De Nuevo Portil à El Rocío

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Lundi 23 juillet 2018 – 87 km D+ 300 m. (82,5 km pour l’étape + 4,5 km de visite).

On se lève sous la brume. Je ne m’attendais pas à ça de l’Andalousie.

Notre linge est plus mouillé que quand on l’a étendu la veille ! Le temps que l’on plie et que l’on déjeune, c’est quasiment levé.

On part à peine après 10h00 et on emprunte le Camino Verde jusqu’à Huelva. Et pour l’anecdote, il est effectivement peint en vert…

On suit tantôt la route tantôt les marais.

On voit à nouveau des flammants roses…

Arrivés à Huelva, on fait un peu de route à côté des voitures, mais rapidement, on peut prendre une piste près des berges de la rivière.

Liséa a mal à la tête et un peu la nausée mais elle suit. On fera une pause doliprane avant de reprendre la route pour traverser un nouveau pont à Huelva.

On traverse plusieurs zones industrielles, on doit être sur une nationale avec de larges bas côtés, très pratiques pour nous et en plus très roulants !

On retrouve une piste cyclable, un peu au milieu de rien… en fait elle permet d’accéder directement aux plages limitant ainsi les contraintes de stationnement des automobilistes…

Au bout d’un long moment, la qualité de la piste se dégrade, on récupère la nationale et ses larges bas côtés.

Le tout avec un dénivelé plutôt faible, on avance, on passe Mazagòn, puis on arrive à Matalascañas, où il est temps d’organiser le ravitaillement du midi alors qu’on a déjà fait 63 km…

On passe quand même regarder une dernière fois la mer vue du Sud de l’Europe…

On pique-nique rapidement, on redémarre et on appuie, ce qui nous permet d’arriver à 16h20 avec une super vue sur la ville et la réserve naturelle de Doñana, habitée de nombreux oiseaux divers. La photo est loupée mais la vue étaient vraiment impressionnante.

La caractéristique d’ El Rocío, est d’avoir conservé ses rues en sable. Pas de pavés, pas de goudron ni d’enrobé. En plus, devant les maisons, il y a des barrières pour accrocher les chevaux, moyen de locomotion encore très actif dans la ville donnant un côté western d’un autre temps.

On a un léger aperçu mais on file s’installer au camping d’abord. Puis se rafraîchir à la piscine.

Puis on part visiter El Rocío qui est aussi un haut lieu de pèlerinage.

On pose les vélos parce que ce n’est vraiment pas roulant, on a assez appuyé pour la journée !

On arrive à la grande place qui comprend l’église, le sanctuaire, le tout faisait face à ce grand marais plein d’oiseaux divers, de chevaux et autres animaux…

On rentre au campement, pour notre avant dernière soirée post-vélo.

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De Conceiçao (Portugal) à Nuevo Portil (Espagne).

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Dimanche 22 juillet 2018. 71 km, D+ : 350 m.

Départ peu après 10h. On part par la nationale pour rejoindre Vila Réal de Saõ Antonio, dernière ville du Portugal de notre route.

En route, Liséa a à nouveau une petite crevaison, qui se résout rapidement seule. Arrêt regonflage en station. Nouveau petit pchht, mais ça tient le coup. On a nous-même repéré une épine dans notre pneu avant ce matin, mais ce pneu est épais.

En arrivant, forcément, on fait notre dernière pause Pasteis de Nata.

La partie de la ville près du port est plutôt sympa et calme en ce dimanche.

On doit prendre un ferry pour traverser le Guadiana, le fleuve qui sépare le Portugal de l’Espagne au sud.

Devant la « gare fluviale »,

la borne de fin de l’Ecovia (ou du début dans l’autre sens…)

Raphaël sera le dernier à monter dans le ferry, ayant ainsi l’impression qu’il est le dernier à quitter le Pays. On le quittera pourtant tous ensemble à peu près au milieu du fleuve…

Depuis le quai, pas de signe de « début ou de fin » du Portugal ! On le verra depuis le ferry.

Le Portugal, c’est fini.

On vogue vers l’Espagne…

Une fois débarqué, aucune signe d’arrivée en Espagne…

On repasse sur notre fuseau horaire à l’occasion !

On s’arrête rapidement pique-niquer, c’est pas tout mais il reste de la route.

Pause jeu malgré tout…

A la sortie de la route, on trouve indiquée une route du littoral pour vélos. On hésite vu l’état de nos pneus respectifs, mais on ose..

