Entrée en Haute-Garonne et traversée de Toulouse.

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Nous sommes partis de Grisolles, un peu tard après avoir discuté avec une famille qui fait elle aussi des escapades à vélos et partait dans l’autre sens.
L’idée aujourd’hui est de visiter Toulouse, après s’ être déchargés dans un camping de la ville.  Nous reprenons la piste qui,  à l’approche de Toulouse et à l’entrée de la Haute-Garonne, manque légèrement d’entretien.  L’entrée dans Toulouse est plutôt catastrophique, manque de signalétique ou signalétique taggée, squat en bordure de voie… on prend la décision d’aller au camping plutôt au milieu de la ville, sachant que sur 3 l’un est à l’entrée,  le 2ème au centre et le 3ème à la sortie,  ça paraît un bon choix.  En réalité,  le GPS s’impose, les pistes sont inexistantes ou en travaux,  ça monte et on s’éloigne du centre-ville de 8 km, plus on avance, moins on le sent.  On y arrive quand même,  et bien que sur place, relançons la réflexion.
Sachant que nous retrouvons un 5ème équipier en début d’après-midi,  qu’il est impossible de lui expliquer la route et qu’on ne meurt pas d’envie de refaire cette route dans les 2 sens,  avant et après la visite de la ville,  on change d’avis et on décide de retourner en centre-ville récupérer notre équipier et finalement assurer la visite de Toulouse en synthétique et chargés !
Une fois n’est pas coutume,  les enfants assurent comme des chefs en ville.  On retrouve notre 5ème devant le jardin des plantes et nous lançons dans la visite des grands axes, places et monuments.

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Après un coup bu sur une terrasse près de l’école des beaux arts,  nous gagnons la sortie de la ville en direction du 3ème camping.  Nous reprenons rapidement la piste près du canal qui se coup-ci est le canal du midi.  L’espace est déjà plus sympa,  il y a de nombreuses péniches,  dont certaines sont mieux entretenues et décorées que d’autres.
La piste est moins bien revêtue mais est longée par une voie en meilleurs état d’où la vue sur le canal reste parfaite.  Nous faisons le choix de l’emprunter, histoire de se faciliter la tâche,  d’autant que cette journée compte 15 km de détours inutiles.
Arrivés au camping les enfants ont encore la pêche pour jouer entre eux,  mais finalement réclameront à aller au lit dès la fin du repas.

Samedi 11 juillet
67 km
200 m de dénivelé +
Départ de Grisolles, arrivée à Deyme
Perte d’un lecteur,  gain d’un équipier… début d’un petit tour à 5.

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Devinette imagée

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Les articles du soir sont longs à passer, alors en attendant,  une devinette imagée :

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Personne n’aura trouvé la bonne réponse, il s’agit des peintures intérieures de l’abbaye de Moissac…

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L’orgue de l’abbaye de Moissac

Début de la brique rouge…

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Départ de Saint Nicolas de la Grave vers 10h45. Il faut dire que la majorité d’entre nous a dormi jusqu’à 8h45.

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La solution pour éviter l’escalier métallique a été trouvée : nous passons le fameux pont sur lequel il débouche pour prendre la départementale et reprendre la piste plus loin,  à peine à 3 km. La large Garonne que j’avais aperçue la veille est en fait la confluence du Tarn et de la Garonne, et après ce point la piste passait rapidement de l’autre côté du canal, ce qui nous sauve.
Objectif, arrêt à Moissac pour visite et ravitaillement.  On y va en sachant que ça vaut le détour,  mais sans vraiment savoir pourquoi.
Le ville n’a pas l’air bien grande.  La périphérie de la ville mixe maisons en briques rouges, mais pas seulement, et de grands hôtels, dans une urbanisation plutôt dense.  On entre dans la ville pour se retrouver sur la place du marché,  avec des halles couvertes fermées, une sorte de halle exterieure plus moderne et des inscriptions de remerciement à la ville de Paris.  Mais à ce moment là on n’a pas encore tout vu,  à part les panneaux vers l’Abbaye St Pierre de Moissac et son cloître. On traverse la rue piétonne qui est aussi plutôt sympa.  Plus de briques rouges, mais de jolis enduits, et des volets de couleurs variées et plutôt claires sur des fenêtres aux encadrements de pierres. Puis on tombe sur l’abbaye, après avoir traversé une place pavée très belle,  aux multiples terrasses qui s’harmonisent très bien avec l’espace.  L’abbaye est immense et magnifique.  Si bien que je n’ai pas pu la faire entrer dans une photo. (Le mieux est d’y aller.)

