attendent encore dans ce pays si peu adapté…
En attendant, on se ressource avec un vrai repas du soir et on pose les vélos pour 2 ou 3 jours…