L’état de la piste est variable. Ça commence bien mais ça se dégrade progressivement. On est d’abord dans les marais, on y voit même un vol de flammants roses (1ere photo, zoom sans doute utile, mais nous on a super bien vu…), et un « troupeau de crabes » 🦀🦀🦀🦀.

Ça se dégrade quand on arrive près de zone de maraîchage et de serres. Il y a plus de sable, on chasse régulièrement mais on tient le coup. Jérôme me demande d’arrêter de donner de bourriner alors que je n’ai pas l’impression d’avoir changé mon pédalage… et moi qui crois qu’il change de vitesse, ce n’est pas le cas bon plus. Un petit arrêt nous permet de voir que nos pédales, normalement synchronisées, sont décalées… petit réglage… le chef dit que les galets sont foutus (je répète bêtement)…

On repart au milieu des agrumes, parfois légèrement en contrebas.

On finit par sortir de la piste pour rejoindre la route. On fait un arrêt à Cartaya et on ose demander à faire le plein d’eau dans un bar. On est super bien accueilli. La nana me demande où on va et s’amuse à me faire dire « Sevilla miarma », je m’exécute, ça la fait rire, je paye ainsi ma dette… je crois que c’est une expression typique de la ville mais je n’ai pas fini d’étudier la question…

On repart avec de l’eau « muy fresca »… et en parallèle d’une nationale, on finira par trouver un piste cyclable toute neuve. Les concepteurs nous ont bien fait rire, ils nous ont mis de bonnes côtes quand la route était relativement plate ! Les fous !

Et elle s’arrête d’un coup, avec une bonne marche…

On rejoint une route qui suit une lagune, mais on la voit assez peu car les maisons sont au 1er rang. On rentre dans une ruelle pour voir la vue.

On monte ensuite une route qui nous permet de voir le bras d’eau, le banc de sable, puis l’océan.

On finira par arriver au camping, pas bien indiqué dans notre sens, il est déjà tard… 17h25, on s’installe et on file à la plage à 500 m.

Repas et coucher trop tardifs compte-tenu du nouveau fuseau horaire, demain ça va piquer 😟🚴‍♂️🚴‍♀️🚴‍♂️🚴‍♀️.

De Quarteira à Conceiçao.

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Samedi 21 juillet 2018. 74 km, D+ 450 m.

Départ vers 10h, trop tard pour cette étape à peine plus longue…

On suit l’Ecovia dès la sortie du camping. Elle nous fait traverser un quartier plutôt luxueux qui borde un golf.

Rapidement on arrive sur un chemin.

Tantôt plutôt roulant, tantôt plutôt cahotique… on a longé ce qui devait être des bassins de production de cressons (du moins un truc à petites feuilles dans l’eau). On a dû à nouveau pousser aussi…

On y a aussi glorifié notre 1000ième km…

Aujourd’hui, c’est minimum 70 % de chemins…

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Au bout d’un moment on rejoint des marais, vers Monténégro et l’aéroport.

On rejoint un peu de route et on arrive rapidement à Faro, où il y a un rassemblement de motards. Nous qui râlons à chaque fois que l’une d’entre elles nous double bruyamment, c’est notre chance…

Impossible de laisser le vélo chargé stationné quelque part pour une visite prolongée… On visite rapidement en vélo.

Notez les nids de cigognes en haut de cette porte d’entrée dans la vieille ville… ⤴️… je vous montre mieux ⤵️

On rentre dans la cité par une autre porte. C’est plutôt calme là dedans !

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On reprend la route. Quelques kilomètres après : « pchhhhhht ». C’est le pneu arrière de Liséa. Il a une chambre anti-crevaison mais elle s’est retrouvée à plat très vite. Elle arrive dans un endroit à l’écart,

en format « convoi exceptionnel ».

Jérôme démonte la roue

mais conclut finalement que le produit fera son effet, il se contente de la regonfler, et c’est reparti. 500 m plus loin, il y a une station service, il remet un petit coup de compresseur et c’est reparti.

500 m plus loin, « pchhhht », « roule, roule, roule… arrête toi ». Il opte à nouveau pour quelques coups de pompe… et c’est reparti. Elle passe devant nous, comme ça Jérôme surveille le pneu. Un petit moment après, nouveau « pchht » « roule, roule, roule !  » , on ne s’arrête même pas.