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Il faut déjà l’admirer de l’extérieur,  et en faire le tour.  D’autres belles places l’entourent. L’ensemble abbatial St Pierre et le cloître sont classés au patrimoine mondial de l’Unesco au titre des chemins de Saint Jacques,  et ont sans doute bénéficié de réfections réussies.  L’intérieur est entièrement peint, comme s’il s’agissait d’un motif de tapisserie, et comprend un grand orgue. D’ailleurs,  midi sonnait quand nous sommes arrivés sur la place,  avec effectivement un son plus mélodieux qu’une simple cloche.
Incontestablement,  nous sommes satisfaits de notre détour,  même si nous n’avons pas pu faire la visite du cloître,  faute de pouvoir stocker notre matériel (Merci vigipirate…).
J’ai demandé à l’office de tourisme un petit topo sur l’histoire de la ville,  elle n’avait pas ça en stock et paraissait surprise.  Moi,  ces remerciements à la ville de Paris et ces grands hôtels classes, ça m’intrigue.
Nous reprenons la route ensuite,  et tombons sur le pont canal du Cacor.

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Aussi impressionnant que celui d’Agen, peut-être même plus.  Le sol est pavé de galets ce qui n’a rien de sécurisant. J’ai passé ma traversée penchée vers la droite,  essayant de faire contrepoids en cas de déstabilisation…(Jérôme n’a rien vu rien,  rien senti, mais à l’évidence,  ce que j’aurais gagné,  c’est me fracasser le crâne, j’y ai pensé à mi – parcours).
Traversée réussie,  nous reprenons la route à la recherche d’un coin pour pique niquer.  Le canal est agréable,  arboré mais pas excessivement ombragé, il y a du vent,  on ne sent pas la chaleur.
On se pose au bord d’une écluse, et on a la chance quelques minutes après d’assister à un passage de bateau et au fonctionnement de l’écluse.
Le reste des kilomètres se fait face au vent,  c’est fatiguant mais la contrepartie c’est qu’il fait bon.  Il manque cependant de possibilités en ravitaillement en eau.  On trouvera ça finalement dans le centre d’exploitation de Montech. Ce n’était a priori pas fait pour les passants mais ça nous a rendu service et c’était vraiment au bord de la voie. Nous sommes également passés à côté de la pente douce de Montech qui est un système mis en place par un ingénieur des Ponts et Chaussées pour permettre de passer 5 écluses en gagnant 20 mn (environ).
Nous sortirons finalement de la piste à Grisolles.

Vendredi 10 juillet
55 km
Saint Nicolas de la Grave – Grisolles
17 écluses (comptage Raphaël)

Du Lot-et-Garonne au Tarn-et-Garonne…

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Départ 10h00 passé de Damazan.
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Petit crochet par Buzet pour le ravitaillement du midi. Nous retrouvons rapidement la piste sur le même canal mais sans le même charme, et qui présente cependant d’autres intérêts.
Soit le canal est caché par une épaisse ripisylve, soit la voie est en contre-bas. En revanche, alternent de gros noyers remplis de noix vertes, des tilleuls, quelles pommiers et pruniers sauvages, et quelques figuiers dont l’odeur vient nous chatouiller.
De l’autre côté, nous voyons de grands vergers de pommes et de kiwis.
Après une vingtaine de km, nous retrouvons le canal, ses écluses et ses ponts. Leur franchissement est moins raide qu’hier. On passe plus souvent sous les ponts. C’est souvent étroit, sans visibilité et en chicane, mais ça me donne l’occasion d’assumer ma mission de klaxonneuse en chef.
Nous arrivons à Agen en milieu de journée. Face à nous, s’impose un monumental pont canal. On appelle ça un ouvrage d’art et en l’occurrence, l’expression retrouve ici tout son sens.
Ce pont qui traverse la Garonne, supporte, soutient, canalise, le canal latéral.
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Il comprend aussi la suite du cheminement vélo, entre la voie d’eau et la bordure, sur une largeur estimée à 1.6m. Autant dire que pour le franchir, il fait garder le cap.
Nous laissons les enfants prendre de l’avance, impossible d’envisager un freinage d’urgence dans ce contexte. Jérôme ose un  » autant te dire que s’ils tombent à l’eau, on dit adieu aux vélos. » Comprendre : les enfants nagent très bien et non Jérôme est matérialiste, bien qu’un vélo à l’eau aurait été très difficile à digérer.
Les enfants assurent, ils s’accordent même une pause pour regarder la vue plongeante sur la Garonne.
Pour ma part, une pensée me traverse la tête : je ne suis pas mécontente qu’on ne le refasse pas au retour !
Il fait faim ; pause pique-nique sur un banc dans un endroit sans charme, mais on frôlait le soulèvement. Quand un équiper a faim, il fait se méfier des retombées.
Rassasiés, on reprend la route, la traversée d’Agen n’est pas désagréable, bien qu’à l’arrière des zones artisanales et résidentielles. On rejoint rapidement Boé, et la piste retrouve son charme, il faut dire que le soleil a fini par nous rejoindre.
On continue tranquillement notre chemin quand Liséa tombe dans une pente, pourtant douce, après le franchissement d’un pont. L’abus du frein avant, ça ne pardonne pas. Elle s’en sort bien : juste une égratignure au coude.
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Vite soignée et vite repartie, aussi motivée qu’avant, si ce n’est plus.

