Sortie de l’Hérault, entrée dans le Gard et la Camargue gardaise.

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Départ de Frontignan-Plage sans vraiment savoir où on s’arrêterait ce soir.

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Passage dans une piste cyclable longeant la route, mais plutôt très agréable dans les marais et bien roulante dans le secteur de Vic la Gardiole.

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Petit détour à Villeneuve-les-Maguelones, jolie petite ville calme.
Passage entre l’étang de Moures et celui de l’Arnel où nous avons  vu le vol de 4 flamands roses.

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Cette piste est sympa aussi et surtout sans voiture.  Cela nous a donc mené à la plage du Pilou, très peu de monde,  vélos visibles, arrêt baignade,  nickel.
Reprise de nos montures direction Palavas-les-Flots. Dessuite, beaucoup plus de monde dès qu’on arrive aux plages accessibles en voitures. Immenses immeubles en bordure de plage,  je doute que tous aient été construits avant la loi littoral : béton sur plage.  Le truc cocasse du jour,  un télésiège pour traverser un canal.

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Affamés,  on pique-nique au port et repartons rapidement.  Très vite,  on enchaîne avec La grande Motte. Je crois que c’est encore pire,  je ne crois pas avoir vu une maison individuelle.
Puis on quitte l ‘Hérault pour le Gard.
Amélioration en arrivant au Grau du Roi, j’apercois des flamands roses dans un marais à l’arrière d’une grande enseigne de bricolage,  ça perd de son charme,  en plus on est passé vite et on ne pouvait pas s’arrêter.  A priori,  on entre dans la Camargue gardaise,  on en verra d’autres.
On se pose  au camping,  puis nous repartons faire un tour dans la dune de L’Espiguette, classée parmi les sites majeurs de France.  Bon en fait, il y a aussi et surtout une grande plage,  on nous a dit qu’elle est très belle. C’est le cas,  mais même en arrivant à 19h00, il y a beaucoup de monde, et beaucoup de vent.

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Retour au camping  et début d’une attaque de moustiques, on accélère pour se réfugier dans la tente mais on étouffe. ..

Lundi 20 juillet
Frontignan-Plage – Saintes-Maries-de-la-Mer
57 km + 6 aller-retour plage = 63 km
D+ : 94 m ;  D- : 95 m
Distance cumulée : 911 km.

Photo devinette n°3

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Ce que c’est, vous avez sûrement trouvé… alors où ont-ils osé faire ça ?
Et quel est le prix de la traversée ?

Journée pause ou presque…

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Dimanche 19 juillet.
On laisse la tente et les sacoches au camping, aujourd’hui c’est journée repos ; ça ne veut pas dire qu’on ne va pas se promener.
On part donc direction Sète,  vers la Pointe Courte, la partie des petits pêcheurs. On en fait vite le tour.  Il faut noter que là-bas pour rejoindre le centre ville il faut emprunter une piste cyclable avec escaliers (si si).
Nous voilà donc  partis vers Bouzigues. En route,  nous voyons les banderoles  pour la fête médiévale à Barleduc-le-Vieux ! On fait un long arrêt.

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Visite de la ville,  spectacle,  tir à l’arc,  tour en poney…

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Puis on reprend la route vers Bouzigues.  La piste est sympa, au milieu de l’étang de Thau. Le village et le port aussi sont sympas. Bouzigues est connu pour ses huîtres alors on en profite pour les goûter.  Normal.

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Puis on reprend la route pour Frontignan (ville) ou c’est la fête du muscat et où il y a des combats de joutes toute l’après-midi.

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On ne goûtera pas le muscat, on n’a trop soif d’eau alors qu’on est à sec et on a trop envie de se baigner,  le vent est chaud,  il fait encore très lourd.

Retour au camping pour refaire le plein d’eau, finalement on ira à pieds à la plage la plus proche !
Drapeau orange en raison du vent sans doute, mais ça reste de la rigolade par rapport à l’Atlantique ! Ça ne nous empêchera vraiment pas de nous baigner et sans inquiétude qui plus est !
Finalement pour une journée repos, on a quand même fait 51 km !

Dimanche 18 juillet
Repos Frontignan-Plage Frontignan-Plage
51 km
D + : 183 m ; D – : 187 m.