On pique-niquera à Olhão, face à l’eau.

Puis on repart…

On sort de la ville, et on rejoint la campagne et plus particulièrement les marais.

Des marais salants bordés de salicornes, qui nous offrent toute une palette de nuances couleurs qui ressort assez peu sur les photos…

On zig zague dans les marais, c’est plutôt agréable, et ça a l’avantage d’être plat.

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On ressort dans des villes ou quartiers régulièrement,

pour entrer à nouveau dans les marais, avec ne nouvelles nuances…

Et le plaisir de voir des flammants roses…

On est en fait dans le parc naturel Ria Formosa.

On sort à nouveau et Raphaël se précipite sur un puisard en bord de route pour le tester. Pour son plus grand plaisir, il fonctionne… petit rafraîchissement à l’occasion.

On arrive ensuite à Santa Luzia, petit village de pêcheurs de poulpes.

On arrive ensuite à Tavira,

où on repart dans les marais pour rejoindre la camping.

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Mais surprise le pont qu’on doit prendre est fermé.

Il a un peu vrillé…

Petit demi-tour et grâce au GPS, on trouve rapidement une alternative.

On a vu de très beaux paysages aujourd’hui, mais à force de slaloms dans les marais, on arrive tardivement au camping, puisqu’il sera déjà 18h15… le temps de faire les formalités et de trouver un emplacement, on envoie les enfants profiter de la piscine pendant qu’on plante la tente, pensant que ça fermait 15 mn après. Ils ont dû y rester une bonne heure 1/4 ! Tant mieux pour eux. On a lourdement hésité à faire une pause ici demain, mais a priori et pour plein de raisons, on va repartir…

A suivre…

De Ferragudo à Quateira

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Vendredi 20 juillet 2018. 64 km (60 km pour l’étape et 4 pour aller à la plage). D+: 650 m.

Départ des hauteurs de Ferragudo vers 10h00. Il fait chaud dès le levé aujourd’hui, ce qu’on n’a pas encore vécu depuis le début des vacances…

On prend rapidement un chemin avec vue sur Ferragudo et Portimão.

On est en fait sur l’Ecovia, un sentier balisé pour vélos dans l’Algarve. C’est son km 0 qu’on a vu au cap Saint Vincent et non celui de l’Eurovelo.

C’est parfois cahotique, mais globalement très sympa.

On voit quelques grosses constructions à proximité, des moins grosses aussi…

Je crois que j’ai vu mon 1er bougainvilier blanc (j’en ai vu 2 ou 3 autres depuis, mais pas aussi grand…)

et on se retrouve parfois en plein désert, ou enfin avec vue sur la mer.

On arrive dans une grosse ville balnéaire, Silves, du bon béton sur plages, on se demande comment ils ont pu construire autant… et il y a encore des projets immobiliers…

A la sortie de la ville, on prend un sentier sur pilotis en zone humide. On fait un crochet à pieds pour aller voir la plage dont l’accès se fait par une perpendiculaire.

Puis on repart sur ce chemin. On bout un pont avec une jolie vue sur l’arrivée de la rivière sur la plage, et en plus plein de tortues (On dirait qu’elles ont l’habitude d’être nourries…)

On sort de l’Ecovia pour aller faire les courses. On pique-niquera dans la vieille ville d’Albufeira avec vue sur la mer.

En voulant passer près de la côte, on se retrouve dans une succession de cités balnéaires ultra-construites dont on ne raffole pas. Ça circule, c’est bruyant. C’est pas la tasse de thé, j’ai pas pris de photo…

Sur la fin, on retrouve des aménagements de pistes cyclables.

Au fait, il fait 36 °. Pendant une vérif Gps, on demande aux enfants de se rafraîchir et de se reposer dans l’herbe…

On arrivera au camping vite après. Ce soir, c’est piscine. Pour une fois c’est compris dans le camping. Jusqu’à maintenant, les rares fois où il y avait une piscine, c’était 4 €/personne en plus des frais de camping…

On va quand même voir la plage en fin de journée.

[Au fait, la bière Sagres n’est pas du tout faite à Sagres mais près de Lisbonne, c’est dans le groupe Heineken…]

De Sagres à Ferragudo

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Jeudi 19 juillet 2018. 75 km (68 km d’étape + 7 pour aller à la plage), D + 800 m.