Nos avions envisagé de nous arrêter à Valence d’Agen, après Golfech, mais en forme et attirés par un plan d’eau, nous décidons d’avancer jusqu’à Saint Nicolas de la Grav, où se trouve une base de loisirs à côté d’un camping.
Quelle est donc notre surprise, quand arrivés au moment de quitter la piste nous nous trouvons face à un grand escalier métallique à franchir ! Certes, il comporte une glissière mais si pour des vélos classiques c’est bien, (enfin c’est pas si mal) pour des paquebots comme nous, c’est plus compliqué. Nous montons des sacoches, puis poussons tous ensemble le vélo, avec l’aide d’un passant qui a eu la gentillesse de se proposer.

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Arrivés sur le pont, celui-ci est étroit, si bien que la circulation y est alternée, mais aussi très long, car il traverse une Garonne particulièrement large ici. Nos espoirs de reprendre la piste un peu plus loin demain tombent à l’eau… pourtant on aimerait bien éviter la glissière en descente…
Demain est un autre jour, les enfants n’ont qu’une hâte, aller se baigner.

Jeudi 9 juillet
Damazan – Saint-Nicolas-de-la-Grave
73 km
13 écluses (vues)
0 crevaison
1 chute

Les + du jours :
– Chercher l’erreur dans la 1ère photo.
– Liséa surjoue pour la photo de la chute.

Après l’effort, le réconfort ; ou presque…

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Départ 10h40 de La Réole.  On a vraiment eu une bonne idée d’avancer jusque là hier.  Ça aurait été raide de commencer par là à froid le matin.

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On sort de La Réole et on trouve rapidement la Garonne, puis le canal latéral de la Garonne. Quelle tranquillité. .. Quel dépaysement… à l’abris sous les arbres au frais.

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Dès qu’on entre dans le Lot-et-Garonne, on voit des champs de melons..mmmm.
On sort quelques minutes du canal pour trouver de quoi pique-niquer. Autant dire que se ravitailler dans le secteur, ça se mérite.  Nous sommes montés à Meilhan-sur-Garonne, autant dire que ça grimpe sec ! Jérôme a pris un malin plaisir à faire la descente à fond avec un bon virage dans lequel on a bien penché. Ok c’est grisant, (enfin jusqu’au jour où on se cassera la figure…) mais  j’ai quand même lâché un petit cri ridicule
En contrebas de la piste,  à nouveau un producteur de melons. Jérôme décide d’y descendre.  Comme on vit en décalé il doit être 13h30 passé.  En fait la vente commence à 16h00, du coup un ouvrier lui donne 4 melons déclassés qui allaient partir pour les poules.  C’est parfait ! On s’ apprête à repartir quand Liséa repère qu’elle vient de crever. Après étude de la question,  il s’avère qu’elle a chopé une punaise métallique sur la piste : il faut le faire quand même ! Qu’est ce qu’elle faisait bien là celle-là…