Voilà ce qu’inspire souvent le tandem vélo couché :

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Alors parfois on nous demande,  parfois pas,  mais on a dû être photographié tous les jours enfin « on »… le vélo quoi !
Comme l’a dit hier Liséa quand un petit garçon a dit « ouwaou » : « il fait être réaliste c’était pas pour moi,  c’était pour le vélo… »
Puis tous les jours des commentaires.  En alternance on peut retenir :
« Ouwaouuu »
« Trop stylé ! »
« La classe ! »
« Trop bien ! »
« Ho ça doit être trop bien ! »
« Je veux aller derrière et je pédale pas.  »
« Je veux pas dire mais la dame derrière elle pédale pas… »
« Ho regarde !  »
« Ho le vélo !  »
« Hé MONsieur ! Ça coûte combien un vélo comme ça ! ? »

Et dans les un peu nases : on a eu droit à « Allez Bernard Hinault ! » (Faut dire que la dernière fois que je l’ai entendue celle là ça doit être y a 25 ans, mais bon ! )
« Ho les frimeurs ! »

Et on a croisé un tandem vélo couché de marque américaine, ils étaient suisses,  partaient en Espagne depuis Arles, ils ont fait la côte pacifique américaine,  l’Islande et bien d’autres endroits ! On regrette de ne pas avoir pris une photo à notre tour…

Fin du Canal du Midi, continuation en tourisme itinérant…

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Samedi 18 juillet.
Départ du camping à Agde vers l’office de tourisme d’Agde, puis direction Sète, comme hier, un peu de temps perdu et de km inutiles dans la ville,  puis nous démarrons pour Sète via Marseillan-Plage, un bout de piste,  un bout de plus rien, un petit détour  pour voir l’arrivée du Canal du Midi (tout de même) (especialy for me à ma demande).

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Puis ça y est début du tourisme sans objectif (enfin sauf que je veux toujours aller voir les flamands roses en Camargue…).
On attaque une méga piste cyclable en bordure de mer direction Sète,  une voie d’atterrissage… une avenue presque rien que pour nous.

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…et soudain BING ! Une explosion,  le bru)t d’un aérosol qui pète (je sais pas d’où je connais le bruit d’un aérosol qui pète,  mais au moins ce que j’en imagine…).
Le pneu arrière de Raphaël a explosé (pneu et chambre à air évidemment).  Bien sûr,  après qu’on ait passé la moitié de la matinée à traverser des zones commerciales,  et des zones hypers touristiques, à l’entrée du désert entre Marseillan-Plage et Sète…
Jérôme chevauche donc la monture de Liséa (selle relevée au max), pour rejoindre la ville la plus proche et trouver un nouveau pneu. Il est… environ 13h, ce qui ne simplifie pas la tâche.  La mer est juste 50m derrière nous et la micro dune,  mais nous restons sagement aux vélos à surveiller tout ça… En plein soleil… Au moins, on a un robinet à côté.  On n’a pas regardé la montre,  mais il est sans doute parti 3/4 d’h (c’est lui qui devait raconter ses déboires mais entre le loueur de vélo qui ne veut pas dépanner,  les 3 distributeurs de billets qui ne fonctionnent pas, et l’anglais vendeur de granités qui avait, sur indication du policier municipal,  un vieux stock de pneus de vélos, mais quine prendpas lacarte bleue, autant dire que ça n’a pas été simple.)
Donc il revient,  gère la réparation,  petit grincements bizarres, résolution du problème,  reprise de la route…
Et arrêt à peine 500 m plus loin,  attirés par une petite entrée sur la plage,  loin de tout,  peu de monde (pour ne pas dire personne), possibilité d’accrocher les vélos en les gardant visibles : nickel.
Aucune capacité à resister : on fonce tous se baigner avant même de pique-niquer, l’eau est décidément trop bonne ! On  y restera encore un moment avant de reprendre la route,  et bien sûr on n’attendra pas 3 heures de digestion avant de retourner se baigner (c’est comme l’interdiction de manger un gâteau chaud en sortant du four,  j’y ai jamais cru).

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Bon on se décide à reprendre la route,  direction Sète,  et on ne sait pas bien encore où on dort ce soir…
Cette piste en bord de mer est vraiment agréable. A priori, c’est l’ancienne route, les voitures ont été détournées et sont maintenant interdites.