Ce matin on part vers 10h en empruntant un chemin en terre qui doit nous permettre de retrouver la grande plus vite, le tout, avec vue sur la ville de Sagres.

Très vite, vent fort et de face, on est collé à la route. On a regardé, on oscille entre 5 et 12 km/h. On arrive à prendre une petite route parallèle moins fréquentée, pas qu’il y ait beaucoup de monde, mais puisqu’elle existe… sans doute l’ancienne route…

On continue, toujours avec le même type de relief… au fur et à mesure, moins de vent et la végétation change pour redevenir plus haute…

On arrive à un moment en haut d’une descente à 20 % qui nous offre une jolie vue.

Arrivés en bas on a peur de la montée qu’on a en visu. On a droit à un petit plat sur route pavée.

Heureusement, y a un petit panneau vélo à gauche qui nous fait emprunter un petit chemin de terre.

Après la partie sympa, la grosse côté où il faut pousser (sauf Raphaël). Jérôme poussera aussi le velo de Liséa, qui n’avait cependant rien demandé.

Pendant ce temps là, j’attends son retour, je ne prend pas le risque de continuer à pousser ce paquebot seule.

Puis on arrive à redémarrer.

et on rejoint la route, avec encore de bonnes montées, on retrouve la vue sur la mer de temps en temps…

On commence à voir beaucoup d’amandiers en bordures de routes et aussi quelques champs de figuiers.

On mangera à Lagos entre le canal d’entrée des bateaux et la vieille ville.

C’est reparti pour de nouvelles côtes où on a toujours l’impression de coller à la route.

Depuis les hauteurs au dessus de Lagos, on aperçoit le secteur des paysages mis en avant sur les cartes postales de l’Algarve, que j’aurai bien voulu voir en vrai…

On voit à nouveau quelques champs d’agrumes.

Il faut avancer pour contourner un delta.

On voit à nouveau beaucoup de cigognes et de nids.

On rejoint Portimão, et un decathlon d’annonce, occasion de racheter un rechaud, ce qu’on fera.

On continue à avancer vers le petit port de Ferragudo,

avant de continuer vers le camping.

Après notre installation, on file à la plage, une jolie petite plage de l’Algarve…

Les enfants se baignent encore.

Ce soir, les pâtes sont à nouveau au menu…

De Odeceixe à Sagres

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Mercredi 18 juillet 2018. 63 km pour l’étape + 17 km pour visiter Sagres et le phare de Sao Vincente. D+ 600 m.

Départ par temps gris vers 9h45. Il fait frais on part avec les pulls, mais au bout de 3km, on a déjà pris 100 m de dénivelé, on est réchauffé.

Aujourd’hui encore, on alterne montées et descentes.

Paysages ruraux, les maisons s’espacent… les villages aussi.

On s’arrête à Aljezur faire nos courses, on sait qu’on ne trouvera rien d’autres avant notre arrivée. On y voit le dernier château maure.

On trace ensuite dans la campagne, montées, descentes, … on se fait doubler par des baroudeurs à vélo, on n’avance vraiment pas avec notre gros veau !

Puis on arrive dans un coin particulièrement vallonné, en tout cas on voit des petits monts à notre gauche, on sait qu’on a la mer à droite, même si on la voit assez peu..

On s’arrête pique-niquer dans un bois, sous les pins, face aux eucalyptus. Quand on reprendra la route on tombera sur une aire de pique-nique moins d’un km plus loin… c’est comme ça… Quand Liséa a faim, elle nous rappelle que la bâche est accessible sur ses sacoches… c’est notre table de pique-nique…

On arrive dans des paysages toujours aussi déserts, mais à la végétation plus basse et plus exposé au vent…

D’ailleurs on commence à bien sentir la force du vent avant d’arriver à Vila do Bispo, et encore plus en s’approchant de Sagres.

On arrive au camping avant d’avoir traversé la ville.

On s’installe, et on repart avec nos affaires de plage dans l’idée de visiter également la ville.

On commence par se diriger vers le phare du cap de Saint Vincent (Cabo de São Vincente) , le vent est particulièrement fort et froid. C’est le point le plus au sud occidental de l’Europe. Son phare se voit à 45 km a la ronde.

Au bout d’un moment, on a l’océan des deux côtés.

On arrive au cap et on voit le logo de l’Eurovelo. On ne peut pas dire qu’on l’ait souvent vu sur le trajet…

Et même une référence au kilomètre 0 :

On s’engage dans l’enceinte du phare.