Reprise du canal,  toujours aussi reposant. On s’arrête manger à Mas d’Agennais, parce qu’on l’avait décidé et qu’il est temps de manger.  C’est pas l’endroit le plus cosy mais bon. .. Les enfants regardent les bateaux.  Finalement depuis ce matin,  on n’en a pas croisé un en navigation,  et donc on n’a pas vu d’écluse fonctionner… on est à côté d’un hangar et d’un port de bateaux de location.  Un gars de l’entreprise a repéré les enfants qui regardent, il vient de faire le plein du bateau et doit retourner le garer ; il propose aux enfants de monter,  ils sont aux anges, même si le trajet est loin de leur faire risquer d’attraper le mal de mer… toujours est-il que c’est bien sympa de sa part.

On repart après le déjeuner.  C’est plat mais chaque passage de pont ou d’écluse nécessite la montée d’un petit rapaillon bien pentu. (Bon ok il y en a aussi des faciles sous les ponts).

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Jérôme a mal au genou droit, moi au tendons derrière la cheville gauche (comme je dis souvent : il fait pas bon vieillir. ..). On dit aux enfants qu’il va peut-être falloir qu’ils finissent sans nous.  Hé bien,  au lieu de nous plaindre, ils nous ignorent et discutent de quelles sacoches ils conservent et de comment ils se les répartissent… Non mais… !
On tombe enfin sur une écluse en fonctionnement qui fait passer 2 bateaux. Cette après-midi on voit enfin plusieurs bateaux naviguer.
La piste comprend une déviation,  on prend un bout de départementale et je montre à Jérôme un bâtiment haut dont j’ai déjà vu l’architecture à plusieurs reprises. Il m’indique que ce sont des séchoirs à tabac. Aussitôt dit,  on longe un champ de tabac. Liséa nous demande ce que vont dire les gendarmes. .. Cette enfant ne regarde et n’écoute vraiment les infos que d’un oeil et d’une oreille. ..
On arrive à Damazan et cherchons le camping. Finalement il est plus éloigné du bourg que ce que l’on croyait et on n’a pas à manger pour ce soir.  Tant pis on s’installe. Et on découvre une crevaison à Raphaël… vite on repart chercher à manger et voir la bastide de Damazan, et on revient au campement.
Ce soir,  ce sera barbecue et rouge de Buzet, on est juste à côté…
Avant de faire la vaisselle,  Jérôme voit une nouvelle crevaison à Liséa et doit réparer. Journée record,  3 crevaisons. ..
Aujourd’hui, au final une 50aine de km, 53 avec les détours.
200 m de dénivelé positif.
8 écluses.

Mercredi 8 juillet
La Réole – Damazan
53 km
D+ : 200 m

Quelle journée !!!

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Départ vers 10h00 de Bordeaux,  direction Sauveterre de Guyenne. Jérôme a repéré hier à l’office de tourisme une voie verte dans Bordeaux et se laisse influencer vers une piste tout droit (perso j’aurais dit à gauche mais bon,  je ne suis qu’une fille à l’arrière d’un tandem qui n’a de responsabilité que le klaxon alors je me tiens à ma mission). Bref, pas fameux ce tour en ville… Ok on a repéré la Carsat, la Caf de Gironde, SFR, … mais ce secteur n’est pas franchement valorisant pour la ville niveau aménagement urbain ! Après ce petit détour de quelques 3 petits km (soit disant) nous récupérons la piste.  Ces pistes de « banlieue » sont assez navrantes, sales,  encadrées de hautes bordures en béton, … mais ont le mérite d’exister. On se rapproche du centre de Bordeaux où là les pistes sont bien mieux,  bien balisées et intégrées dans l’aménagement urbain.  Les enfants gèrent super bien les traversées des grands boulevards,  tout va bien.

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Petit arrêt photo devant le miroir d’eau et on repart vers le pont de pierre.