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On arrive donc à ce que l’on croit être Sète (béton sur plage),  c’est en fait le quartier de la Quille, (qui a aussi des canals). On reprend la route sans piste cyclable et en côte (je trouve qu’on assure vraiment bien les côtes maintenant, c’est l’entraînement) (tiens d’ailleurs on frole les 800 km) pour arriver à Sète direction l’office de tourisme,  histoire de voir où on se pose ce soir.
Alors,  Sète : pas du tout comme dans mon souvenir,  plutôt grande ville finalement,  avec un mélange de bâtiments très beaux et de bâtiments très laids… mais on n’a pas tout vu.
Finalement on dormira à Frontignan-Plage.
Peut-être même que demain on va laisser tente et bagages ici pour donner à Sète l’occasion de nous faire changer cette première impression et pousser pour aller manger quelques huîtres… à suivre !

Samedi 18 juillet
Agde – Frontignan-Plage
42 km ( avec quelques détours…)
D +134 ; D-148

Et voici l’arrivée du canal du midi !!!

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Bon,  pour de vrai on a fait quelques infidélités au Canal du midi sur les derniers kilomètres,  mais on a quand même fait un crochet pour aller voir son arrivée,  sinon il y aurait eu un goût d’inachevé…
Voilà, on peut l’ajouter à la liste des choses qu’on a faites dans notre vie…

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avec fierté !

Samedi 18 juillet

Arrivée au bord de la Méditerranée…

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Vendredi 17 juillet.
Départ de Colombiers vers 10h30.

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Nous reprenons les chemins de terre battue,  mais au moins on peut se croiser.
On arrive relativement rapidement aux portes de Béziers, non sans mal,  une fois de plus, pas d’indication,  on s’est quand même retrouver à devoir traverser une route à très grande circulation,  ça a du nous prendre plus de 10 mn !
Puis rapidement nous nous sommes retrouvés face aux 9 écluses de Fonseranes.

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L’office de tourisme de Béziers y a une antenne,  nous en profitons pour aller récupérer des cartes. Nous nous retrouvons donc avec une carte de Béziers qui montre plein d’itinéraires vélos.

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Comme le montre la photo,  la ville est en hauteur,  nous voilà donc en pleine ascension.  Sauf que, une fois n’est pas coutume,  zero indication ou presque, et finalement notre super plan est pourri, il n’y a même pas le nom des rues, alors comment se repérer.  On est quand même monté jusqu’à la rue des anciennes arènes (c’est son nom),  qu’on a redescendue pensant être arrivés,  et une fois en bas plus d’indications.  On arrête un passant local qui devait connaître autant que nous et qui donnait des indications contradictoires, plus la force de remonter sans certitude, on s’échappe.  Au hasard d’un stop, on interroge un autre passant : on s’est trop éloigné,  mais il nous décrit les anciennes arènes comme petites et maintenant remplies de fleurs, pas très vendeur dans sa bouche.  Il faut dire aussi que ce ne sont que des petites rues étroites qui s’ enchevêtrent,  alternant sens uniques et sens interdits, montées et descentes.
On sort de Béziers avec un goût amer, du coup on a loupé le pont canal,  on est passé dessous, ça n’a pas du tout le même prestige…
On arrive à retrouver le canal et soudain : une piste cyclable goudronnée et digne de ce nom. Les enfants ont crié « houra », puis c’est reparti… : vent de face…
Nous avons ensuite pique-niqué à Port Cassafières, soit à 2 km de la Méditerranée.  Ça a un petit goût d’objectif atteint. Direction la première page venue,  juste pour le plaisir des yeux.

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Et puis non,  on peut se baigner en ayant un oeil sur les vélos,  ce serait idiot de se priver ! Alors baignade pour tout le monde,  température ok, eau translucide, c’est parti !
Bon on reprendra quand même la route,  on va voir l’ouvrage de Libron à Vias qui est une sorte d’écluse particulière mais on ne peut pas la passer avec notre paquebot. En cherchant à récupérer la piste plus loin,  on a pris du mauvais côté du canal,  et on s’est à nouveau retrouvés sur une piste Vtt. Bon depuis avant le pique nique la piste cyclable n’était déjà plus goudronnée non plus mais au mois c’était pas une piste Vtt… on arrive à Agde, tendus… à nouveau petites rues  étroites, alternance de sens uniques et sens interdits, montées et descentes, sans indications. C’en est trop on ressort à la recherche du camping. Pas mieux,  soit la piste n’est pas accessible à cause de barrières,  soit ça nous envoie sur une méga départementale interdite au vélo… on renonce au camping envisagé pour prendre le plus proche. Ils ont failli nous faire dormir dans les cailloux et les fourmis mais finalement on n’a trouvé un compromis. ..
Bon visiblement demain on retente quand même Agde… à suivre.

Vendredi 17 juillet
Colombiers – Agde
50 km (aurait dans doute pu être plus court)