On repart en ville, encore sous la pression du vent, mais dans un sens malgré tout plus favorable.

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On s’arrête regarder une des plages, mais pas de motivation pour s’arrêter avec ce vent.

On file en ville, une ville sans charme.

Pas une pub sympa ou symbolique non plus pour la bière « Sagres » . Elle n’est peut-être même pas fabriquée ici après tout…

On voit le port,

Puis on fait nos courses avant de rentrer au camping, lui aussi exposé au vent… (ce soir c’est encore salade composée…).

De Porto Covo à Odeceixe (Sao Miguel).

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Mardi 17 juillet 2018 – 74 km – Étape de 62 km et D+ 500 m + 12 km pour aller-retour à la plage…

On part de Porto Covo vers 9h45. Cette petite station balnéaire et ce petit camping (Costa do Vizir) nous ont bien plu. Ni trop grand ni trop petit, jolie plage, propre…

Ici les maisons sont blanches avec les fenêtres contourées de bleu.

On file vers le port qu’on n’a pas encore vu, on doit prendre une route à proximité.

En fait c’est même un passage à gué.

pour rejoindre un sentier chaotique, pour le vélo du moins, qui est aussi le GR11.

On a chassé (et poussé) une ou deux fois, mais c’est quand même agréable, et en plus c’est la première fois qu’on part vraiment avec un ciel bleu.

Il doit y avoir de chouettes balades ici, avec vue sur la mer.

De notre côté, après un fort, encore près de Porto Covo,

on fait dos à la mer pour entrer dans les terres.

On continue sur le chemin, forcément, on n’avance pas très vite, on croisera même des chevaux, on devra s’arrêter devant leur affolement à distance…

On est vraiment dans la campagne.

Les paysages sont plus secs, on voit des exploitations agricoles plus grandes, plus de vaches, beaucoup de foin.

On rejoint ensuite la route, tout de suite, c’est plus roulant. On fonce vers Villa Nova De Milfontes, petite station balnéaire, plus grande que Porto Covo, où les maisons sont essentiellement contourées de jaunes.

Il y a les ruines d’une anciennes forteresse

On renoue avec notre habitude de pause Pasteis de Nata.

On reprend la route en empruntant un pont qui passe au dessus de la rivière Mira. Voici les vues de chaque côté, l’une vers l’océan,

l’autre vers les terres.

Toujours un secteur très agricole, avec à nouveau de nombreuses cigognes.

Il commence à faire vraiment chaud, c’est un des premiers jours… Finalement il fait déjà 32 °. Ça fait ressortir l’odeur des eucalyptus qui arrivent malgré tout à apporter une certaine impression de fraîcheur par moment en tout cas.

Il commence à faire faim, autant dire qu’on commence à puiser sur les réserves. Chaque nouveau départ tire sur les cuisses…

On trouve enfin un endroit pour se ravitailler, on a fait 50 km et il est tard. On hésite à manger sur le parking, dans le minuscule coin ombragé à côté des cadavres de bières, puis non, on se résout à partir.

Et on recommence montées et descentes. On passe à côté d’un stockage d’écorces de chênes lièges, et de beaucoup d’agrumes, souvent grillagés et protégés de la vue de la route par des eucalyptus.

Impossible de trouver un endroit où s’arrêter pique-niquer.

Finalement, autant attendre d’arriver au camping ! On y arrivera vers 16h00 et on commentera par manger….

Ensuite, direction la plage, mais il y a encore 6 km de montées et descentes… là-bas la rivière de Seixe se jette dans la mer, au milieu d’un parc naturel. On retrouve un peu plus de verdure.

On passera un bon moment à la plage, jolie plage,

où j’assisterai aux baignades des autres…

On refait nos montées et descentes en marche arrière (façon de parler) et faisons nos courses à la supérette du camping.

Nous avons des problèmes le camping-gaz depuis Sésimbra, nos dernières pâtes remontent à Praia de Galé et avaient mis 1h à cuire, il va falloir qu’on trouve une solution, les enfants en ont marre des salades, il n’en ont jamais marre des pâtes… les épiceries ne donnent pas matière à beaucoup d’alternatives, on ne trouve pas de semoule pour faire du taboulé… On pensait passer au système à essence vu nos difficultés à trouver du gaz, ça risque de se confirmer, mais c’est cher et ça ne se trouve pas en milieu de voyage…

À suivre…