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Puis encore un petit tour dans banlieue pas folichonne après la Benoge (orthographe à verifier) mais en cours d’aménagement,  ça va être super.
Encore un tronçon de piste parquée entre de hautes bordures de béton,  tout va bien,  tout le monde a pris conscience de son statut de véhicule large,  et on ne croise pas grand monde. Passage sous le pont François Mitterrand,  la Garonne à gauche,  quelques grands portails à doite qui laissent supposer que de belles bâtisses et jardins se cachent derrière.  Arrivée à Latresne, encore ces entrées de ville cyclable entre des bordures bétons,  au secours ! Certes ils canalisent peut-être ainsi le franchissement des ronds-points et avenues mais quand même ! Puis arrivée dans le bourg, et là on entre – aperçoit l’ancienne gare réhabilitée a priori sympatiquement en café, mais hop, elle sort du chant de vision car une bonne grosse haie a été plantée entre la piste cyclable et la route qui longe le café ! Quelle idée !
Puis nous arrivons à la voie Roger Lapébie. Super agréable bien calibrée,  en forêt,  ombragée, très bon lieu de détente ! Nous sommes ravis. Bon,  on enchaîne les côtes, les faux plats mais tout va bien,  on dépasse les différentes anciennes gares, certaines ont été très bien réhabilitées,  d’autres moins,  d’autres pas du tout.  On pique-nique à Créon,  face à l’ancienne gare aujourd’hui office de tourisme.  Ce que j’ai oublié de dire c’est que cette piste comporte des nombreux points de ravitaillement en eau, ce qui est non négligeable.  Acessoirement,  même si on ne souffre pas de la chaleur,  toujours un petit vent,  il fait chaud et ça fait pas de mal de se tremper les cheveux en plus de boire beaucoup.

Depuis ce matin (voire même avant), on s’interroge beaucoup sur notre lieu d’arrêt de ce soir.  Objectif Sauveterre-de-Guyenne, mais il n’y a pas de camping ou aire ou camping à la ferme à proximité de la piste. Éventuellement,  un détour de 14 km (2×7) : pfff…
Notre reflexion continue quand on reprends la route,  mais après avoir appelé mairie et office, nous n’avons qu’une confirmation supplémentaire que ça va être compliqué… C’est quand même surprenant qu’un coin qui a développé un de ses axes de politique touristique vers les voies vertes n’ait pas de solution ?!
L’idée d’aller encore plus loin fait son chemin… on continue sur cette belle piste vallonnée, après la forêt,  viennent les vignes,  les tournesols,  les champs de blé,  tout ça nous fait du bien,  on se sens pousser des ailes !

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On est en forme,  allez un petit détour vers l’abbeye de La Sauve, elle est classée au patrimoine mondial de l’Unesco au titre de Saint Jacques de Compostelle tout de même.  Mais quelle descente puis quelle côte pour y arriver (comprendre : à refaire dans l’autre sens pour récupérer la piste ensuite ! )

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Mais comme on est trop fort…

(Purée qu’est ce que c’est bon de trouver des points d’eau régulièrement!)

Et c’est reparti ! Au fait, la réflexion c’est pas pour nous,  faut pas abuser on est en vacances quand même ! On passe à l’action, on ira jusqu’à La Réole !

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A Sauveterre-de-Guyenne,  petit crochet par la bastide (tout de même) ; ça pourrait être sympa si la place centrale ne servait pas entièrement de parking…

Pour ce qui est de la suite du trajet plusieurs options,  une piste cyclable tracée en pointillé sur la carte (comprendre en cours ou en projet) (mince on a oublié de demander aux offices de tourisme si elle était finie), en forme de S ou une départementale, itinéraire de St Jacques de Compostelle en forme de I.
Sachant que c’est 2 trajets relient les mêmes points, un peu de géométrie ce coup-ci, « I » est plus court. Ha oui, j’ai oublié : on est motivés mais on a déjà plus de 60 km ds les pattes.
Joli goudron cette D670, bien large, mais alors pauvres pelerins ! Ce n’est pas fait pour des piétons (du point de vue des bas côtés et de la tranquillité de l’axe) ! De plus c’est purement une succession d’énormes descentes et montées,  où les voitures passent à une vitesse fole… Les enfants ont encore une fois super bien géré,  le fait que la route soit large et bien revêtue, ça aide.
Arrivée à La Réole,  auto congratulations…
88,5 km, 500 m de dénivelé,  une bonne douche bien méritée, et un petit massage de cuisses à l’arnica en préventif ! Allez, ici ça ronfle bien je me hâte d’aller participer au concert !

Mardi 7 juillet
Bordeaux Lac – La Réole
88,5 km, 500 m de dénivelé

Pas d’inquiétude, tout va bien

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L’article d’hier est en upload depuis hier soir, trop de photos je crois, encore une leçon à retenir…
Dommage… suspens…